INTRODUCTION

 

C'est bien connu, une dépendance est une façon de compenser: on remplace une chose manquante par une autre afin de retrouver un certain équilibre. Cette carence, ou cette chose qui manque, peut-être l'amour, l'attention, l'affection ou l'approbation. Aussi, dès que le manque est profondément ressenti, un inconfort se crée sur le plan émotionnel, inconfort que l'on tente de soulager en se précipitant soit sur la nourriture, soit le sexe, soit en exigeant la présence continuelle de l'autre à ses côtés. Naturellement, ce processus est rarement conscient, et l'on peut comprendre que le fait de se retenir et de se contrôler augmente la sensation de frustration et d'inconfort. C'est pourquoi il faut réagir avant que les dépendances prennent définitivement le dessus. Rares sont les personnes qui peuvent se dire indépendantes: nous avons tous des attentes subtiles ou inconscientes envers la vie et les autres. Si nos dépendances concernent notre interaction avec les êtres qui nous sont proches soit par le travail, soit par les liens amoureux ou familiaux, elles sont d'ordre affectif.

 

 

La personne aux prises avec la dépendance affective peut donc souffrir de carences importantes présentes depuis sa plus tendre enfance et qu’elle n’a pas réussi à combler par ses propres moyens, soit parce qu’elle n’est pas consciente qu’elle a ce problème, soit parce qu’elle ne sait pas comment guérir de ces carences profondes.

 

La plupart des gens qui souffrent de dépendance affective ne font pas la différence entre la dépendance elle-même et la carence émotionnelle qui lui a donné naissance. Ces personnes passent donc beaucoup de temps à travailler sur le problème de dépendance et négligent le travail de fond sur la carence. À première vue, ces personnes semblent avoir tout ce qu’il faut pour réussir dans la vie et pour réussir leur vie. Elles ont belle apparence, jouissent souvent d’une intelligence supérieure, réussissent leurs études, décrochent facilement un emploi, sont talentueuses et ont développé l’art de plaire. Lorsqu’on gratte la surface, cependant, on découvre que ces mêmes personnes souffrent d’angoisse chronique, sontcompulsives, cherchent l’amour avec frénésie et sont habitées par une grande nostalgie. Elles-mêmes ne comprennent pas pourquoi elles ont tant de difficulté à accéder au bonheur.

 

J’insiste encore sur le fait que les carences existent parce que les besoins fondamentaux de l’enfant n’ont pas été comblés de façon satisfaisante, et non pas parce qu’ils n’ont pas été comblés de façon parfaite, ce qui est impossible à faire pour qui que ce soit. De plus, leniveau de satisfaction est déterminé par l’enfant luimême et non par le parent qui a la responsabilité de combler quatre besoins fondamentaux: les besoins de sécurité, d’identité, d’estime de soi et celui d’aimer et d’être aimé. Pour plusieurs d’entre nous, ceuxci n’ont pas été comblés tout simplement parce que nos parents ne possédaient pas les ressources pour le faire adéquatement. Souffrant eux-mêmes de carences émotionnelles, ils n’ont fait que reproduire ce qu’ils avaient appris de leur propre enfance et n’étaient pas en mesure de donner plus qu’ils n’avaient reçu.

 

 

Des milliers d’individus en proie à une telle angoisse vont consulter le médecin et se retrouvent malheureusement avec une prescription d’anxiolytique ou de Valium au lieu de chercher la véritable cause de leur angoisse. Ils peuvent passer des années à étouffer leur problème par l’absorption de ces drogues. Cette façon de nier la réalité, c’est comme de mettre un plâtre sur une jambe de bois. D’autres drogues encore plus puissantes contrôlent les humeurs de personnes en difficulté de croissance psychologique. Au lieu de les aider à grandir, on les maintient dans un état neutre pour les empêcher de faire une dépression en ne réalisant pas qu’on les tue à petit feu. Aux États-Unis, le fameux Prozac, par exemple, se vend comme des petits pains chauds.

 

 

Symptômes de la dépendance affective

 

 

Les principaux symptômes qui accompagnent ces périodes sont des sensations d'étouffement , des étourdissements , des sensations d'instabilité , dépendance aux autres, névroses obsessionnelles, complexes, timidité, angoisse, sensation de frustration.

  • si on a besoin de l'accord, de l'opinion ou de la permission des autres pour faire quelque chose. Ex.: «Qu'est-ce que tu en penses? Que ferais-tu à ma place?»
  • quand on a besoin de la présence des autres pour être comblé ou simplement bien. Ex.: «C'est plate de sortir ou de manger seul!»
  • lorsqu'on cherche l'approbation des autres: Ex. «Est-ce que mon repas est aussi réussi que d'habitude?»
  • lorsqu'on se sent utile uniquement quand un autre dépend de soi. Ex. «Si je n'étais pas là, ce je sais pas ce que mon chum ferait!»
  • quand on a besoin de suivre à la lettre les principes d'une religion ou d'une philosophie pour dicter sa propre conduite. Ex. Si on veut être «spirituel», on ne doit absolument pas s'intéresser à l'argent.

 

 

La solution pour la dépendance affective

 

 

La solution en Psychothérapie est d'identifier la cause, la source des symptômes pour les éliminer .  La méthode la plus rapide et précise est par l'hypnose. Les différentes techniques; de visualisation, de relaxation, de respiration et détente, d'hypnotisme, le subliminal, et de suggestions post-hypnotiques. Il n'y a rien d'artificiel ou de supernaturel. Chacun possède une capacité naturelle de réponse à l'hypnose. Malgré son nom issu du Grec «Hypno» (qui signifie sommeil) et contrairement à ce que pense la majorité, l'état hypnotique n'a rien à voir avec le sommeil ordinaire, il s'agit plutôt d'un outil à qui permet à l'individu d'atteindre l'état ALPHA à différents niveaux de profondeur. En état ALPHA l'inconscient de l'individu est plus réceptif ou actif ce qui facilite à éliminer les troubles émotifs du passé. En fait, ce qui se produit c'est que la personne demeure toujours consciente de ce qui se passe, même au cours de la séance la plus profonde. L'hynose est un outil extrèmement puissant pour régler diverses pathologies et symptômes.

  1. La première rencontre; l'entretien verbal avec le patient qui vous exprime les expériences négatives de son passé qu'il aimerait libérer. Cette rencontre permet au thérapeute avec l'accord de son patient d'expliquer comment se déroulera la thérapie. À la fin de cette première rencontre, l'hypnothérapeute fait vivre à son patient une brève initiation à l'hypnose. (la durée de la séance est habituellement 1 heure et plus).
  2. La deuxième rencontre; léger suivi de la première séance, approfondissement de l'état hypnotique du patient. (la durée de la séance est entre 45 minutes à une heure).
  3. La troisième rencontre; le travail, l'acceptation, la libération des chocs ou manque de securité vécus par le patient. (la durée de la séance est habituellement 1 heure et plus).
  4. La quatrième rencontre; Fermeture, réconciliation de l'adulte avec l'enfant intérieur, une expérience d'identité propre, confiance en soi et s'aimer. (la durée de la séance est entre 45 minutes à une heure).

 

 

Honoraires pour les 4 seances

 

 

$150/par séance totalisant $600 pour les quatre séances.

Fréquence habituelle est une séance par semaine.  Toutefois, il y a possibilité d'une thérapie intensive de fin de semaine, pour les personnes en provenance de l'extérieure. 



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