| |
Définition
« Médecine douce »
historique aux Québec et le Canada
Médecines
Douces 
Définition
« Médecine douce » historique aux Québec
et le Canada
médecine douce n.
f
Définition
: Médecine qui diffère de la médecine
officiellement reconnue et qui emploie d'autres formes de thérapeutiques
: acupuncture, homéopathie, naturopathie, phytothérapie,
chiropratie, ostéopathie, etc.
[Office de la langue française,
1999]
Médecine douce qui
exclut l'utilisation de tout produit pharmaceutique et qui base
ses traitements sur l'utilisation exclusive de moyens naturels
(jeûne, phytothérapie, diététique,
massage, hygiène de vie, soleil, air pur, etc.).
[Office de la langue française,
2002]
synonyme(s) - médecine
parallèle n. f., médecine complémentaire
n. f., médecine non conventionnelle n. f.
terme(s) à éviter - médecine alternative
Note(s) : Le terme « médecine
alternative » est fautif, car l'emploi de l'adjectif «
alternatif » dans le sens de « solution de remplacement
» est critiqué enfrançais.
[Office de la langue française,
1999]
médecine
douce n. f
Définition :
Médecine qui diffère de la médecine
officiellement reconnue et qui emploie d'autres formes de thérapeutiques
: acupuncture, homéopathie, naturopathie, phytothérapie,
chiropratie, ostéopathie, etc.
[Office
de la langue française, 1999]
Médecine
douce qui exclut l'utilisation de tout produit pharmaceutique
et qui base ses traitements sur l'utilisation exclusive de moyens
naturels (jeûne, phytothérapie, diététique,
massage, hygiène de vie, soleil, air pur, etc.).
[Office de la langue française, 2002]
synonyme(s)
- médecine parallèle n. f., médecine
complémentaire n. f., médecine non conventionnelle n.
f.
terme(s)
à éviter - médecine alternative
Note(s) :
Le terme « médecine alternative »
est fautif, car l'emploi de l'adjectif « alternatif »
dans le sens de «
solution de remplacement » est critiqué enfrançais.
[Office de la langue française, 1999]
http://www.granddictionnaire.com/BTML/FRA/r_Motclef/index1024_1.asp
Office des professions du Québec
Les
« Médecines douces » sont des médecines
qui n'utilisent pas ou très peu de substances chimiques,
ni de chirurgie. (Villeneuve, C.) Sondage auprès des
Québécois usagers de médecine douce, Office
des professions du Québec, août 1991, page (6)
article (1.5)
Comme
les professions ne sont pas tous reconnues légalement
au Québec, n'importe qui peut s'afficher comme thérapeute.
Afin de protéger le public et de protéger ces
professions, la CPMDQ a établi les standards
les plus élevés en matière de formation
et d'éthique avec, entre autres, un comité de
discipline qui traite efficacement toute plainte écrite
du public.
La
réglementation de la naturopathie relève actuellement
des lois provinciales. Elle s'effectue par l'entremise d'un
conseil d'agrément qui oeuvre dans quatre provinces au
Canada. L'adoption des dispositions législatives régissant
la naturopathie remonte à 1925 en Ontario, à 1936
en Colombie-Britannique, à 1943 au Manitoba et à
1952 en Saskatchewan. Après avoir subi avec succès
les examens , les médecins naturopatiques pratiquant
dans les provinces en question doivent subir des examens provinciaux
afin de pouvoir exercer. Depuis
l'année 1542, les Québécois
ont acquis un héritage exceptionnel de l'application
et de l'usage thérapeutique des plantes médicinales
et ce depuis l'année 1542 à aujourd'hui.
L'aspect
légal de la naturopathie en Amérique du Nord
En
1964, The Royal Commission on Health Services publiait une étude
intitulée " Study of Chiropractors, Osteopaths and Naturopaths
in Canada ".
Cette commission était présidée par Donald
L. Mills.
À
la page 213, appendice 1, de son rapport, elle reconnaissait
l'existence officielle de la naturopathie au Canada, tant au
niveau fédéral que dans certaines provinces :
l'Ontario, le Manitoba, la Saskatchewan, l'Alberta et la Colombie
Britannique. Déjà à cette époque,
les commissaires estimaient à cinq cents le nombre des
naturopathes qualifiés au Canada. Et
le Québec ? L'a-ton oublié ?
Sondage
auprès des Québécois usagers de médecine
douce, Office des professions du Québec,
août 1991, compte 6000 comme nombre aux Québec.
C'est
par la loi intitulée " The Naturopathy Act " , votée
en 1952, que la province de l'Alberta reconnaissait la naturopathie.
