Constituée sous les lois du chapitre S-40 des lois syndicales, publiée à la Gazette Officielle du Québec en août 1991, la CPMDQ est une centrale syndicale à but non lucratif qui gère et chapeaute majoritairement des syndicats professionnels regroupant les thérapeutes de la médecine douce.

 

 

Études récentes   

                               

                          

RitALIN
 

AVERTISSEMENT AUX PARENTS, le RITALIN

INTRODUCTION

Au cours des dix dernières années, la principale source de revenus de la psychiatrie est passée du traitement de l'adulte au traitement de l'enfant. Si vous avez des enfants, votre carte d'assurance maladie est peut être la cible des psychiatres. Durant les cinq années, le nombre d'enfants dans les hôpitaux psychiatriques a augmenté d'environ 400% pendant que le suicide infantile, dont on n'entendait pas parler il y a à peine Une décennie, s'est accru de près de 600%.

 

Durant la même période, le nombre d'enfants diagnostiqués comme souffrant de «maladie mentale» a grimpé de plus de 1 000%. Plusieurs de ces enfants ont été étiquetés comme étant atteints de «Perte et trouble de l'attention» et ont reçu des drogues dangereuses qui engendrent la dépendance, comme le Ritalin, une drogue semblable à une amphétamine mieux connue sous le nom de «speed» ou le Cylert), qui stimule le système nerveux central.

 

Nous croyons que cette tendance est dommageable Pour les enfants de l'Amérique. Toutes les activités normales de l'enfance, sans exception, ont été étiquetées par les psychiatres comme étant des <<maladies mentales» (Voir lettre d'information no 1). Puisque le Ritalin est donné très souvent aux enfants, nous croyons qu'il est primordial de vous transmettre information qui suit sur le Ritalin.

 

LES EFFETS DANGEREUX DE L'INTERRUPTION DU RITALIN

 

Avertissement: Le RITALIN (Méthylphénidate), Comme toutes les autres drogues semblables aux Amphétamines (souvent appelées) «speed», est une drogue très dangereuse. Toutefois, arrêter ou réduire la Consommation de ce genre de drogues peut également Engendrer des situations dangereuses pour la vie des individus. C'est pourquoi, avant de s'aventurer dans cette drogue aux conséquences dangereuses, nous Voulons exposer quelques uns des dangers reliés à l'interruption et à la réduction du dosage du Ritalin. De plus, nous voulons transmettre quelques suggestions de médecins compétents qui ne sont pas psychiatres.

 

L'un des principaux dangers de l'utilisation du Ritalin est que le psychiatre va blâmer l'enfant pour les réactions hostiles et les effets secondaires qui, en réalité, sont causés par cette drogue Les psychiatres disent souvent sous entendent au font croire aux parents que les symptômes reliés à l'usage de drogues psychiatriques et à leur interruption sont des «symptômes de maladie mentale refoulée qui font surface». Les parents doivent connaître les faits.

 

Les parents devraient également savoir que bien que le Ritalin est dommageable pour la personne qui en consomme et que les parents veulent que leur enfant arrête au plus tôt l'usage de cette drogue, il y a précautions à prendre durant le processus d'interruption. Selon les psychiatres, les effets de l'interruption de ces drogues ressemblant à des «speeds», «incluent toujours une humeur dépressive, de la fatigue, un sommeil agité ou une augmentation des rêves». Aussi, vous devriez savoir que des épisodes psychotiques, une dépression sévère et prolongée, de la paranoïa et le pipi au lit sont courants. Les psychiatres disent souvent que ces «symptômes» sont le «résultat d'une maladie mentale refoulée qui fait surface». De cette manière, l'enfant est souvent rediagnostiqué comme étant «dépressif» ou même «suicidaire» et par la suite traité pour cette «nouvelle maladie». Ce nouveau «diagnostic» accompagne très souvent l'enfant jusqu'à l'âge adulte.

C'est un fait connu que l'interruption de l'usage de drogues semblables aux «Speed» peut engendrer de problèmes graves. Ceux ci peuvent également apparaître quand le dosage est réduit. Les parents devraient être vigilants et surveiller les signes de dépression grave causée par la drogues tels la fatigue, les troubles graves de sommeil, le pipi au lit et l'augmentation des rêves avec cauchemars.

