Dr PETER VENIEZ, C.Ht., Ph.D.,  N.D., Naturopathe

                                      Docteur en hypnothérapie, aromathérapie et naturopathie

 

Membre du

Naturopathic Medicine Council of Canada

Canadian Council of Psychotherapeutic Examiners (CCPE)

atic

Commission des Praticiens en Médecine Douce du Québec (CPMDQ)
 

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Nous offrons des soins en hypnothérapie adaptés à vos besoins:

Des soins de soulagement à court terme.

Des soins de à moyen ou long terme selon votre condition.

En fait, c'est vous qui allez choisir le type de soins désiré selon vos objectifs, votre disponibilité.

Notre flexibilité n'a d'égal que notre efficacité.

 


Dr Peter Veniez, Ph.D, N.D.

Le Fondateur
Président-fondateur de la CPMDQ

Cliquer ici pour son CV

 


 

L'approche Véniez, L'approche de traitement par l'hypnose du Docteur Peter Véniez Ph.D. , N.D.

 

La Psychothérapie au Québec et en France

 

Réflexion du

Dr Peter Véniez, Ph.D., N.D., Prof.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

N'oubliez pas comment le psychologue et le psychiatre peuvent donner de temps en temps une petite tape amicale sur l'épaule des québécois avec leurs spécialistes traitant les  maladies mentales avec des  psychotropes, antidépresseurs, sédatifs, anxiolytiques, antipsychotiques, lithium, RITALIN, psychanalyse, incarcération du patient dans un hôpital psychiatrique, contention physique, contention chimique ,   traitements par l'électro-choc et dans certains cas toutefois moins fréquents, la chirurgie au cerveau. 

              

........ Voilà c'est fait!

La psychiatrie et la psychologie nous met constamment en garde contre les conséquences désastreuses qu'entraînerait l'insuffisance de crédits. Mais, ce que les psychiatres ne nous disent pas c'est que pour établir leurs statistiques, ils ont recours au Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM-IV) et à son équivalent, la section sur les troubles mentaux de la Classification internationale des maladies (CIM-10). Or, ces ouvrages font tous deux l'objet de très vives critiques qui mettent en avant leur manque de crédibilité...

© 2005 Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme

 

L'information véridique afin de transmettre au public la réalité en ce qui concerne la Psychothérapie au Québec et en France. Il ne faut pas oublier que les membres du

Syndicat Professionnel des Psychothérapeutes du Québec (SPPQ)Syndicat Professionnel des Psychothérapeutes du Québec (SPPQ)Syndicat Professionnel des Psychothérapeutes du Québec (SPPQ)

 

sont appelés quotidiennement à voir et à comprendre la réalité dans laquelle se trouvent leurs patients.  Leurs patients qui habituellement ont fait toutes sortes de thérapies imaginables avec différents professionnels de la santé mentale référé dans le système de santé actuel, ils arrivent donc à en avoir assez d'être mal et d'avoir aucun espoir à retrouver le bien être intérieur sans antidépresseur ou psychotrope.  Ils manifestent donc le désir d'essayer autre chose, par exemple, consulter un psychothérapeute généralement grandement référé par une connaissance afin d'atteindre le but d'être bien dans sa peau à chaque instant, dans l'instant présent. 

Selon une recherche effectué par Denis Lafortune du Centre international de criminologie comparée de l'Université de Montréal, qui travaille avec Johanne Collin du Groupe de Recherche sur les Aspects Sociaux de la Santé et de la Prévention (GRASP), il y a une augmentation de la médication chez les mineurs, particulièrement chez ceux qui sont placés en institution. Après 30 ans de prescription des médicaments psychotropes chez les enfants, il s'est questionné sur les conséquences de cette pratique auprès de ces enfants. Il interroge aussi la multiprescription, soit le recours à plusieurs types de molécules, la majorité des enfants prenant entre 2 et 5 médicaments. De plus, il identifie les facteurs sociofamiliaux associés aux prescriptions.