La province de Saskatchewan a aussi légiféré
sur la naturopathie, d'abord en 1930, puis en 1945. Tout comme
l'Alberta et le Manitoba, elle confère et permet aux
naturopathes d'utiliser le titre de docteur. Au Manitoba, la
loi naturopathique, votée en 1946, régit la pratique
de la naturopathie. En Ontario, une loi intitulée " The
Drugless Practitionners Act ", 1935, chapitre 110, amendée
en 1952, reconnaît la pratique de la naturopathie. De
plus, dans son projet de loi intitulée " Regulated Health
Profession Act " (RHPA) qui vise à réformer les
services de santé, le gouvernement ontarien a voté
un amendement à la loi médicale qui réserve
à la profession médicale une série d'actes
particuliers mais dérèglementant un certain nombre
d'autres qui ne sont plus réservés exclusivement
aux médecins.
La
Colombie-Britannique a jugé bon d'inclure les services
naturopathiques dans son programme d'assurance-maladie. En Alberta,
les services naturopathiques sont couverts par la Croix Bleue
sous les auspices de l'Alberta Medical Health Care Plan. La
majorité des compagnies d'assurances en Amérique
du Nord défraient le coût des soins naturopathiques
(y compris au Québec). Les tribunaux acceptent le témoignage
de naturopathes à titre d'experts. Les frais naturopathiques
sont déductibles de l'impôt fédéral
sur le revenu, tout comme c'est le cas pour les frais médicaux
ou dentaires.
Depuis
1992, des provinces et états d'Amérique du Nord
qui reconnaissent la naturopathie a opté pour une formule
unique visant l'accréditation des naturopathes qualifiés
; il s'agit de " Naturopathic Physicians Licensing Examination
" (NPLEX) qui relève d'un organisme indépendant
assurant l'évaluation des naturopathes en accord avec
les règlements en vigueur dans chacune des régions
concernées. Et le Québec
? L'a-ton oublié ?
Aux
États-Unis, la naturopathie est légalisée
dans les états suivants :
Alaska, Arizona, Connecticut, Hawaï, Orégon, Washington,
Montana, Utah,
New Hampshire, Maine, Vermont et le sera prochainement au Nouveau-Mexique
.
Toutes
ces réalités et bien d'autres ajoutent à
la reconnaissance officielle de la naturopathie au Canada mais
qu'en est-il au Québec ?
La
CPMDQ propose à toutes les organisations Canadien sérieuses
qui regroupent ou qui forment des vraies naturopathes de se
réunir sous un toît neutre à établir
nos propres normes académiques, par exemple établir
des examens et des formations académiques uniformes.
Cela pourrait être fait sous le nom de " "Canadian Council
of Naturopathic Examiners" (CCNE) . Je propose un membre de
chaque organisme ou collège comme administrateur sur
le conseil. Ainsi, nous serons tous égal.
Dr Peter Véniez, Ph.D., ND.,
drveniez@cpmdq.com
"Canadian Council of Naturopathic
Examiners"(CCNE)
LE
QUÉBEC EST UNE SOCIÉTÉ DISTINTE!
Les
livres et les mémoires du professeur James Tapp, un des
pionniers de la médecine douce, nous démontrent
que les racines de la naturopathie en Amérique du Nord
proviennent du Québec.
Depuis
l'année 1542, les Québécois ont acquis
un héritage exceptionnel de l'application et de l'usage
thérapeutique des plantes médicinales et ce depuis
l'année 1542 à aujourd'hui.
Même
si le peuple des autres provinces du Canada aimeraient hériter
de notre culture et être eux les experts et que par leur
contact politiques Canadienne il ont décidé de
se reconnaître eux mêmes
" Naturopathic Physicians Licensing Examination " (NPLEX) ,
les vrais pionniers de la médecine douce proviennent
du Québec.
« Un
jour une personne importante m'avait accordé une entrevue.
Et de choses à autres, j'ai fait venir sur l'à-propos
la situation des Herboristes de la Province de Québec.
J'ai demandé à ce Monsieur en question
pourquoi l'on faisait une persécution aussi déloyale
à des personnes qui faisaient tant de bien à l'humanité.
Je lui citais des milliers de cas qui avaient été
guéris par l'herboriste compétent, après
que la médecine moderne avait échoué.
Je lui citais aussi que cet homme rendait de grands services
à l'État. Et comme remerciement on le mettait
en prison ou on le persécutait sans relâche, sans
même chercher à s'enquérir de ses capacités.
