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Il ne faut pas oublier que les membres du

Syndicat Professionnel des Psychothérapeutes du Québec (SPPQ)CPMDQ

sont appelés quotidiennement à voir et à comprendre la réalité dans laquelle se trouvent leurs patients.  Leurs patients qui habituellement ont fait toutes sortes de thérapies imaginables avec différents professionnels de la santé mentale référé dans le système de santé actuel, ils arrivent donc à en avoir assez d'être mal et d'avoir aucun espoir à retrouver le bien être intérieur sans antidépresseur ou psychotrope.  Ils manifestent donc le désir d'essayer autre chose, par exemple, consulter un psychothérapeute généralement grandement référé par une connaissance afin d'atteindre le but d'être bien dans sa peau à chaque instant, dans l'instant présent. 

Selon une recherche effectué par Denis Lafortune du Centre international de criminologie comparée de l'Université de Montréal, qui travaille avec Johanne Collin du Groupe de Recherche sur les Aspects Sociaux de la Santé et de la Prévention (GRASP), il y a une augmentation de la médication chez les mineurs, particulièrement chez ceux qui sont placés en institution. Après 30 ans de prescription des médicaments psychotropes chez les enfants, il s'est questionné sur les conséquences de cette pratique auprès de ces enfants. Il interroge aussi la multiprescription, soit le recours à plusieurs types de molécules, la majorité des enfants prenant entre 2 et 5 médicaments. De plus, il identifie les facteurs sociofamiliaux associés aux prescriptions.

 

En Amérique du Nord

 

La prescription de médicaments psychotropes aux enfants et adolescents est en progression constante et ce, dans les cliniques pédiatriques et médicales, les écoles et surtout en milieu institutionnel. Le phénomène atteint une telle ampleur que les taux d'utilisation de ces molécules auprès des mineurs ont pratiquement rejoint ceux évalués auprès des adultes. Les statistiques démontrent qu'entre 1987 et 1996, le nombre de prescriptions aux jeunes de moins de 20 ans s'est  accru:

  • de 4 à 10 fois pour les antidépresseurs (tels que le Paxil ® ou le Wellbutrin ®),
  • de 36 à 153 fois pour la clonidine (un agoniste a2)
  • de 3-7 fois pour les psychostimulants (tels que le Ritalin ® ou la Dexedrine ®).

Comparativement à ce qu'on observe chez les adultes et les personnes âgées où ce sont surtout des femmes qui prennent des médicaments psychotropes, les jeunes médicamentés comptent plus de garçons, ils représentent 70% de la clientèle médicamentée. Cette spécificité s'explique probablement par l'importance des troubles du comportement comme motif de prescription.

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Il est dans la philosophie d'un vrai psychothérapeute de partager l'opinion du rapport de la «  Véritable crise de la santé mentale » rédigé par la © 2005 Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme  Vous comprendrez en lisant ce rapport le comment et le pourquoi la philosophie des psychothérapeutes diffère largement de la philosophie et les croyances des professionnels en santé mentale reconnus par le gouvernement du Québec. Un vrai psychothérapeute, contrairement à l'école de pensée et la philosophie d'un professionnel en santé mental reconnu par le gouvernement du Québec et travaillant dans le système de santé, est d'accord avec le rapport, en bref les croyances du psychothérapeutes sont  :

 

Que les troubles psychiatriques ne sont pas de vraies maladies, et qu'en psychiatrie, personne n'a pu prouver scientifiquement l'existence de la moindre « Maladie » mentale. Que les psychiatres ne traitent que des « Troubles » mentaux, non des maladies réelles. Que la psychiatrie n'a jamais pu établir l'origine des « Troubles », que la théorie selon laquelle les troubles mentaux résultent d'un « Déséquilibre chimique » dans le cerveau est une opinion, non un fait, le cerveau n'est pas la véritable cause des problèmes de la vie.   Que les gens sont confrontés à toutes sortes de problèmes, bouleversements, stress, inquiétudes, expériences dans leur vie parfois de tous les jours peuvent à la longue susciter des symptômes physiques et émotifs graves. 

 

Les psychothérapeutes membre du Syndicat Professionnel des Psychothérapeutes du Québec (SSPQ) ne croient pas au DSM.  Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM-IV) et à son équivalent, la section sur les troubles mentaux de la Classification internationale des maladies (CIM-10). C'est à dire, ne croient pas à catégoriser les êtres humains avec des étiquettes de maladies mentales et des traitements conventionnels reconnus comme mentionnés dans les articles ci-dessous.

 

En psychothérapie, nous voyons  les patients comme des êtres humains et traitons les causes de leurs symptômes ou l'étiquette. La psychothérapie, ( la psychologie et la psychiatrie) sont deux mondes complètement différents. Nous ne croyons pas qu'un être humain peut souffrir d'une maladie mentale incurable, c'est à dire qu'il doit prendre ses psychotropes à vie. Nous avons traités par le bilan des 22,000 psychothérapeutes québécois des centaines de millier d'être humain sans médicament, sans chirurgie, sans l'électro-choc et sans contention.

 

   

                                                                             

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