 

En Amérique du Nord

La prescription de médicaments psychotropes aux enfants et adolescents est en progression constante et ce, dans les cliniques pédiatriques et médicales, les écoles et surtout en milieu institutionnel. Le phénomène atteint une telle ampleur que les taux d'utilisation de ces molécules auprès des mineurs ont pratiquement rejoint ceux évalués auprès des adultes. Les statistiques démontrent qu'entre 1987 et 1996, le nombre de prescriptions aux jeunes de moins de 20 ans s'est  accru:

  • de 4 à 10 fois pour les antidépresseurs (tels que le Paxil ® ou le Wellbutrin ®),
  • de 36 à 153 fois pour la clonidine (un agoniste a2)
  • de 3-7 fois pour les psychostimulants (tels que le Ritalin ® ou la Dexedrine ®).

Comparativement à ce qu'on observe chez les adultes et les personnes âgées où ce sont surtout des femmes qui prennent des médicaments psychotropes, les jeunes médicamentés comptent plus de garçons, ils représentent 70% de la clientèle médicamentée. Cette spécificité s'explique probablement par l'importance des troubles du comportement comme motif de prescription.

Il est dans la philosophie d'un vrai psychothérapeute de partager l'opinion du rapport de la «  Véritable crise de la santé mentale » rédigé par la Commission des Citoyens des Droits de l'homme.  Vous comprendrez en lisant ce rapport le comment et le pourquoi la philosophie des psychothérapeutes diffère largement de la philosophie et les croyances des professionnels en santé mentale reconnus par le gouvernement du Québec. Un vrai psychothérapeute, contrairement à l'école de pensée et la philosophie d'un professionnel en santé mental reconnu par le gouvernement du Québec et travaillant dans le système de santé, est d'accord avec le rapport, en bref les croyances du psychothérapeutes sont  :

Que les troubles psychiatriques ne sont pas de vraies maladies, et qu'en psychiatrie, personne n'a pu prouver scientifiquement l'existence de la moindre « Maladie » mentale. Que les psychiatres ne traitent que des « Troubles » mentaux, non des maladies réelles. Que la psychiatrie n'a jamais pu établir l'origine des « Troubles », que la théorie selon laquelle les troubles mentaux résultent d'un « Déséquilibre chimique » dans le cerveau est une opinion, non un fait, le cerveau n'est pas la véritable cause des problèmes de la vie.   Que les gens sont confrontés à toutes sortes de problèmes, bouleversements, stress, inquiétudes, expériences dans leur vie parfois de tous les jours peuvent à la longue susciter des symptômes physiques et émotifs graves. 

Étant en pratique depuis plus de 25 ans, étant membre d'un Club Richelieu, un regroupement qui au tout début était une œuvre du cardinal de Richelieu destinée aux enfants, pour moi, non seulement est-ce une continuité   que d'aider les enfants en besoin, mais j'ai aussi la vocation d'aider toute être humain en besoin et ce sans agression, médicaments ou psychotropes.  Je suis concerné en tant que Président du Syndicat Professionnel des Psychothérapeutes du Québec envers la façon que notre système de santé mettre en jeux l'avenir de nos jeunes et le bien -être et la qualité de vie de nos aînés.

Les psychothérapeutes membre du Syndicat Professionnel des Psychothérapeutes du Québec (SSPQ) ne croient pas au DSM.  Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM-IV) et à son équivalent, la section sur les troubles mentaux de la Classification internationale des maladies (CIM-10). C'est à dire, ne croient pas à catégoriser les êtres humains avec des étiquettes de maladies mentales et des traitements conventionnels reconnus comme mentionnés dans les articles ci-dessous. En psychothérapie, nous voyons  les patients comme des êtres humains et traitons les causes de leurs symptômes ou l'étiquette. La psychothérapie, ( la psychologie et la psychiatrie) sont deux mondes complètement différents. Nous ne croyons pas qu'un être humain peut souffrir d'une maladie mentale incurable, c'est à dire qu'il doit prendre ses psychotropes à vie. Nous avons traités par le bilan des 22,000 psychothérapeutes québécois des centaines de millier d'être humain sans médicament, sans chirurgie, sans l'électro-choc et sans contention.

Définition : † Méthode thérapeutique qui fait uniquement appel à des moyens de l'inconscient ou subconscient afin de traiter les troubles psychiques ou somatiques de l'esprit . . Selon les objectifs de l'organisation mondiale de la santé (OMS), La psychothérapie est une discipline scientifique indépendante, dont la pratique représente une profession indépendante et libre.

