Constituée sous les lois du chapitre S-40 des lois syndicales, publiée à la Gazette Officielle du Québec en août 1991, la CPMDQ est une centrale syndicale à but non lucratif qui gère et chapeaute majoritairement des syndicats professionnels regroupant les thérapeutes de la médecine douce.

 

 

Saviez-vous que ?
                                      

On considère que la durée de vie des sportifs qui se dopent est inférieure d'une vingtaine d'années en moyenne à celle de la population générale.

Qu'est-ce que le dopage ?

Pour un sportif, se doper consiste à consommer des produits interdits ou à recourir à des méthodes prohibées. Dans tous les cas, l'objectif est d'obtenir une amélioration artificielle de ses performances physiques (…).

Quels sont les risques du dopage ?

Le dopage fait principalement peser des risques pour la santé. La consommation excessive de produits dopants entraîne ainsi de nombreux effets nocifs. Ces derniers peuvent survenir rapidement ou, à l'inverse, apparaître longtemps après la prise du produit dopant (jusqu'à plusieurs années après).

A chaque produit sont associés des effets nocifs.

Citons quelques exemples :

Les stimulants (caféine, amphétamines…)

Ils peuvent entraîner des troubles cardio-vasculaires (troubles du rythme cardiaque, infarctus du myocarde, accident vasculaire cérébral), des troubles neurologiques et neuromusculaires (troubles de la coordination, par exemple) et des troubles psychiques (agressivité ou dépression entre autres).

Les stéroïdes anabolisants

Chez l'homme, ils provoquent des atteintes au niveau de la prostate et du foie, une augmentation de la taille des seins, des troubles de fonctionnement des testicules, une production réduite des spermatozoïdes (avec un risque d'infertilité).

Les diurétiques

Ils peuvent provoquer une déshydratation aiguë, des troubles cardio-vasculaires, une fatigue et un état de faiblesse généralisée, ainsi qu'un dysfonctionnement des reins.

Les hormones peptidiques

(EPO, hormone de croissance, DHEA) : les principaux effets indésirables de ces produits sont la survenue d'une insuffisance cardiaque sévère (pouvant entraîner un infarctus du myocarde, voire une mort subite), d'un diabète, de troubles sexuels et de cancers.

Tous les sportifs recourrant à des produits dopants ne présentent pas systématiquement l'ensemble de ces troubles. Il existe en fait une variation importante d'une personne à l'autre. Certains seront plus sensibles que d'autres aux effets indésirables d'une consommation de substances dopantes, sans que l'on puisse prédire à l'avance le degré de sensibilité de chacun. Mais il n'existe pas d'individu qui soit totalement insensible aux effets néfastes des produits dopants.

 

SAVIEZ VOUS QUE

Notre corps se compose d'environ 60% d'eau, soit 42 litres d'eau pour un sujet de 70 kilos. Le sportif soumis à un entraînement régulier présente un volume d'eau totale supérieur à celui d'un sédentaire de même poids. Du fait de sa masse musculaire (ou masse maigre) plus développée, qui contient environ 73,2% d'eau.

La teneur en eau est plus faible chez le sujet présentant une surcharge pondérale, la masse grasse ne contenant que 10% d'eau.

La teneur en eau de la femme est inférieure à celle de l'homme, en raison d'une masse grasse plus importante.

Le risque de déshydratation s'accroît avec l'âge. Les "seniors" qui font du sport (ce qui est tout à fait bénéfique, notamment au niveau cardiaque) doivent être doublement vigilants. Ils ont, en effet, une tendance à se déshydrater spontanément, car leur capital hydrique est très souvent plus faible que celui d'un individu jeune de même poids, mais aussi parce que la sensation de soif est chez eux d'apparition encore plus tardive.

Les pertes hydriques augmentent considérablement en fonction de la puissance et de la durée de l'exercice, de l'état d'entraînement physique et d'acclimatation du sujet à la chaleur, des facteurs environnementaux (température et humidité de l'air, chaleur radiante, vitesse du vent, altitude), mais aussi des vêtements portés et du niveau d'hydratation corporelle de chacun.

La déshydratation augmente avec l'altitude, elle vient se surajouter à la raréfaction de l'oxygène et amplifie la baisse de la performance physique. Beaucoup d'incidents pourraient être évités grâce à une bonne hydratation, en particulier les calculs rénaux, fréquents chez les randonneurs de montagne.

