INTRODUCTION

 

C'est bien connu, une dépendances aux médicaments est une façon de compenser: on remplace une chose manquante par une autre afin de retrouver un certain équilibre. Cette carence, ou cette chose qui manque, peut-être l'amour, l'attention, l'affection ou l'approbation. L'usage au long cours (un an et plus) concerne plutôt les personnes âgées et les femmes des milieux populaires. On note, de manière plus résiduelle, la présence d'une population fortement consommatrice, âgée de 45 à 55 ans, issue des classes moyennes (employés, professions intermédiaires), pour laquelle (antidépresseur, anxiolytique, hypnotique) est plus fréquente. Ces usages, de loin les plus fréquents. sont motivés par une circonstance ou une situation qui, pour tout ou partie, échappe au contrôle de l'usager (variation du rythme de travail, deuil, chômage, tension professionnelle, rupture conjugale). Ces usages sont ponctuels, mais peuvent être chroniques lorsque la conjoncture qui motive le recours devient structurelle. La condition de l'amélioration étant nettement distinguée de la thérapeutique, l'appropriation du médicament et de ses effets reste conçue dans les termes d'un ajustement, et ne donne pas lieu à un investissement massif dans le produit. Paradoxalement, par leur auto-dévalorisation, ces patients possèdent certains des traits du tableau dépressif, et font part à la fois d'un usage qui, à la manière de la plupart des toxicomanies, présente des effets de boucle : l'amélioration personnelle (épanouissement, rémission du mal-être), qui motive le recours, est sans cesse démentie par sa mise en oeuvre (perte d'autonomie, dévalorisation, manque de soulagement), si bien que le surinvestissement médicinal et le désaveu de soi finissent par s'engendrer mutuellement. Au final, l'attention de l'usager est d'autant plus centrée sur le médicament que le recours est tout entier bâti dans la contradiction.

 

Prescrit et utilisé, un médicament psychoactif permet d'atténuer ou de faire disparaître une souffrance psychologique :

  • anxiété

     
  • angoisse

     
  • insomnie

     
  • dépression

     
  • psychoses

     
  • maladie maniaco-dépressive, appelée maintenant maladie affective bipolaire, etc.


Un médicament psychoactif est généralement prescrit par un médecin. Après examen, celui-ci établit un diagnostic et, s'il l'estime nécessaire, détermine le traitement adapté à l'état de santé du patient.   Un grand nombre de personnes utilisent, avec ou sans ordonnance, des médicaments, pour faire face à des troubles provoqués par leurs difficultés quotidiennes. Parmi elles, on peut citer les personnes âgées confrontées à la solitude, les personnes confrontées à une surcharge de responsabilités, exposées au stress ou à un événement éprouvant.   Les troubles du sommeil sont un motif fréquent de consultation médicale. Ils peuvent être transitoires ou occasionnels et devenir chroniques. Les causes peuvent être somatiques (provenant de causes physiques), psychologiques, psychiatriques, ou dues, tout simplement, à des conditions peu propices au sommeil.

 

Symptômes

 

Les principaux symptômes qui accompagnent ces périodes de dépendances aux médicaments sont des sensations d'étouffement , des étourdissements , des sensations d'instabilité , des palpitations cardiaques, des tremblements , de la transpiration , une peur de perdre le contrôle, de devenir fou, ou de mourir, se sent triste ou vide ou observée par les autres (p. ex., pleure ). Perte ou gain de poids significatif en l'absence de régime (p. ex., modification du poids corporel en un mois excédent 5%), ou diminution ou augmentation de l'appétit presque tous les jours. Insomnie ou hypersomnie . Agitation ou ralentissement psychomoteur (constaté par les autres, non limité à un sentiment subjectif de fébrilité ou de ralentissement intérieur). Fatigue ou perte d'énergie . Sentiment de dévalorisation ou de culpabilité excessive ou inappropriée qui peut être délirante , pas seulement se faire grief ou se sentir coupable. Diminution de l'aptitude à penser ou à se concentrer ou indécision . Pensées de mort récurrentes (pas seulement une peur de mourir), idées suicidaires récurrentes sans plan précis ou tentative de suicide ou plan précis pour se suicider. Les prise médicament augmentant, à partir d'un certain seuil, variable selon les individus, apparaîtra alors la dépendance physique et le manque. Dès lors, ce sera la phase toxicomaniaque de la maladie avec ses conséquences inéluctables : exagération des troubles du caractère, désintéressement pour l'entourage, désocialisation , dépression nerveuse (tous les médicamenté deviennent à un moment de leur vie déprimés et "soigneront" cette dépression par leur médicament dans la contradiction). Tout ceci se termine par la solitude la plus complèt.

 

(Vidéo sur le symptôme de la culpabilité)

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La solution

 

La solution en Psychothérapie est de cesser les médicament.  Cette désintoxication peut se faire avec un controle et l'accord médical. Par la suite identifier la cause, la source de l'évasion et de ses symptômes pour les eliminer dans le but à ce que l'individu soit bien dans sa peau.  La méthode la plus rapide et précise est par l'hypnose. 

 

Les différentes techniques; de visualisation, de relaxation, de respiration et détente, d'hypnotisme, le subliminal, et de suggestions post-hypnotiques. Il n'y a rien d'artificiel ou de supernaturel. Chacun possède une capacité naturelle de réponse à l'hypnose. Malgré son nom issu du Grec «Hypno» (qui signifie sommeil) et contrairement à ce que pense la majorité, l'état hypnotique n'a rien à voir avec le sommeil ordinaire, il s'agit plutôt d'un outil à qui permet à l'individu d'atteindre l'état ALPHA à différents niveaux de profondeur. En état ALPHA l'inconscient de l'individu est plus réceptif ou actif ce qui facilite à éliminer les troubles émotifs du passé. En fait, ce qui se produit c'est que la personne demeure toujours consciente de ce qui se passe, même au cours de la séance la plus profonde. L'hynose est un outil extrèmement puissant pour régler diverses pathologies et symptômes.

  1. La première rencontre; l'entretien verbal avec le patient qui vous exprime les expériences négatives de son passé qu'il aimerait libérer. Cette rencontre permet au thérapeute avec l'accord de son patient d'expliquer comment se déroulera la thérapie. À la fin de cette première rencontre, l'hypnothérapeute fait vivre à son patient une brève initiation à l'hypnose. (la durée de la séance est habituellement 1 heure et plus).
  2. La deuxième rencontre; léger suivi de la première séance, approfondissement de l'état hypnotique du patient. (la durée de la séance est entre 45 minutes à une heure).
  3. La troisième rencontre; le travail, l'acceptation, la libération des chocs ou manque de securité vécus par le patient. (la durée de la séance est habituellement 1 heure et plus).
  4. La quatrième rencontre; Fermeture, réconciliation de l'adulte avec l'enfant intérieur, une expérience d'identité propre, confiance en soi et s'aimer. (la durée de la séance est entre 45 minutes à une heure).

Honoraires pour les 4 seances

 

$150/par séance totalisant $600 pour les quatre séances.

Fréquence habituelle est une séance par semaine.  Toutefois, il y a possibilité d'une thérapie intensive de fin de semaine, pour les personnes en provenance de l'extérieure. 

 

                                                                                             Centre de Detox Véniez

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