Les psychiatres et les psychologues veulent actuellement s'accaparer de cette riche culture Mondiale , pour qu'on puisse cesser d'aider le public mondiale à débarquer de ce système sans résultat.  Ils font de la propagande, par exemple, l'émission "En jeux" de 2003 qui mettait en question notre éducation, notre éthique, nos pratiques et notre philosophie. Ceci est faux, les psychothérapeutes au mondiale sont éduqués et veulent la légalisation de cette profession distincte par l'entremise d'un bureau hors des ordres professionnels existantes afin de ne pas y avoir conflit.   Le membre inscrit à un ou plusieurs syndicats de la centrale, doit porter serment au respect des règlements de ce code,  ISBN 2-980-3960-0-1 . L'assermentation aux règlements du code de déontologie est effectuée par un commissaire à l'assermentation nommé par le Ministère de la Justice du Québec.

Un psychiatre est un psychiatre, un travailleur social est un travailleur social, un psychologue est un psychologue, une infirmière est une infirmière, un conseiller en orientation est un conseiller en orientation, ils ne sont pas des psychothérapeutes.

Les psychothérapeutes devraient-ils tous avoir une

formation universitaire?  

OUI, mais pas donnée par des psychologues, psychiatres ou des danseuses de poteau.

Il existe aussi maintenant, la dance poteau qui se donne à

l'Université de la Colombie Britanique

(REPORTAGE Enjeux, Radio Canada le 25 Avril 2007).

Tammy Morris
 
À Vancouver, nous avons joint les fondatrices des studios Aradia Fitness, Tracy Gray et Christine Boyer. Elles ont eu une illumination en voyant un spectacle de danse poteau particulièrement athlétique dans un bar de danseuses nues.

Toujours à Vancouver, nous avons rencontré Tammy Morris, une ancienne danseuse nue, qui a fondé Tantra Fitness, un centre de conditionnement physique sensuel. Elle a participé, en 2005 à Amsterdam, au premier championnat mondial de danse poteau. Elle y a gagné le premier prix pour l’aspect acrobatique de son numéro. La jeune femme donne aujourd’hui des cours de danse poteau à l'Université de la Colombie-Britannique.

 

Toutefois, les diplômés de cette technique, à notre opinion sont de très bonnes danseuses mais ne sont surtout pas des psychothérapeutes. Donc, parce que c'est une formation donné dans une université cela ne veut pas nécessairement dire que c'est une formation valide en Psychothérapie.

 

Les psychothérapeutes sont des psychothérapeutes.

Après avoir lu les articles ci-dessous, la commission vous remercie de votre participation par le biais de la pétition ci-dessous. 

Collège Dawson: une autre tuerie mettant en cause un médicament psychiatrique?

Que se cache-t-il derrière la violence et l’agressivité insensées qui ont mené Kimveer Gill à tuer ou blesser une vingtaine d’innocentes victimes au Collège Dawson puis à retourner l'arme contre lui ?

On sait maintenant que Gill avait été traité quelques temps auparavant pour une dépression pour laquelle, très probablement, des médicaments psychiatriques avaient été prescrits. Alors que ces médicaments sont présentés comme étant une « aide bénéfique et nécessaire», la réalité est bien différente. A preuve les nombreuses mises en garde d’agences de santé internationales au sujet des effets secondaires potentiels de ces substances : hallucinations, agressivité et violence insensées, idéation et impulsions suicidaires. A preuve l’avalanche de résultats de recherche qui démontrent que ces substances ne sont pas plus efficaces qu’un placebo. A preuve le fait que 8 des 13 dernières tueries dans les écoles ont été commises par des personnes sous l’influence de médicaments psychiatriques, ou en sevrage de ceux-ci, au moment de la tuerie.

La question essentielle à laquelle les autorités judiciaires mondiale devront répondre est : Kimveer Gill était-il sous l’influence de médicaments psychotropes (ou en sevrage de ceux-ci), connus pour causer des épisodes de violence extrême, au moment de poser son geste?