Si une ballade en vélo en ambiance neutre produit environ 1/3 de litre de sueur par heure, un jogging produit 1 litre par heure, mais un marathonien peut éliminer jusqu'à 4 litres par heure en ambiance chaude et humide !

Un litre de sueur évaporée permet d'éliminer environ 600 calories.

Une transpiration efficace s'évapore tout de suite et ne se voit pas forcément. Une transpiration qui ruisselle est inefficace. Rappelons ici que c'est l'évaporation totale de la sueur qui est responsable de l'élimination de la chaleur de l'organisme. Si l'on dégouline de sueur, cela signifie que l'on a pas correctement évacué cette chaleur excédentaire.

La concentration en éléments minéraux de la transpiration diminue avec l'entraînement physique et l'acclimatement à la chaleur.

Dès le début d'un effort physique, il y a production d'ADH (l'hormone anti-diurétique) par l'organisme, ce qui entraîne une diminution de la fonction rénale et pratiquement plus de production d'urine pendant l'effort.

Une déshydratation de 10% entraîne une perte de conscience. Ces cas sont rares, mais parfois irréversibles.

L'alimentation riche en sucres lents des sportifs (destinée à augmenter les réserves de glycogène) nécessite une absorption plus grande de liquide. Chaque gramme de glycogène constitué requiert, en effet, trois grammes d'eau. C'est pourquoi le niveau d'hydratation constitué avant l'effort est tellement primordial.

La caféine est inscrite parmi les produits dopants, avec un seuil maximum de présence dans l'organisme. Une consommation "normale" est admise.

Les efforts physiques consomment de l'eau : lors d'un effort physique, nos muscles produisent de l'énergie, mais avec un mauvais rendement, seul 1/4 de l'énergie produite sert au mouvement, le reste est transformé en chaleur.

Si nous ne disposions pas d'un système de refroidissement interne, la température de notre corps pourrait s'élever d'un degré toutes les 3 mn. Ainsi on atteindrait une température corporelle de 40°C en 10 minutes !

 

 

Pourquoi est-il si important de boire avant, pendant et après le sport ?


Que vous soyez un "sportif du Dimanche" ou un champion olympique, l'effort physique s'accompagne toujours d'une déshydratation, dûe aux pertes d'eau et de sel provoquées par la transpiration. Et ce, même si l'exercice est court, mais d'autant plus s'il est prolongé ou pratiqué en ambiance chaude, humide ou confinée. Durant l'exercice, l'organisme doit en effet :
- répondre à l'augmentation des besoins en oxygène et en énergie (en particulier le glycogène), liée au travail des muscles
- éliminer les "déchets" de l'activité physique (gaz carbonique, acide lactique, chaleur) - assurer le refroidissement corporel afin d'éviter une augmentation exagérée de sa température interne, par des mécanismes dits thermorégulateurs : c'est l'évaporation de la sueur, donc la perte de calories, qui provoque le refroidissement du corps.

Ces adaptations entraînent une diminution de l'eau présente dans notre corps. On comprend donc qu'il est essentiel de bien s'hydrater avant, pendant et après un exercice physique. Si celui-ci se prolonge, en l'absence de compensation hydrique suffisante, des accidents plus graves peuvent survenir. Toute baisse de l'état d'hydratation (déficit de plus d'un demi-litre) entraîne, en effet, une charge accrûe pour le cœur (troubles de la pression artérielle, augmentation de la fréquence cardiaque, du pouls et de la respiration) et un dépassement des mécanismes de régulation thermique. Ce qui peut conduire à l'hyperthermie lorsque la température corporelle monte au dessus de 39-40°C, voire au "coup de chaleur" qui peut être mortel (notre cerveau ne peut pas supporter une température supérieure à 41°C).

Une déshydratation est, en outre, à l'origine de troubles musculaires et tendineux qui favorisent la survenue de crampes (accumulation d'acide lactique au niveau musculaire). La déshydratation est belle et bien la conséquence la plus courante et la plus invalidante de la pratique sportive.