 

RISQUE DE SUICIDE

Avertissement     les effets de l'interruption du RITALIN ou de la réduction de son dosage peuvent rendre l'enfant dépressif et suicidaire. La dépression prolongée, aboutissant au suicide, est un risque réel au moment de l'interruption ou de la réduction du dosage C'est surtout le cas si l'enfant et les parents ne comprennent pas ce par quoi l'enfant est en train de passer et ne réalisent pas qu'il souffre des effets de l'interruption de la drogue. Les parents pourraient croire que l'enfant est simplement «anormal» ou qu'il est en train de devenir fou plutôt que de voir les effets de la drogue pour ce qu'ils sont. Les symptômes reliés à l'interruption durent pendant des mois tandis que les problèmes de sommeil durent pendant plusieurs semaines. (Note habituellement, l'effet du Ritalin ne se fait sentir en entier qu'un mois après le début de l'utilisation. Ce n'est donc pas surprenant que les effets de l'interruption prennent autant de temps à disparaître).

 

Normalement, les effets de l'interruption du Ritalin apparaissent dans les jours suivant l'arrêt de l'utilisation ou la réduction du dosage. Les réactions immédiates causées par l'interruption atteignent habituellement un sommet durant la première semaine mais la dépression grave ainsi que l'irritabilité peuvent durer plusieurs mois. C'est pourquoi, il est préférable que l'interruption s'effectue sous la supervision d'un médecin compétent spécialisé dans un domaine non psychiatrique.

 

Le médecin choisi devrait être en mesure de comprendre les symptômes et les risques pour la santé que ce type de drogue peut entraîner chez l'enfant, avant et après l'interruption. Il est à recommander qu'il ne s'agisse pas d'un psychiatre à cause de l'évident avantage monétaire qu'une telle personne retirerait en étiquetant l'enfant comme étant «malade mental». Le Ritalin peut également engendrer des déficiences nutritives, c'est pourquoi un naturopathe peut aussi aider.

 

RITALIN

Avertissement du manufacturier Voici quelques uns des dangers reliés à l'utilisation du Ritalin:

  1. Avertissement: Le Ritalin ne doit pas être administré à des enfants âgés de moins de six ans. Il s'agit d'un avertissement du manufacturier À ce jour, la façon d'opérer du Ritalin dans le corps n'est pas comprise et les effets à long terme n'ont pas encore été complètement établis. Pour cette raison, les parents devraient considérer le Ritalin comme une drogue expérimentale. Un des effets à long terme connu du Ritalin est l'arrêt de la croissance, autant en grandeur qu'en poids. De plus, il est reconnu que le Ritalin ne doit jamais être utilisé par des personnes souffrant de glaucome (maladie de l'oeil) ou si la drogue cause une réaction «allergique».

  2. Avertissement: Le RITALIN peut causer de l'anxiété, de la tension et de l'agitation. Ces difficultés peuvent être intensifiées de façon significative chez des enfants qui sont déjà atteints de ces troubles, donnant du même coup l'impression que l'enfant souffre de psychose,

  3. Avertissement . Le RITALIN ne devrait pas être administré à des enfants dépressifs parce que la dépression s'accentuerait. L'utilisation de cette drogue, peu importe le dosage, peut conduire à une dépression. Dans ce cas, les sautes d'humeur, tout comme la nervosité, l'insomnie, les étourdissements, le mal de tête et la perte d'appétit sont monnaie courante. D'autres réactions hostiles ou effets pourraient nécessiter des soins médicaux et l'arrêt de l'usage de la drogue, tels : fièvre inexplicable, vision embrouillée, douleur articulaire, mouvements incontrôlés, éruptions cutanées, urticaire, mal de gorge, nausée, douleur abdominale, douleur thoracique, battements cardiaques rapides ou irréguliers, ecchymose anormale et fatigue inhabituelle.

  4. Avertissements: Le RITALIN peut rendre l'enfant confus et causer des troubles de comportement. Cette réaction peut être intense, particulièrement chez les enfants qui ont déjà ces problèmes.

  5. Avertissement: Le RITALIN peut.causer le Syndrome de Tourette   C'est une état qui se caractérise chez l'enfant par le développement de tics ou de spasmes. L'enfant qui souffre de cette maladie commence par émettre des sons semblables à des aboiements pour ensuite crier des paroles insensées. Dans plus de 60% des cas, l'enfant crie des obscénités pendant cette phrase. Cet état est permanent et irréversible.

  6. Avertissement: Le RITALIN semble abaisser le «seuil convulsif». Ceci veut dire que des enfants n'ayant jamais fait de crise peuvent devenir des épileptiques avec attaques, convulsions ou crises. Ces attaques peuvent causer des dommages irréparables au cerveaux.