Il me regarda tout à coup d'un air sympathique
et me dit; si un homme en dehors de la classe professionnelle
connaît autant et même plus que la majorité
de celle-ci, on devra l'anéantir afin de ne pas nuire
à la profession. Alors je lui ai dit :
nous sommes encore comme au temps d'Hérode, s'il s'apercevait
que l'un de ses sujets possédait des qualités
supérieures à lui-même, et qui plus tard
pouvait nuire, on le faisait enchaîner ».
Réf. :
« Les Merveilles de la Nature par les Plantes »
Huitième édition 1962, page 10-11, Prof. James
Tapp, Herboriste
« Et
pour vous renouveler la mémoire, je dois vous dire que
l'herboriste pratiquait la médecine en 1542. Un
décret du Roi Henri VIII les mettait à l'abri
des poursuites judiciaires, en autorisant certaines gens à
soigner avec des herbes médicinales. Et ce décret
du Roi Henri VIII (Statuts de Westminster page 326-C 6-8) conclut
ainsi : « Il est donc ordonné, établi
et décidé de par l'autorité du présent
parlement qu'en tout temps à partir de ce jour il sera
légal pour toute personne étant sujet du Roi et
ayant la connaissance des herbes, racines et « eaux »,
de traiter dans le royaume et les dominions ».
Les mêmes lois ont toujours existé, jusqu'à
ce qu'un certain groupe se soit permis de les violer ».
Réf. :
« Les Merveilles de la Nature par les Plantes »
Huitième édition 1962, page 12-13, Prof. James
Tapp, Herboriste
« En
l'an mil six cent vingt à l'arrivée des Blancs
au Canada, les Indiens enseignaient aux Blancs la manière
de conserver leur santé par les plantes naturelles, ce
qui a permis à ceux qui ont voulu en profiter d'avoir
des descendants sains et robustes ».
Réf. :
« Les Merveilles de la Nature par les Plantes »
Huitième édition 1962, page 588, Prof. James Tapp,
Herboriste
« Le
pauvre n'a pas l'avantage du riche parce qu'il est plus exposé
aux intempéries. C'est donc pour cette raison
que nous devons le protéger, non pas l'exploiter, tel
qu'on le fait dans bien des cas ».
Réf. :
« Les Merveilles de la Nature par les Plantes »
Huitième édition 1962, page 10, Prof. James Tapp,
Herboriste
Nous
aimerions faire honneur à
certaines personnes que nous considérons pionniers de
la médecine douce au Québec. Voici quelques grands
noms qui ont contribués à l'avancement des médecines
douces dans notre province.
Prof.
James Tapp, Dr Roland Albert, Dr Peter Veniez, Johanne Verdon,
Myriam Villiard, Daniel Bouffard, Jacques Beaugé
Prévost ect...
Les
personnes ci-haut mentionnées sont ou étaient
dirigeantes d'organismes sérieux ou formateurs de collèges
sérieux au Québec.
Par
exemple, il y'a environs sept ans, la province de l'Ontario
exigeait pour être reconnu à titre de « NATUROPATHIC
DOCTOR » une formation d'une durée
de 1000 heures académiques fermes et cette formation
devait être suivit au Canadian Naturopathic College.
Le
Canadian Naturopathic College offrait dans cette formation de
1000 heures académiques les sujets suivants: naturopathie
200 heures, massothérapie 200 heures, acupuncture
200 heures, homéopathie 200 heures, psychothérapie
200 heures.
Une
foi la formation de 1000 heures réussie, le Canadian
Naturopathic College attitrait les étudiants à
titre de «‘NATUROPATHIC DOCTOR ». Quel
bel historique pour l'ONTARIO!
Au
Québec, pour être reconnu à titre de NATUROPATHE
(N.D.) ou NATUROPATHIC DOCTOR par les organismes les plus sérieuses
étant donné qu'il n'y a pas de réglementation,
celles-ci exigent un minimum de 5400 heures académiques.
De plus les écoles sérieuses doivent offrir
un programme minimal de 1000 heures académiques fermes
et plus pour chaque domaine de la médecine douce.
Naturopathie « plante, nutrition bilan santé,
anatomie/physiologie/pathologie » 1000 heures, massothérapie
1000 heures, acupuncture (légiféré) 1200
heures, homéopathie 1000 heures, psychothérapie
1000 heures.
Il
est évident par cet historique académique que
les thérapeutes Ontarien soit disant les NATUROPATHIC
DOCTOR sont beaucoup moins compétents ou connaissant
que les Québécois dans le domaine de la médecine
douce. Il est à noter qu'au Québec,
la majorité des thérapeutes ou des praticiens
en médecine douce détiennent un minimum de formation
d'environs 5000 heures et plus académiques.
LE QUÉBEC EST UNE SOCIÉTÉ DISTINTE!