Une bonne hydratation améliore la performance sportive

Une bonne hydratation avant et pendant l'exercice est capitale pour maintenir et développer les performances sportives. Il suffit d'un déficit léger (de l'ordre de 1% du poids corporel, soit seulement 0,7 litres pour un homme de 70 kilos), pour diminuer de 10% les performances physiques (le temps de maintien d'un exercice notamment est inversement proportionnel au niveau de déshydratation). Une déshydratation de 2% les réduit de 20% et retentit aussi sur les performances intellectuelles (altérations du temps de réaction et de la mémoire à court terme). Insuffisamment pris en considération (alors même que la nutrition du sportif a ses règles de mieux en mieux établies), le non respect d'une stratégie d'hydratation est à l'origine de nombreux incidents. Ainsi lors d'un marathon en ambiance chaude, un tiers des participants est encore victime de troubles digestifs, liés à des erreurs d'hydratation. Il est essentiel parallèlement à l'entraînement physique, d'adopter un entraînement hydrique, qui va permettre à l'organisme du sportif de fonctionner plus efficacement.

Il faut apprendre à boire sans soif

- La boisson est moins bien acceptée durant l'effort physique. Un gros volume d'eau, s'il facilite la vidange gastrique, peut, en effet, distendre l'estomac et gêner l'exercice. C'est pourquoi il faudra boire, deux heures avant l'exercice, un volume important d'eau minérale (plus vous aurez pris soin de vous hydrater préalablement, mieux vous serez armé pour lutter contre la déshydratation) et continuer d'en boire de petites quantités au cours de l'exercice (cf plus loin "En pratique").

- Lors de tout exercice physique, il faut apprendre à boire sans soif, surtout s'il fait chaud ou que l'effort est intense ou durable. La sensation de soif est un phénomène trompeur, qui répond à un mécanisme d'urgence. Ce signal d'alarme ne s'allume, en effet, que lorsqu'il est trop tard : le corps a déjà perdu au moins 1% de son poids en eau.

Le sportif, comme la grande majorité des gens, se heurte à l'insuffisance de cette sensation de soif. Pire encore, celle-ci disparaît avant que la réhydratation ne soit totale (on n'a plus soif alors que le corps est encore déshydraté). Il faut donc toujours devancer l'appel de la soif, car si la soif assure un comportement spontané de prise de boisson, elle ne restaure que partiellement le déficit hydrique (50% en moyenne) et représente donc un mauvais indicateur des réels besoins en eau de l'organisme. En conséquence, il ne faut pas se fier uniquement à elle pour réguler correctement ses besoins en eau.

 

En pratique



Quelle boisson boire lorsque je fais du sport ?

Lors d'un effort de moins d'une heure, la meilleure boisson est une eau minérale, car elle apporte en plus des minéraux qui tendent à compenser les pertes entraînées par la transpiration et favorisent une meilleure absorption intestinale du liquide. Elle permet une hydratation rapide et efficace. Sa température idéale se situe entre 10 et 15 degrés (donc pour simplifier à température fraîche). En entrant en contact avec la boisson à cette température, l'organisme doit, en effet, céder des calories pour la réchauffer à la température du corps. Cela permet donc l'élimination d'une partie de la chaleur au niveau du tube digestif. L'eau minérale peut éventuellement être plus fraîche si vous le souhaitez, mais non glacée (elle pourrait provoquer des troubles intestinaux, voire une diarrhée).

Pour des exercices intenses de plus d'une heure, et surtout s'il fait chaud, vous pouvez ajouter à l'eau minérale des sucres lents (sous la forme de poudres de reconstitution que l'on trouve dans le commerce), qui permettent d'optimiser les réserves en glycogène (le "carburant" du muscle), de favoriser la rétention d'eau et donc de diminuer l'excrétion urinaire. L'apport en sel (4 litres de sueur représentent moins d'un gramme de sel de sodium !) et en potassium ne sont généralement pas nécessaires, sauf chez certains sujets bien acclimatés à la chaleur et à l'exercice, qui transpirent davantage.

Vous pouvez boire à la bouteille, à condition d'être le seul utilisateur et de consommer votre bouteille au cours de l'épreuve sportive.

Chaque eau minérale a son goût. A vous de trouver celui qui vous plaît le plus ! Ne le négligez pas car il vous incitera à boire davantage, notamment pendant l'effort où le goût est modifié.

Apprenez à choisir les eaux minérales qui correspondent le mieux à vos besoins, en vérifiant leur composition sur les étiquettes (la teneur en minéraux : calcium, magnésium, potassium, sodium, bicarbonates ... est inscrite sur la bouteille) :
- des eaux comme : Evian, Volvic ou Valvert si votre régime est équilibré en minéraux,
- des eaux comme : Badoit, Salvetat, Talians ou Hépar si vous manquez de calcium,
- des eaux comme : Badoit, Talians ou Hépar si vous manquez de magnésium.