 

Les effets secondaires sont minimisés, banalisés ou carrément dissimulés aux patients

Dès 1991, plus de 500 morts reliées à la prise d'antidépresseurs avaient été rapportées aux autorités américaines de contrôle des médicaments et des aliments (la FDA). Il a pourtant fallu plus de 14 ans pour que la FDA assume ses responsabilités et émette en juin 2005 ses mises en garde les plus sérieuses à l'effet que les antidépresseurs pouvaient causer des idées suicidaires et empirer la dépression.  Bonnie Leitsch, la fondatrice du Groupe de support aux survivants du Prozac, déclara à cette occasion que « le fait de ne pas avoir émis de mises en garde a conduit à plus de suicides, d'homicides, de tueries dans les écoles et de mères tuant leurs propres enfants. »

En mai 2006, c'était au tour de la pharmaceutique GSK (Glasko Smith Kline) d'admettre tardivement que des analyses de données provenant d'études cliniques montraient que le Paxil pouvait entraîner 6 fois plus de risques de causer le suicide chez des adultes que la prise d'un placebo. Glaxo fait présentement face à des milliers de poursuites au sujet des effets secondaires du Paxil tels que l'accoutumance, la dépendance et un syndrome de sevrage sévère.

La théorie psychiatrique qui prévaut actuellement, une théorie clé pour vendre des médicaments psychotropes, est que les troubles mentaux résultent d'un débalancement chimique dans le cerveau. Pourtant cette théorie de la psychiatrie n'est supportée par aucune preuve biologique ou autre. Selon le psychiatre de Chicago, le Dr. David Kaiser : « …la psychiatrie moderne n'est pas parvenue à prouver la cause génétique/biologique de la moindre maladie mentale…On a diagnostiqué des patients comme ayant un « débalancement chimique » en dépit du fait qu'il n'existe aucun test pour étayer une telle affirmation, et…il n'existe aucun concept  de ce qu'un balancement chimique correct pourrait avoir l'air. »

D'autres cas de tueries dans des écoles


Il existe plusieurs centaines d'incidents récents où des individus sous l'effet de médicaments psychiatriques ont commis des actes d'une violence insensée. En voici quelques-uns :

21 mars 2005, Réserve indienne de Red Lake, Minnesota. Jeff Weise, 16 ans, à qui on a prescrit l'antidépresseur Prozac, se lance dans une tuerie folle à la maison et à son école, tuant neuf personnes et en blessant cinq avant de se suicider.

10 avril 2001, Wahluke, Washington. Cory Baadsgaard, 16 ans, se rend à son école avec un fusil et tient 23 compagnons de classe et un enseignant en otage alors qu'il est sous l'influence d'une forte dose d'Effexor.

16 avril 1999, Notus, Idaho. Shawn Cooper, 15 ans, tire deux salves d'un fusil automatique, manquant de près les étudiants; il prend à ce moment un mélange d'antidépresseurs.

20 mai 1999, Conyers, Georgia. T.J. Solomon, 15 ans, est traité au moyen d'un cocktail d'antidépresseurs au moment où il ouvre le feu sur des étudiants et en blesse six.

21 mai 1998, Springfield, Oregon. Kim Kinke, 15 ans, tue ses propres parents et puis se rend à l'école où il ouvre le feu sur des étudiants à la cafétéria, tuant deux personnes et en blessant 22. On avait imposé à Kinkel la prise de Prozac.

22 mars 2001, El Cajon, Californie. Jason Hoffman, 18 ans, était sous l'influence de deux antidépresseurs, l'Effexor et le Celexa, lorsqu'il a ouvert le feu sur des étudiants de son école secondaire de Californie, blessant cinq personnes. Hoffman avait également dû participer à un programme psychologique de « gestion de la colère ».

29 avril 1999, Taber, Alberta. Un jeune de 14 ans fréquentant l'école W.R. Myers High School fait feu sur deux étudiants de sa classe, en tuant un. Il voyait un psychiatre qui lui avait prescrit un psycho-stimulant, la Dexedrine, peu avant la fusillade.

Pour obtenir davantage d'informations sur les effets mortels des médicaments psychiatriques prescrits à des millions d'enfants, lisez le Rapport sur la multiplication des mises en garde internationales sur les médicaments psychiatriques , publié par la Commission des citoyens pour les droits de l'homme (CCDH), un organisme de surveillance des violations des droits humains commises dans le domaine de la santé mentale.

La CCDH a été fondée en 1969 par l'Église de Scientologie et par le Dr. Thomas Szasz professeur émérite de psychiatrie et auteur de réputation internationale.

Si vous aimeriez obtenir davantage d'informations, faire une entrevue ou organiser une conférence publique ou un débat sur le sujet de cet article, contactez Denis Côté au (418) 529-2267.

CCDH Québec
WWW.DROITSHUMAINS.CA

 

L'électrochoc, thérapie ou brutalité inhumaine?