Après
deux commissions parlementaires (celle de 1972 sur les Corporations
professionnelles et celle d'avril 1993 sur les Pratiques alternatives),
sans oublier l'étude de deux ans menée par l'Office
des professions du Québec
sur les médecines douces (qui concluait à l'innocuité
de la naturopathie), le gouvernement du Québec
tarde toujours à légiférer sur la pratique
naturopathique à l'instar des autres provinces canadiennes.
Cette situation de tolérance a donné naissance
à une situation anarchique tant au niveau de la formation
que de la pratique même de cette profession toujours en
perpétuelle expansion depuis plus de 30 ans.
Cependant,
malgré l'absence de législation, la naturopathie
n'est pas illégale. C'est simplement une profession non
encore légalement reconnue par l'Office des professions
du Québec comme c'est la
situation pour les éducateurs physiques, les biologistes,
et pour bien d'autres disciplines qui cependant ont une formation
reconnue par le ministère de l'Éducation ou celui
de l'Enseignement supérieur et de la Science, ce qui
n'est pas encore le cas pour la naturopathie. Au
terme de leurs études, les étudiants de notre
école pourront devenir membres soit de LA CORPORATION
DES PRATICIENS EN MÉDECINES DOUCES DU
QUÉBEC ,ou de le Syndicat Professionnel des Naturopathes
du Québec ou autres organisations
sérieuses, en attendant que le gouvernement règlemente
cette pratique.
Cependant,
une fois diplômé, le naturopathe devra tenir compte,
dans l'exercice de sa profession, d'une part, des règlements
prévus tant par son association que par les autorités
municipales ou gouvernementales et, d'autre part, des dispositions
de la loi médicale sur l'exercice illégal de la
médecine. Chez nous dans l'état actuel de la législation,
seul le médecin diplômé, membre de la Corporation,
est autorisé à établir un diagnostic de
maladie, à faire des ordonnances et à instaurer
un traitement. Les auxiliaires médicaux (infirmiers,
physiothérapeutes, diététiciennes, etc.)
sont soumis à ces ordonnances et ne peuvent pas traiter
de leur propre autorité. La situation diffère
cependant pour la chiropratique et l'acupuncture qui font l'objet
de législation précise.
La massothérapie
au Canada
N.B.: Vous trouverez d'abord un texte pour présenter
la situation d'ensemble au Canada. Ensuite, on vous présente
la situation par province.
Le nombre de massothérapeutes au Canada est estimé
autour de 20 000 comptant tous ceux produits par des programmes
variant de 400 à 3 000 heures de formation. Par contre,
le massage est reconnu comme profession dans seulement trois
provinces, c'est-à-dire l'Ontario, la Colombie britannique
et Terre-Neuve. Dans la plupart des provinces, c'est le modèle
du Québec qui est suivi. Ceci signifie donc que les cours
de massage tendent vers 1000 heures. En Colombie britannique,
le programme est de 3 000 heures.
C'est le massage suédois qui est généralement
reconnu. Le shiatsu, le TragerMD et bien d'autres ne sont pas
généralement admis sous le terme « massothérapie
» à moins que le thérapeute n'ait déjà
une formation reconnue au niveau provincial.
Il y a une volonté au niveau canadien de faciliter le
mouvement de massothérapeutes d'une province à
une autre. Cela demande un travail colossal pour examiner les
exigences de chaque province pour déterminer les différences.
Vous avez été formé au Québec et
vous voulez travailler en Ontario? Il faudrait alors vérifier
les heures créditables et ce qui manquerait pour répondre
aux normes ontariennes.
Quatre groupes travaillent à ce sujet: le Canadian Council
of Massotherapeutic Examiners Accreditation/Approval, le Association
of Massage Therapists and Wholistic Practitioners Accreditation/Approval,
la Commission on Massage Therapy Accreditation/Approval, le
Canadian Medical Association Conjoint Accreditation Services.
Les quatre exigent l'articulation de standards nationaux et
la formation requise pour y répondre.
C'est le "Canadian Council of Massothapeutic
Examiners" (CCME) . Cliquer
ici qui est la plus active jusqu'à
maintenant en ce qui concerne les discussions sur l'accréditation
et ils suivent l'exemple du Québec.
C'est à dire qu'une formation de 1000 heures académiques
pour la profession de massothérapeute est plus qu'adéquat
et qu'il est injustifiable et même malhonnête d'exiger
2200 heures académiques et plus. Ce Conseil regroupe
les associations des provinces. Certains dirigeants de l'Association
ont rencontré les présidents des associations
provinciales et la Canadian Council of Massotherapeutic Examiners
des États-Unis. Le but de ces rencontres portaient entre
autres sur un système d'accréditation des écoles.