Méfiez-vous (surtout avant et pendant l'exercice) des boissons contenant de la caféine qui peuvent augmenter la tension artérielle et la fréquence cardiaque, et présentent également une action diurétique (augmentation du volume urinaire) gênante avant et pendant une épreuve sportive !

Si vous prenez du thé, sachez que la théine est libérée dans la première minute de l'infusion. Après 3 à 5 minutes, ce sont les tanins qui prennent le relais : ils vont neutraliser la caféine dans le tube digestif. Ainsi, et contrairement à une idée reçue, moins longtemps vous laissez infuser le thé, plus il est excitant.

Les boissons hypertoniques type jus de fruits ou boissons très sucrées sont déconseillées pendant l'excercice physique, car elles augmentent la déshydratation en provoquant un transfert d'eau des cellules vers le tube digestif.

Pour connaître et ajuster parfaitement vos apports en eau, vous pouvez vous peser avant et après l'effort, la perte de poids correpondant assez exactement à la perte d'eau corporelle.

La stratégie gagnante : où, quand, comment boire ?

Vous devez boire avant, pendant et après l'effort surtout s'il est prolongé et pratiqué en ambiance chaude et humide. Tout comme nous faisons le plein avant de faire un long trajet en voiture, nous devons faire le plein d'eau avant un exercice physique, sinon gare à la panne sèche ! Il existe un temps de latence entre le moment de l'ingestion et l'assimilation de l'eau. C'est pourquoi il est capital de boire (même sans soif) deux heures avant, 400 à 500 ml d'eau minérale, pour arriver dans un état d'hydratation optimal. Pendant, boire régulièrement, toutes les 15 à 20 minutes, de petites quantités d'eau minérale (150 à 250 ml suivant les conditions d'ambiance, soit l'équivalent d'un à deux verres d'eau). Après continuez à boire abondamment au repos, pour compenser les pertes en eau et lutter contre l'acidose dûe aux déchets de la combustion (à ce moment là vous pouvez boire aussi des eaux minérales gazeuses riches en bicarbonates).

Exemple : si je fais une randonnée en roller de trois heures en ambiance chaude (30°C) à Paris.
Ingérez deux heures avant 500 ml d'eau minérale plate, fraîche ou à température ambiante, contenant 8% de sucres lents (sous la forme de poudres de reconstitution) par litre. Continuez à en boire l'équivalent d'un à deux verres, toutes les 20 minutes, pendant la randonnée. Poursuivez au repos, mais cette fois avec une eau minérale sans sucres.

 

Parole d'expert


"Tous les sportifs devraient savoir que le taux d'hydratation retentit directement sur la performance physique : la fatigue apparaît dès que le niveau d'hydratation corporelle diminue d'environ 1%, et la performance, tant physique qu'intellectuelle, décroît au delà de 2%. Une bonne hydratation est donc une des conditions d'une performance sportive réussie. Elle améliore les fonctions cardio-vasculaire et thermorégulatrice, ainsi que les réponses métaboliques et provoque un effet anabolisant avec stimulation de la synthèse des protéines et de la glycogénèse. En conséquence, maintenir un bon équilibre hydrominéral s'avère capital pour conserver la performance physique et mentale, le confort physiologique et à fortiori la santé". Professeur Michel CURÉ, Maître de Recherches du Service de Santé des Armées La Tronche - membre du Conseil Scientifique du Centre Evian Pour l'Eau.

 

Ce qu'il faut retenir

Tout exercice physique entraîne une production de chaleur corporelle et seule l'élimination d'eau par évaporation de la sueur permet de contrôler cette "surchauffe" de l'organisme.

L'eau favorise l'élimination des déchets de la combustion. Une hydratation insuffisante peut aboutir à des tendinites.

La compensation des pertes hydriques avant, pendant et après l'effort, doit être une des principales préoccupations du sportif, quel que soit son niveau.

Il est important d'apprendre à gérer ses besoins en eau en fonction de l'effort physique à fournir, de sa durée et des conditions d'ambiance (climat, altitude ...).

Il faut boire très tôt (deux heures avant) et de manière répétée au cours de l'exercice et surtout sans attendre les manifestations de la soif.

Une déshydratation entraîne une diminution des performances physiques et intellectuelles.