Le Journal de Montréal publiait hier la plainte d'un homme qui a tenté de se suicider après avoir reçu des électrochocs. L'homme blâme les électrochocs qu'il a subis à l'Hôpital Douglas de Montréal pour les problèmes d'acouphènes (bourdonnement, sifflement dans l'oreille) et les maux de tête dont il souffre constamment. Le Journal rapporte également les propos d'un psychiatre de Douglas, spécialisé en électrochocs, qui affirme que l'électrochoc  "est un succès pour 80% des patients."

Alors que la majorité de la population croit que les électrochocs ont été bannis, leur utilisation s'est au contraire accrue au cours des dernières années, au Canada et aux États-Unis en particulier. Selon Denis Côté de la Commission des citoyens pour les droits de l'homme de Québec (CCDH), "L'utilisation des électrochocs est directement reliée aux revenus importants qu'ils permettent de générer." Il explique que, "Aux États-Unis, les électrochocs constituent un très gros business, plus de 5$ milliards de revenus annuellement, pour l'industrie psychiatrique. En Californie, le pourcentage des gens de 65 ans et plus qui reçoivent des électrochocs est passé de 28% à 53% entre 1977 et 1988. La raison est simple: les psychiatres ne peuvent habituellement pas facturer les compagnies d'assurance pour des électrochocs donnés à des patients de moins de 65 ans. En Colombie-Britannique, le nombre d'électrochocs a atteint un sommet en 2000 lorsque les psychiatres ont obtenu une augmentation du tarif à $70.66, chaque fois qu'ils 'tournaient le bouton'."

Aux États-Unis, une série habituelle d'électrochocs pour un patient hospitalisé coûte entre $50,000 et $75,000. Les psychiatres qui se spécialisent dans les électrochocs gagnent souvent de $300,000 à $500,000 par année, revenus considérablement supérieurs à ceux de l'ensemble des psychiatres.

Les électrochocs détruisent la vie des patients

Les psychiatres justifient l'utilisation des électrochocs en disant qu'ils permettent d'éviter les suicides. Les statistiques et les faits disent pourtant le contraire. Par exemple, entre 1975 et 1980, les électrochocs ont diminué de 46% aux États-Unis. Si les psychiatres avaient dit vrai, on aurait alors dû constater une hausse du nombre de suicides mais le contraire fut observé. Le nombre de suicides diminua également. De plus, alors qu'il est connu que davantage d'hommes que de femmes se suicident, les psychiatres administrent deux fois plus d'électrochocs aux femmes qu'aux hommes.

Les psychiatres constituent également la profession où l'on retrouve un des plus hauts taux de suicide, de 3 à 5 fois supérieur au taux de suicide moyen de la population en général. Pourtant, malgré des recherches exhaustives, il n'a jamais été découvert un seul psychiatre ayant accepté de recevoir des électrochocs.

Au mois d'avril 2007, une étude américaine détaillée de 347 patients à qui on avait fait subir diverses formes d'électrochocs a été rendue publique et a, une nouvelle fois, montré que les électrochocs créent des dommages et des dysfonctions permanentes au cerveau. Ils détruisent la mémoire et les fonctions cognitives des patients.

Selon le Dr. Peter Breggin, un psychiatre farouchement opposé aux traitements barbares encore utilisées en psychiatrie, "L'électrochoc est au mieux un très mauvais échange - des dommages et des dysfonctions mentales potentiellement irréversibles contre de la docilité et des émotions temporairement engourdies ou de l'euphorie qui résultent du dommage [causé au cerveau]."

L'électrochoc: un traitement inhumain et sadique

Lorsqu'on comprend ce qu'est un électrochoc et ce qu'il cause il devient très facile de comprendre pourquoi les psychiatres qui en prescrivent à d'autres refusent totalement d'en recevoir eux-mêmes.

1. On injecte au patient un anesthésique pour éviter  la douleur et un myorelaxant pour empêcher les contractions musculaires et éviter les  fractures de la colonne.


2. Des électrodes  sont placées sur les tempes bilatéralement (d'un côté du cerveau à l'autre) ou unilatéralement  (d'avant en arrière de la tête sur un seul côté du cerveau).


3. Un baillon en caoutchouc est mis dans la bouche du patient pour éviter que les dents se cassent ou qu'il  se morde la langue.