Par accréditation des écoles, on veut dire ici
un système volontaire qui examinerait aussi la stabilité
financière de l'école, le taux de succès
des diplômés et le système mis en place
pour les plaintes des étudiants. Toutes les provinces
approuvent cette démarche. La Colombie britannique n'y
adhère pas puisqu'elle possède son propre système
d'accréditation. Le premier avantage d'un tel système
est qu'il faciliterait la standardisation de la formation. Il
faciliterait aussi le choix des écoles par les étudiants
et permettrait une évaluation indépendante de
la performance des écoles. Des écoles de massage
à travers le Canada ont commencé à rencontrer
le comité d'accréditation.
La
CPMDQ propose à toutes les organisations Canadien sérieuses
qui regroupent ou qui forment des vraies massothérapeutes
de se réunir sous un toît neutre à établir
nos propres normes académiques, par exemple établir
des examens et des formations académiques uniformes.
Cela pourrait être fait sous le nom de " "Canadian Council
of Massothapeutic Examiners" (CCME) . Cliquer
ici Je propose un membre de chaque
organisme ou collège comme administrateur sur le conseil.
Ainsi, nous serons tous égal.
Nous
sommes ouvert aux suggestions, écrivez-moi
Dr
Peter D. Veniez, Ph.D., N.D., drveniez@cpmdq.com
LA DISTANCE "THÉRAPEUTIQUE"
ENTRE L’ONTARIO
ET LA COLOMBIE BRITANNIQUE.
Selon l’Accord de libre-échange interne entre les provinces
canadiennes, l’Ontario et la Colombie britannique devaient s’entendre
sur une procédure pour faciliter la mobilité des
massothérapeutes entre elles. C’est fait depuis le 1er
juillet 2001 alors qu’une entente a été signée
entre le CMTBC (College of Massage Therapist of British Columbia)
et le CMTO (College of Massage Therapists of Ontario).Voici
les grandes lignes de ce rapport.
De façon générale, les deux Collèges
reconnaissent mutuellement les critères d’admission et
les procédures d’examen et s’entendent pour que cet accord
ne modifie pas l’autorité de chaque Collège d’établir
des critères et standards sur son propre territoire.
Quant au CMTBC, il abordera l’évaluation d’un candidat
provenant de l’Ontario sur des différences significatives
déjà identifiées.
Les deux Collèges acceptent qu’aucun Collège n’évaluera
un candidat qui a déjà été évalué
par un autre Collège et qu’un candidat enregistré
dans une juridiction ne sera pas soumis à une formation
ou à un examen comme condition d’entrée dans une
autre juridiction, sauf pour certains cas. Toutefois, un Collège
peut faire passer un examen à un candidat d’une autre
juridiction sur les sujets qui sont exclusifs à cette
juridiction et là où des différences significatives
ont été identifiées. Chaque Collège
peut donc exiger d’un candidat d’une autre juridiction de faire
une démonstration de ses connaissances sur la jurisprudence
locale ( lois et règlements et code d’éthique)
comme critère d’admission et peut exiger une formation
d’appoint sur ce sujet.
Le CMTBC utilisera un temps limite et une procédure
d’accommodation pour les candidats de l’Ontario qui inclut,
là où c’est applicable, une évaluation
des connaissances antérieures et une évaluation
spécifique pour identifier les différences entre
les critères d’admission du CMTBC et du CMTO. Les sujets
que le CMTBC inclura dans sa procédure d’accommodation
sont: “visceral and cranial techniques”, “sensory stimulus-response
techniques”, “actinotherapy” pour les massothérapeutes
de l’Ontario qui ont été enregistrés avant
1994, “expanded regenial orthopedic assessment and spinal orthopedics”
et “research methods and statistics”. Autrement dit, le CMTBC
se garde le droit de vérifier les compétences
sur ces sujets qu’il considère comme des particularités
de sa province. De même, l’expérience clinique
sera un élément sur lequel insistera beaucoup
le CMTBC. De l’autre côté, les membres de la Colombie
britannique voulant pratiquer en Ontario et qui n’auront pas
le cours sur le massage des seins, ne pourront pas pratiquer
ce traitement sur le public tant que leur formation ne sera
pas complétée.
Les deux Collèges acceptent que chaque Collège
puisse avoir des programmes de formation continue distincts
dans leur juridiction. Chaque Collège accepte de donner
d’avance un avis à l’autre Collège quand il proposera
des modifications ou adoptera de nouveaux standards ou de nouvelles
exigences professionnelles qui auront un impact sur la mobilité
des massothérapeutes et de permettre à l’autre
Collège de participer à tout changement ou développement
de standards ou d’exigences.