En dehors de situations extrêmes (marathon en ambiance chaude, épreuve d'endurance très prolongée ...), une eau minérale plate, consommée à température fraîche (10/15°C) s'avère la boisson la mieux adaptée dans la plupart des cas (activité sportive légère en ambiance neutre).

 

 

SAVIEZ VOUS QUE Le stretching peut prévenir les blessures, favoriser la récupération et renforcer la musculature.

A quoi servent les étirements?

Etirer votre musculature participe à l'entretien de votre souplesse et à la prévention des blessures musculaires et articulaires. Après l'effort, le stretching favorise aussi la récupération. Chaque groupe musculaire fera l'objet d'une attention spécifique.

 

Comment réussir vos étirements?

Echauffez-vous dix minutes pour activer la circulation et élever la température de la masse musculaire.

Etirez-vous en position stable.

Travaillez en douceur, sans à-coups.

Maintenez l'étirement pendant 20-30 secondes.

Répétez chaque mouvement trois fois.

Cherchez la position qui permet de mieux ressentir la tension musculaire, sans franchir le cap de la douleur.

Méfiez-vous des douleurs localisées, généralement annonciatrices d'une petite déchirure.

Respirez profondément.

Après chaque étirement d'un groupe musculaire, pensez aussi à étirer les antagonistes (muscles responsables du mouvement opposé).

Augmentez progressivement la durée des séances.

 

Saviez-vous que l'activité physique améliore la qualité du sommeil. Quelles règles devez-vous respecter?

En quoi le sport améliore-t-il la qualité de votre sommeil?

Les sportifs sont souvent de grands dormeurs. Il suffit de passer une journée au grand air pour comprendre le phénomène. Le sommeil permet la régénération des forces physiques et favorise la mise en mémoire des événements et des émotions.

Sous quelles conditions?

Vous devez trouver un équilibre entre la fatigue nerveuse et physique. L'insomnie touche autant les personnes qui mènent une vie épuisante que celles qui demeurent inactives. Le sport peut vous aider à trouver cet équilibre.

Laissez passer suffisamment de temps entre la fin de l'effort et le coucher. L'effort élève la production de chaleur, or l'endormissement implique une baisse de température.

Devez-vous dormir pour être performant?

Si plusieurs nuits blanches finiront par altérer vos capacités physiques et votre concentration, une seule ne modifie en rien votre potentiel. A la veille d'un exploit, les athlètes dorment rarement bien.

Saviez vous que le sport joue un grand rôle si vous souffrez de diabète

Le sport: interdit aux personnes diabétiques? Non! L'histoire du sport regorge de grands champions diabétiques. Et d'une manière générale, ceux-ci tirent profit d'une activité physique régulière.

Quelle est la situation du diabète dans le monde?

Il y a plus de 100 millions de diabétiques dans le monde. Et les chiffres ne font que croître. On estime que le nombre de diabétiques aura triplé d'ici 20 ans. En cause, la sédentarité et les déséquilibres alimentaires. Dans certaines régions d'Asie qui subissent de plein fouet ces changements de mode de vie, la maladie fait déjà office de véritable fléau. En Belgique aussi, le diabète progresse de façon inquiétante.

 

En quoi le sport est-il bon pour soigner votre diabète?

Un exercice physique régulier de type endurance favorise la pénétration du glucose dans la cellule et diminue de ce fait les besoins en insuline et en médicaments hypoglycémiants.

En augmentant les sollicitations musculaires, le sport fait baisser la glycémie, c'est-à-dire le taux de sucre dans le sang.

 

Concrètement, que devez-vous faire?

Avant d'entamer une pratique sportive, demandez évidemment conseil à votre médecin. Il vous adressera les mises en garde nécessaires. Ensuite, il faudra veiller à surveiller votre glycémie avant, pendant et après l'effort et penser à:

 

Diminuer votre prise d'insuline ou de médicaments hypoglycémiants avant l'effort afin d'éviter toute hypoglycémie.

Toujours avoir du sucre sur vous.

Boire en quantité suffisante pendant et après l'effort.

Signaler le diabète à vos partenaires.

Vous équiper de bonnes chaussures pour éviter toute lésion du pied.

Refaire le plein de glucide une fois l'effort terminé.

 

Y a-t-il des activités à éviter?