4. Un courant électrique de 180 à 480 volts est envoyé directement à  travers le cerveau.


5. Pour répondre à la demande en oxygène du cerveau, le flux sanguin peut augmenter jusqu'à 400%. La  pression sanguine peut augmenter de 200%. Dans des conditions normales, une barrière sang-cerveau préserve les tissus du cerveau des toxines dangereuses et  des substances étrangères. Lors d'électrochocs, les substances nocives  "coulent" des vaisseaux sanguins vers les tissus du cerveau, provoquant des  congestions. Des cellules nerveuses meurent. L'activité cellulaire est modifiée.  La physiologie du cerveau est altérée.


6. Il en résulte des  pertes de mémoire, de la confusion, une perte de l'orientation dans le temps  et l'espace et même la mort.


7. La plupart des patients reçoivent un total  de 6 à 12 électrochocs, à raison d'un par jour, trois fois par  semaine. 

La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme a  été établi en 1969 afin d'enquêter et dévoiler  les violations psychiatriques des droits humains. Si vous avez subi des  dommages à cause de "traitements" psychiatriques, veuillez appeler la  Commission des Citoyens pour les droits de l'Homme au (418) 529-2267. Pour en savoir plus sur le traitement barbare que constitue l'électrochoc, lisez la publication officielle de la CCDH sur le sujet: http://www.droitshumains.ca/brutalite.htm

 

LA VÉRITABLE CRISE DE LA SANTÉ MENTALE 

Mondiale

Au moyen de rares séquences historiques et d’interviews avec plus de 160 médecins, avocats, éducateurs, survivants et experts de l’industrie de la santé mentale et de ses abus, ce film fascinant montre au grand jour la pseudoscience brutale qu'est la psychiatrie et la fraude de milliards de dollars que ses praticiens commettent.

L'influence de la psychiatrie dans nos vies est majeure. Au cours du XXe siècle, l'industrie de la psychiatrie s'en est progressivement pris à chaque secteur de notre société et y a imposé ses « solutions » destructrices. La psychiatrie a prétendu que la douleur et la terreur étaient thérapeutiques: cela explique son utilisation de la lobotomie, de l'électrochoc, du coma à l'insuline et des drogues de type « camisole de force chimique » pour « aider » ses patients.

Tout au long des années '60 et '70, la psychiatrie a fait croire à la population, à répétition, qu'un nouveau médicament fantastique venait d'être découvert et qu'il était sans danger. Fois après fois, on découvrait que ces « solutions chimiques » avaient des effets secondaires horribles et en réalité, détruisaient la qualité de vie des patients quand elles ne les tuaient pas carrément.

De nous jours, ce sont les psychiatres qui forcent les prescriptions de psychostimulants comme le ritalin et d'antidépresseurs sur des enfants dont le cerveau et les organes sont en plein développement. Leur truc pour vendre leurs drogues? Blâmer le cerveau de l'enfant et déresponsabiliser les institutions d'adultes.

Sans aucune preuve médicale ou scientifique, sans aucun test biochimique ou autre pour attester leurs simples théories, les psychiatres ont fait croire aux parents, aux patients, aux enseignants et aux médecins non psychiatres que des dysfonctionnements dans le cerveau des gens expliquait leurs « problèmes » émotionnels ou de comportements. Résultat: des dizaines de millions d'adultes et plus de 20 millions d'enfants ont maintenant la certitude qu'ils possèdent un cerveau dysfonctionnel qui est la cause présumée de leurs ennuis dans certains aspects de leur vie. Blâmer le cerveau déresponsabilise les gens et les empêche de rechercher et découvrir les véritables causes à leurs ennuis. De plus, les médicaments-drogues prescrits par l'industrie psychiatrique sont maintenant continuellement accusés: en réalité ils détruiraient la qualité de vie des patients, provoqueraient des impulsions suicidaires et hostiles, aggraveraient la dépression, causeraient des problèmes cardiaques ou encore le diabète.

Vous pensez que la psychiatrie n'a rien à voir avec vous ou avec ceux que vous aimez? Pensez-y à deux fois! Découvrez par vous-même les faits sur la psychiatrie, commandez le kit Psychiatrie, la vérité sur ses abus. Il comprend un documentaire sur DVD de près de 2 heures et une brochure explicative couleur de plus de 60 pages.

 

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