Les deux Collèges prendront en considération la
possibilité de travailler à l’établissement
d’un programme de formation normalisé au Canada. Ils
considéreront aussi la possibilité d’établir
les bases d’une certification nationale.
Advenant le cas où d’autres provinces reconnaîtraient
la profession de massothérapeute, cet accord pourrait
être ré-ouvert pour les inclure. Pour l’instant,
nous n’avons pas de nouvelles concernant la suite des événements.
Il est encore beaucoup trop tôt pour parler d’une uniformisation
canadienne d’un programme de formation ou à d’un examen
national comme il se fait aux États-Unis. Il ne faut
pas oublier que l’Ontario a refusé de suivre la Colombie
britannique lorsque cette dernière est passée
de 2 200 heures à 3 000, d’où ce protocole. Mais
celui-ci n’a pas réglé les différences
de formation entre les deux provinces.
ALBERTA
Un sondage sur la perception de la massothérapie par
les autres professionnels de la santé a révélé
que 9% des médecins sont associés à des
massothérapeutes alors que 51% des physiothérapeutes
le sont et 61% des chiropraticiens. Pour 12% des médecins,
les massothérapeutes peuvent causer des dommages alors
que 43% des physiothérapeutes le pensent et 20% des chiropraticiens.
50% des médecins, 75% des physiothérapeutes et
80% des chiropraticiens considèrent que la massothérapie
devrait être encadrée légalement. Alors
que 50% laissent leurs clients choisir leurs massothérapeutes,
78% des physiothérapeutes et 85% des chiropraticienss
réfèrent à des massothérapeutes
qu'ils connaissent. Les physiothérapeutes ont exprimé
à maintes occasions que le champ d'action des massothérapeutes
empiétaient sur le leur. Les chiropraticiens dans l'ensemble
supportent davantage notre profession. Les médecins demeurent
les plus sceptiques.
Association of Massage Therapists and
Wholistic Practitioners
COLOMBIE BRITANNIQUE
Historiquement, le massage thérapeutique y est légiféré
depuis 1946 (sous l'ordre des physiothérapeutes) et 1974
sous leur propre collège. De 1946 à 1983, les
massothérapeutes et les physiothérapeutes partageaient
une association mais depuis 1983 les massothérapeutes
ont leur propre association. Il y a environ 1 300 massothérapeutes
dans la province et environ le tiers de ceux-ci sont des hommes.
Le gouvernement provincial songe à contrôler le
nombre de massothérapeutes pouvant pratiquer dans cette
province. Le revenu annuel moyen des gens vivant du massage
en Colombie britannique est de 25 000 $.
La massothérapie est donc couverte par le Health Profession
Act. Cette loi stipule qu'il doit y avoir un programme en place
assurant la compétence continue des massothérapeutes.
Depuis août 1997, pour avoir accès aux examens
finaux, il faut avoir compléter le programme de 3 000
Heures. à chaque 2 ans, un perfectionnement de 24 heures
est exigé. La province songe à des examens périodiques
aux deux ans et des vérifications intensives des cabinets.
L'assurance professionnelle est obligatoire pour les membres
actifs.
Les termes massage therapist et massage practionner sont protégés
en C.B. ainsi que registred massage therapist et registred massage
practionner et ne peuvent être utilisés que par
les membres du College of Massage Therapists of BC (équivalent
d'un ordre professionnel). Des changements sont proposés
pour changer la définition du massage ce qui entraînerait
que certains actes réservés soient dorénavant
partagés avec d'autres thérapeutes, ce qui équivaudrait
à réduire le champ d'action spécifique
à la massothérapie.
Pour devenir massothérapeute, des examens écrits
et pratiques sont exigés. Il en coûte 125 $ par
examen. Il y 2 périodes d'examens dans une année.
À l'examen, l'étudiant se fait donner une pathologie
à traiter. Il doit faire une présentation sur
cette pathologie. L'examen pratique se déroule ensuite
en quatre étapes allant d'un diagnostic, à la
palpation, observations posturales et le traitement proprement
dit.
Pour exercer un contrôle plus grand sur le massage, la
C.B. veut enregistrer certains actes comme ne pouvant être
faits que par des massothérapeutes. Ils veulent qu'on
reconnaisse qu'ils sont capables de faire des diagnostics de
tissus mous, de la manipulation assez profonde ayant le potentiel
de blesser, le droit de faire des massages en dépit de
certaines contre-indications et le controversé doigt
passé les grandes lèvres ou l'anus. Ils veulent
aussi enregistrer un nouveau nom: myofascial therapists.