Les sports en endurance sont les activités les plus bénéfiques pour le diabétique. Trois fois une heure de marche par semaine "à bonne allure" permettent déjà d'améliorer sensiblement le niveau de glycémie. Rien n'empêche toutefois la pratique de sports plus intenses comme le tennis à condition de surveiller votre glycémie. Faites également preuve de la plus grande prudence pour toutes les activités pratiquées dans des milieux plus hostiles comme les fonds marins ou la haute montagne, bref des situations où une éventuelle perte de conscience vous mettra en danger.

 

 

Saviez vous que le sport joue un grand rôle si vous souffrez d'ostéoporose Ou si   vous ne voulez pas en souffrir dans le futur?

 

L 'hérédité, la sédentarité et une mauvaise alimentation sont autant de facteurs qui fragilisent votre squelette au fil du temps. Cela fait progressivement le lit d'une maladie qui peut souvent être évitée: l'ostéoporose.

L'ostéoporose: qu'est-ce que c'est?

Littéralement, ostéoporose signifie "os poreux". En fait, il s'agit d'un phénomène de décalcification du tissu osseux, qui devient poreux et cassant.

Faites-vous partie des groupes à risque?

L'ostéoporose touche les personnes âgées, en particulier les femmes après la ménopause.

Au cours d'une vie entière, les femmes peuvent perdre jusqu'à 35%, voire 50% de leur masse osseuse, alors que le déficit chez les hommes ne dépasse jamais les 20%. Au-delà de 65 ans, un tiers des femmes souffre d'une fragilisation du squelette.

D'où provient cette différence?

Les hormones sexuelles exercent une action bénéfique sur la trame osseuse, en lui permettant de fixer le calcium. Or, la production d'?Estrogènes, l'hormone sexuelle féminine, s'arrête avant celle de la testostérone, son équivalent masculin. Ainsi, la perte du calcium chez les femmes ménopausées ne prenant pas d'hormones de remplacement représente annuellement 1 à 2% du capital osseux.

Commet pouvez-vous y échapper?

La pratique d'une activité physique permet d'éviter l'ostéoporose:

L'os est un tissu vivant qui se décompose au repos et qui, en revanche, se renforce lorsqu'il est soumis à des pressions. Le sport permet de freiner la perte de masse osseuse liée à l'âge.

L'activité physique permet de mieux conserver le calcium, capital pour l'os, au niveau des reins. Un déficit de 90 milligrammes de calcium par jour, l'équivalent d'une portion de fromage frais, suffit à provoquer la perte de la moitié du capital osseux en 20 ans!

Les activités physiques, en provoquant un renforcement musculaire, permettent de diminuer le risque de chutes . Celles-ci sont responsables de milliers de fractures de la hanche chaque  année en Belgique chez les patients ostéoporotiques.

Quels sports devez-vous choisir?

Evitez les sports qui provoquent une charge trop forte ou des ondes de chocs traumatisantes sur les os. Les sports les plus bénéfiques sont ceux qui permettent un renforcement, en douceur, de la musculature, tels que la natation par exemple.

 

Saviez vous que vous remettre au jogging est une excellente idée, mais pas n'importe comment!

La pratique d'un jogging trois fois par semaine est une excellente habitude, notamment pour le cœur, les artères et les poumons. Mais avant de vous lancer, vous devez vous rappeler les conseils de base essentiels.

Qui est à l'origine du jogging?

La vogue de la course à pied naît dans les années 1970 en réaction à une sédentarité croissante et à la montée en flèche des maladies cardiovasculaires. A l'origine, on retrouve d'ailleurs des cardiologues et des obèses qui trouvent dans le jogging un moyen simple et adapté pour retrouver du tonus.

La pratique du jogging est-elle sans risque?

La course à pied ne protège pas à coup sûr de l'infarctus. Méfiez-vous des signes avant-coureurs d'un malaise cardiaque, tels que:

douleur thoracique pendant l'effort;

perte de connaissance.

Est-ce un sport adapté à tous?

Globalement, oui. Mais pour en être certain, effectuez un test à l'effort qui permettra de vérifier la bonne santé de votre cœur. Ce test sera d'autant plus important si vous:

avez plus de 40 ans;

sortez d'une longue période d'inactivité.

Quelles sont les précautions de base à prendre?