  7. Avertissement: Le RITALIN peut entraîner le «grand mal» ou «petit mal» épileptique avec attaques, convulsions ou crises. (Note . les attaques «petit mal» sont des moments très courts mais apparents de perte d'attention, accompagnés de quelques secousses du corps ne durant que quelques secondes. Les attaques «grand mal» sont des périodes longues de spasmes ou de crises violents durant lesquelles l'enfant est inconscient et ce, pendant plusieurs minutes.

  8. Avertissement Le RITALIN peut et va probablement intensifier l'épilepsie chez les enfants qui sont déjà atteints de cette maladie. Toute crise d'épilepsie menace de causer des dommages irréversibles au cerveau. Ces enfants ne devraient pas se faire administrer du Ritalin.

  9. Avertissement: Le RITALIN ne doit pas être utilisé avec des drogues ayant pour but de prévenir ou de diminuer les crises d'épilepsie, les convulsions ou les attaques. Cette pratique, qui n'a jamais été prouvée comme étant sécuritaire peut causer d'autres problèmes médicaux graves.

  10. Avertissement: Le RITALIN doit être interrompu au premier signe de crises, ce convulsions ou d'attaques. Toutes les précautions ci dessus concernant l'arrêt de I'usage de la drogue doivent être observées et il est fortement recommandé qu'un neurologue soit consulté au plus tôt. Les enfants qui prennent du Ritalin devraient être surveillés de près concernant les signes de convulsions et les pertes d'attention momentanées décrites auparavant.

  11. Avertissement: Le RITALIN peut causer de l'hypertension ou faire empirer le problème chez ceux qui souffrent déjà de cette maladie. Il peut se produire une réaction entre le Ritalin et les aliments contenant de la Tyramine. La Tyramine est un élément naturel du corps qui aide la tension artérielle à se maintenir. Elle peut devenir fatale lorsque mélangée à d'autres drogues. On retrouve de la Tyramine dans plusieurs aliments comme: le pain, es boissons alcoolisées, les matières grasses comme la crème sure, des fruits comme les bananes, les figues, les prunes, les avocats et les raisins, certaines viandes et substituts tels le foie, les viandes en conserve, le salami, la saucisse, les fromage, le poisson séché salé, le hareng mariné, des légumes tels les grosses fèves italiennes, haricots et l' aubergine ainsi que les extraits ou les concentrés de levure, les cubes pour la soupe, sauce soya, et tous les aliments à forte teneur en protéines qui auraient été mal entreposés ou qui seraient pourris.

  12. Avertissement". Le RITALIN devraient être considéré comme une drogue qui crée une dépendance. Les personnes qui l'utilisent en augmentant souvent eux mêmes le dosage. La consommation à long terme entraîne une tolérance notable à la drogue doublée d'une forte dépendance. Il devient probable, à mesure que la dépendance s'installe, que le Ritalin soit pris de façon intraveineuse.

  13. Avertissement: Le RITALIN peut rendre les enfants très agités. Si cela se produit, l'usage du Ritalin devrait être interrompu immédiatement, sous la supervision d'un médecin compétent et non psychiatre, en gardant toujours en tête les précautions énumérées ci dessus.

  14. Avertissement , Une surdose de RITALIN peut entraîner une surstimulation du système nerveux central et causer la mort. Les signes et les symptômes de surdose sont les suivant: vomissements, agitation, tremblements, exagération des réflexes, secousses musculaires, convulsions qui peuvent être suivies de coma, d'euphorie, de confusion, d'hallucinations, de délire de sudation, de flux, de mal de tête, de forte fièvre, de rythme cardiaque anormalement rapide ou irrégulier, de coeur qui débat, d'hypertension, de dilatation des pupilles et de sécheresse des muqueuses.

NOTE: Si une surdose de Ritalin se produit, des soins médicaux intensifs sont requis immédiatement de façon à maintenir la respiration et une circulation sanguine adéquate. Des bains d'eau froide peuvent être nécessaires afin d'éviter les séquelles au cerveau qui pourraient être causées par la très haute température du corps. Demandez immédiatement l'aide d'un médecin. Pour recevoir du secours. composez 911 ou 0.

  15. Avertissement: Le RITALIN est également prescrit à des adultes, en particulier aux vieillards. Les réactions hostiles et les effets secondaires peuvent être plus fréquents et plus graves chez les patients âgés.

 

AUTRES DROGUES DANGEREUSES DONNÉES AUX ENFANTS

Le Ritalin est loin d'être la seule drogue extrêmement dangereuse qui est administrée aux enfants. On retrouve parmi les autres drogues fréquemment prescrites, ces marques de commerce: Cylert Dexédrine, Mellaril, Tofranil, Haldol et Rhorazine.