Avec le changement de gouvernement, des coupures ont eu lieu
à l’assurance-maladie. Auparavant, tout le monde avait
accès au remboursement du massage par l’État (jusqu’à
12 massages par année). Maintenant, le remboursement
sera réservé aux personnes dont le revenu est
en dessous d’un certain niveau avec un maximum de 10 massages.
Les résultats d’un sondage datant de 2001 indique que
4% de la population de cette province reçoit régulièrement
un massage et que 35 % en ont déjà reçu
un. En plus de faire reconnaître 4 titres, l’Ordre professionnel
des massothérapeutes a mis sur pied un comité
qui surveillera l’application de la loi. Dans une lettre signée
par leur président, on a fait savoir aux autres provinces
que la Colombie Britannique n’est pas “wide open”.
ÎLE DU PRINCE-EDWARD
C'est une toute nouvelle association qui vient d'être
créée et nous ne disposons pas encore d'informations.
MANITOBA
Le Massage Therapist Association of Manitoba (MATM) a modifié
son programme de formation en empruntant celui de l'Ontario.
L'association évalue la possibilité d'une formation
continue obligatoire. Deux associations se partagent le territoire
et étudient présentement un projet de fusion.
Il faut donc compléter 2 200 heures pour le membership
du MTAM avec examens oral, écrit et pratique. L'assurance
professionnelle est obligatoire et le cours de réanimation
cardiaque doit être fait à tous les 2 ans.
NOUVEAU-BRUNSWICK
Deux associations locales un syndicat se partagent cette province.
Corporation des Praticiens en Médecines Douces du Nouveau
Brunswick, l'Association of Massage Therapist of N.B.,et la
New Brunswick Massotherapy Association. La cotisation annuelle
est de 345 $ comprenant l'assurance-responsabilité professionnelle
(120 $) et la cotisation à l'Alliance canadienne de massothérapeutes
(50 $). Les frais d'ouverture de dossier sont de 100 $. L'examen
est à la fois pratique et oral et côute 50 $. Il
s'agit plutôt d'une mise en situation. Comme critère
d'adhésion, ils ont mis un cours de réanimation
cardio-vasculaire et un cours de premiers soins.
La Corporation des Praticiens en Médecines Douces du
Nouveau Brunswick a apporté des corrections à
sa demande initiale de reconnaissance au Ministère de
la Santé et du Bien-Être.
NOUVELLE-ÉCOSSE
Trois écoles offrent maintenant le programme. Corporation
of Practitioners in Natural Medicine (Nouvelle Écosse),
the Massage Therapists' Association of Nova Scotia a joint un
groupe multidisciplinaire et Alternative Complimentary Health
Profession Group, afin de travailler à la législation
provinciale.
Cette association met de l’énergie présentement
avec des consultants à se structurer comme organisation.
Ils en sont à mettre de l’ordre dans leurs politiques,
comme celle sur la formation continue. Ils travaillent sur un
examen d’entrée. Parallèlement, des discussions
se poursuivent avec les deux autres associations de la province.
ONTARIO
Le massage est légiféré en Ontario par
le Regulated Health Professions Act. Cela signifie que les massothérapeutes
doivent suivre une formation de 2 200 heures. En dépit
de la décision de la Colombie britannique de passer à
3 000 heures, l'ontario a décidé de s'en tenir
à son actuel programme de formation. La loi indique que
seuls qui ont réussi les examens requis peuvent utiliser
le terme Registered Massage Therapists (RMT). Les massothérapeutes
doivent posséder une assurance professionnelle et obéir
aux critères de leur ordre professionnel. On compte environ
pas loin de 5 000 massothérapeutes en Ontario.
Le Ontario Massage Therapist Association (OMTA) a commandité
une étude sur la demande future en massothérapie.
Cette étude de marché veut déterminer:
comment les changements dans le système de santé
vont affecter la demande pour la massothérapie, comment
ces mêmes changements vont affecter la façon dont
se pratique la massothérapie, évaluer les besoins
des régions, évaluer le nombre de diplômés
pour les prochains 20 ans, évaluer les modifications
à effectuer au niveau du programme de formation. Alors
qu'il y a quelques années, on recensait 4 écoles
de formation, on retrouve à l'heure actuelle 20 écoles
de formation professionnelle.