Avoir un bon moteur est une chose. Le pousser au maximum de ses possibilités sans période de rodage en est une autre. Veillez donc à:

ne pas aller trop vite et éviter l'essoufflement;

être patient et ne pas espérer des progrès fulgurants tout de suite;

alterner séances de course et journées de repos pour ne pas solliciter trop durement vos articulations;

utiliser de bonnes chaussures avec des semelles amortissantes.

Quels efforts devez-vous produire pour ressentir un véritable effet?

C'est à force d'entraînement que vous profiterez des bienfaits du jogging. On conseillera donc:

Au moins deux séances hebdomadaires d'une durée minimale de 30 minutes. Très vite, vous pourrez augmenter la fréquence des sorties et la durée de chacune d'entre elles.

Pour vous considérer véritablement comme un coureur accompli, l'idéal consiste à avoir une dépense sportive de l'ordre de 2000 calories par semaine, ce qui correspond à une moyenne de 30 minutes de jogging doux par jour.

Saviez vous que le sport peut prolonger votre espérance de vie?

Vivrez-vous plus vieux en pratiquant un sport?

Oui! Les sédentaires ont, à tout âge, un risque de décès 1,2 à 2 fois plus élevé que les sportifs.

Pourquoi?

Le maintien d'une bonne fonction cardiovasculaire permet d'augmenter l'espérance de vie. Une étude américaine portant sur 10.000 hommes et plus de 3000 femmes de plus de 20 ans montre que les personnes présentant une faible capacité cardio-respiratoire à l'effort ont un risque relatif de décès de 3 à 5,15, c'est-à-dire jusqu'à 5 fois plus de risque de décéder qu'un sportif ( Journal of Cardiology, 2001 ).

Devez-vous être un grand sportif?

Non, une activité physique de base telle que 15 minutes de marche par jour a déjà un effet positif sur votre système cardiovasculaire.

 

Saviez vous que faire du sport à tout âge est largement encouragé.   Vous entrez dans le 3e âge et vous voulez poursuivre une activité physique. Quels avantages pouvez-vous en attendre?

Une promenade à vélo constitue une excellente entrée en matière. Mais ne négligez pas les sports plus intenses, comme le tennis par exemple.

Quels sont les bienfaits de la pratique sportive?

Le sport procure toute une série de bienfaits:

Baisse de la pression artérielle;

diminution du risque de développer un diabète ;

diminution du risque de développer une maladie cardiovasculaire ;

diminution du risque de chutes ;

limitation du développement de l'ostéoporose ;

diminution des réserves de graisse.

Le sport contribue en particulier à limiter la formation des plaques d'athérome dans les artères, à l'origine de bien des maladies cardio-vasculaires: infarctus cardiaque, accident vasculaire cérébral, artérite des membres inférieurs. Bref, le sport est bon pour tous et toujours. Il ne vous reste finalement qu'à choisir la discipline adéquate.

Endurance ou résistance, devez-vous choisir?

Vous pensez qu'après 40 ans, mieux vaut éviter les sports explosifs tels que le squash, au profit de disciplines plus modérées telles que le vélo, la course à pied ou la natation?

Pourtant, les sports intensifs:

Se montrent tout aussi efficaces que les sports d'endurance en matière d'amaigrissement;

Sont plus bénéfiques sur le plan cardiovasculaire.

Ainsi, parmi les personnes âgées, celles qui jouent régulièrement au tennis font 40% d'accidents cardiovasculaires en moins! ( The American Journal of Medecine 2002 ; 112 : 689-695)

Comment expliquer ce phénomène?

Les plaques d'athérome se développent sur une période de 10 à 15 ans avant de devenir dangereuses. En luttant contre leur formation vers la quarantaine, vous en recueillez les fruits dans les décennies qui suivent.

Ce conseil est-il valable pour tous?

Bien sûr, ce conseil ne vaut que si vous possédez une certaine expérience de la pratique sportive. Il vaut mieux ne pas commencer, sans le moindre passé athlétique, un sport intensif à 40 ans. Le sport est une habitude de longue date? Ne changez   pas vos habitudes. Les femmes y trouveront autant d'avantages que les hommes, car 15 ans après le début de la ménopause, leur risque d'accident cardiovasculaire rejoint celui des hommes!

 

Savez-vous que le sport peut   vous aider à perdre du poids et à le stabiliser.

En Amérique du Nord, une personne sur deux accuse un net surpoids et, une personne sur huit souffre d'obésité. Ces chiffres sont en constante augmentation, au point de devenir une véritable menace pour la santé publique.