Bien que cette lettre d'information soit consacrée au Ritalin, nous voudrions aussi vous transmettre quelques informations de base au sujet de l'une de ces drogues, la ThorazineH

Quand la Thorazine a fait son apparition au début des années 50, en l'appelait «lobotomie chimique». La raison de cette appellation était que les psychiatres des institutions d'alors, qui étaient pleines de patients lobotomisés, ne pouvaient pas différencier les personnes ayant une lobotomie de celles qui prenaient de la Thorazine. (Note: Une lobotomie est une opération durant laquelle une instrument semblable à un pic à glace est inséré derrière le globe oculaire, à travers la cavité et est introduit par la force dans le petit os derrière l'oeil. L'instrument est ensuite bougé de façon à déchiqueter le lobe frontal du cerveau.

 

Partout dans le monde, des «patients» qui prennent de la Thorazine montrent une série d'attitudes connues sous le nom de «Pas de la Thorazine». Ces âmes infortunées font de petits pas traînants, les yeux dans le vide en direction du soi, à environ dix pieds devant elles. Ces personnes ont la mâchoire pendant et souvent elles bavent. Leurs paumes sont tournées vers l'extérieur et leurs bras pendent de chaque côté de leur corps.

 

Ces enfants sont reconnus pour développer de la «Dyskinésie tardive» après qu'ils aient pris de la Thorazine pendant moins de six mois. La «Dyskinésie tardive» est un état permanent et ridicule, produit par les dommages au cerveau causés par la drogue, où les muscles du cou, du visage et de la bouche se contractent de façon incontrôlable pendant que la langue, tournée vers le bas, sort de la bouche ouverte. Les membres qui se contractent et tremblent, comme c'est le cas avec la maladie de Parkinson, sont d'autres effets tragiques et irréversibles de la Thorazine et d'autres drogues comme l'Haldol, qui sont appelées «tranquillisants dangereux». Plus de 50% des adultes qui prennent ces drogues pendant plus de deux ans développent la «Dyskinésie tardive». Les enfants sont encore plus fragiles aux effets dévastateurs des drogues psychiatriques et courent un risque plus grave de développer ces symptômes irréversibles.

 

VOUS AVEZ LE DROIT DE SAVOIR

Nous (la CPMDQ), croyons que cette information devrait être très répandue. Tous les parents ont le droit de connaître ces données. L'information concernant ces drogues dépasse celle mentionnée ci dessus. Toutefois, ce sont les données dont les parents ont le plus besoin. Ceux qui prescrivent la drogue omettent souvent d'en parler ou exposent l'information d'une façon qui ne peut être comprise facilement.

 

Comme il était mentionné dans la lettre d'information no 1 de la C.C.0,H,, nous voulons que les parents qui croient encore que leur enfant est trop actif ou qu'il souffre d'un état psychiatrique quelconque sachent qu'il y a des alternatives afin d'éviter de droguer l'enfant. De l'information détaillée sur ces alternatives est également disponible. Mais la première alternative que les parents doivent connaître et choisir, c'est de «ne pas droguer l'enfant».

 

La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme offre cette information à titre de service à la communauté. Les données contenues dans cette brochure concernant les effets spécifiques des drogues ont été puisées dans des sources médicales et pharmaceutiques officielles.

À ceux qui désirent faire eux mêmes leurs recherches concernant les effets dangereux de ces drogues, nous recommandons les sources suivantes:

1. Dr Daligar's Psychiatric Drugs, Network Against Psychiatric Assault (N.A..P.A.) 2054, avenue University, Berkeley, CA 94704.

2. Drugs, par H. Winter Griffith, M. D., HP Books.

3. Physicians Desk Reference, Medical Economics Company. Les livrets fournis dans les emballages de ces drogues peuvent également être utiles. lis sont disponibles par les biais des pharmaciens et des médecins.

4. Pour les personnes qui ne font pas partie du secteur médical, un gros dictionnaire médical et un dictionnaire ordinaire devraient être technique et livrée dans une terminologie médicale. D'autres sources sont disponibles sur demande

« Toutes les activités normales de l'enfance, sans exception, ont été étiquetées par les psychiatres comme étant des maladies mentales».

 

Quel est la différence entre le psychothérapeute,

le psychologue, et le psychiatre?

 

Retour au Site internet du Dr Véniez

 

 

 

© 1991 - 2006 Conception de Sites Web CPMDQ. Tous droits réservés. CPMDQ.