Le sport sans régime est inefficace pour maigrir... et le régime sans sport permet une perte de poids souvent temporaire. L'idéal: combinez les deux.

Le sport fait-il maigrir?

Le rôle du sport est discuté par les spécialistes. Il en ressort que l'exercice physique:

Prévient et ralentit la prise de poids liée à l'âge.

Chez la personne en surpoids, permet, en association avec le régime, une diminution de poids significativement plus élevée que le régime seul.

Permet un maintien voire une augmentation de la masse musculaire.

Quels sont les dangers d'un régime hypocalorique sans exercice physique?

Dans un régime hypocalorique:

50% des kilos perdus proviennent des amas de graisse stockés essentiellement sous la peau.

50% proviennent d'un phénomène de fonte musculaire tout à fait préjudiciable à la santé.

Ce régime, seul, engendre aussi fatigue et frustration.

Enfin, il se traduit, à la fin des privations, par la reprise quasi-immédiate de tous les kilos douloureusement perdus. C'est ce que l'on appelle l'effet rebond.

 

Et les désavantages du sport?

Le sport aussi comporte un risque d'effet rebond si, pour une raison ou pour une autre, vous devez vous résoudre à stopper votre pratique. Certains athlètes de haut niveau prennent plusieurs kilos (voire des dizaines) en fin de carrière. Pour un sportif, il est donc capital de conserver une activité physique tout au long de la vie. Une perspective tout de même plus agréable que celle qui consiste à ne jamais manger à sa faim.

 

Saviez vous que l'activité physique au quotidien est une autre façon de garder la forme!

Vous n'avez pas le temps de pratiquer un sport d'équipe? Une activité physique quotidienne bien gérée a un impact très positif sur votre santé. Comment pouvez-vous transformer le métro, le boulot et le dodo en activité sportive?

Sollicitez-vous suffisamment votre organisme?

Les sollicitations physiques dans la vie courante sont devenues si rares qu'à moins d'être un sportif régulier, vous évaluez souvent très mal la dégradation de votre forme physique. Pour avoir une petite idée, il suffit de répondre à ces quatre questions:

Pouvez-vous marcher 5 kilomètres en une heure sans vous sentir courbaturé ni même fatigué?

Êtes-vous capable de grimper 40 marches d'escalier sans vous arrêter et sans être essoufflé en bout de course?

Pouvez-vous toucher le sol, les jambes tendues et légèrement écartées?

Êtes-vous encore en mesure de rouler à vélo?

Réponse:

Vous répondez oui à toutes les questions? Bravo, continuez comme cela.

Un ou deux "non" apparaissent? Courage, vous êtes sur la bonne voie pour intégrer une activité physique à votre quotidien.

Plus de deux "non"? Il est temps de vous y mettre.

Que faire pour retrouver ou améliorer votre état de forme?

Ces quatre situations, vous les rencontrez quotidiennement ou presque. Parfois même sans le savoir. Il vous suffit de changer tranquillement d'habitudes:

Utilisez les escaliers plutôt que les escalators et les ascenseurs.

Ressortez votre vélo pour les petits trajets. Il faut savoir que la moitié des déplacements en ville s'effectuent sur des distances inférieures à trois kilomètres. Et dans un cas sur huit, il s'agit de distances inférieures à 500 mètres.

Marchez le plus souvent possible. Il vous suffit pour cela de garer la voiture un peu plus loin que le lieu de destination ou de descendre du bus, du tram ou du métro un arrêt avant ou après l'arrêt habituel.

Pensez également à vous ménager des loisirs actifs: jardinage, bricolage, promenade digestive, jeux avec ses enfants, etc.

Parfois, il suffit simplement d'un peu d'imagination pour remettre votre corps en route. Il vous en sera très reconnaissant!

Vous désirez consulter un vrai Kinésiologue ou Thérapeute du Sport?   Assurez-vous que la personne que vous consultez est bien membre du

Syndicat Professionnel des Kinésiologues du Québec (SPKQ)

Syndicat Professionnel des Thérapeutes du Sport du Québec (SPTSQ)

Reconnus par le;

Alternative Medicine Examiners Council of Canada (AMECC)

Conseil des Examinateurs en Médecine Douces du Canada

Retour à la page d'accueuil
Bienvenue sur votre Portail

 

 

© 1991 - 2006Conception de Sites Web CPMDQ. Tous droits réservés. CPMDQ.