Le regulated Health Professions Act 1994 stipule que le College
of Massage Therapists of Ontario (CMTO) doit trouver une façon
juste d'évaluer les compétences des massothérapeutes
à la fois sur leurs connaissances, leurs habiletés
et leurs techniques. Le CMTO possède les pouvoirs d'enquêter
sur ses membres comme tout ordre professionel reconnu. Du côté
inspection professionnelle, il y a une particularité:
les massothérapeutes doivent maintenir un portfolio qui
inclus une description de leur pratique et leur style, une évaluation
personnelle de leurs faiblesses et de leurs forces, un plan
de formation continue, une énumération de leur
compétence.
Le OMTA est devenu actif du côté de la recherche
en formant un comité de recherche. En plus de créer
un journal d'information pour sensibiliser ses membres sur ce
que requière une recherche, il a organisé un symposium
sur le sujet. Pour ne pas être en reste, le CMTO accorde
une bourse de 5 000$ chaque année.
Du côté shiatsu, le Shiatsu Therapists Association
of Ontario (STAO) exige 2 200 heures de cours basés sur
le programme des RMT, même si le shiatsu n'est pas reconnu
par le CMTO. Le STAO compte environ 150 membres la majorité
installée dans la région de Toronto. Des démarches
sont entreprises pour se faire reconnaître par le gouvernement
et par le CMTO. Mais les thérapeutes en shiatsu ne sont
pas tous solidaires face à un programme de formation
trop calqué sur le suédois.
QUÉBEC
Le
Québec s'est affilié directement au Canadian Council
of Massotherapeutic examiners par l'entremise du Conseil des
examinateurs en massothérapie du Québec.
Le CEMQ regroupe des syndicats, des associations et des établissements
d'enseignement reconnus crédibles dans le domaine de
la massothérapie au Québec.
Le
"Conseil des Examinateurs en Massothérapie du Québec"
(CEMQ) à été formé comme service
à la profession massothérapeutique. Son objectif
est de standardiser la formation des massothérapeute
du Québec. Le "CEMQ" s'assure de la qualité de
l'enseignement ainsi que de la compétence des étudiants
et/ou candidats qui ont répondu à des exigences
d'acceptabilité d'examen. Le "CEMQ" est donc un bureau
d'examen et de contrôle de qualité de l'éducation
massothérapeutique . Le conseil des cinq membres "CEMQ"
travaille en consultation avec un comité consultatif
qui est structuré pour avoir des représentants
de:
-
Chaque autorité de
licensing/regulatory qui exige que les candidats passent
par le "CEMQ"
-
Chaque programme médical
massothérapeutique approuvé
-
Syndicat Professionnel des
Massothérapeutes du Québec (SPMQ) Cliquer
ici
-
Collège de Massothérapie
du Québec à Montréal (CMQM) Cliquer
ici
-
Collège de Massothérapie
du Québec à Québec (CMQQ) Cliquer ici
-
Le public (1-3 membres)
Voici
les noms d'organisme et d'établissement d'enseignement
reconnus par le CCME:
-
Syndicat
Professionnel des Massothérapeutes du Québec
(SPMQ)Cliquer ic
87-B
boul. Brunswick, Dollard-des-Ormeaux,
Qc, H9B 2J5
Téléphone
(514) 990-6658, 1-800-624-6627
Télécopieur (514) 822-0881 www@cpmdq.com
-
Collège
de Massothérapie du Québec à Montréal
(CMQM) Cliquer ici
-
Collège
de Massothérapie du Québec à Québec
(CMQQ) Cliquer ici
On
compte environ pas loin de 8000 massothérapeutes au Québec.
La
CPMDQ propose à toutes les organisations Québécoises
sérieuses qui regroupent ou qui forment des vraies massothérapeutes
de se réunir sous un toît neutre à établir
nos propres normes académiques, par exemple établir
des examens et des formations académiques uniformes.
Cela pourrait être fait sous le nom de " Conseil
des examinateurs en massothérapie du Québec
". Je propose un membre de chaque organisme ou
collège comme administrateur sur le conseil. Ainsi,
nous serons tous égal. Notre profession de niveau
universitaire est un héritage Québécois.
Gardons nos racines au Québec!
Nous
sommes ouvert aux suggestions, écrivez-moi
Dr
Peter D. Veniez, Ph.D., N.D. www@cpmdq.com
SASKATCHEWAN
En 1991, lors d'une dispute avec le Saskatchewan Massage Therapist
Association (SMTA) à propos des examens de certification
sont nées Le London and County Society of Physiologists
(LSCP) et le Provincial Society of Remedial Massage Therapists
(PSRMT). Mais devant la menace du ministre de la Santé
de ne reconnaître la profession que s'il n'y avait qu'une
seule association, les trois regroupements sont devenus Le Massage
Therapist Association of Saskatchewan (MTAS) et compte près
de 450 membres. L'arrivée d'une nouvelle association
a remis sur la glace le projet de réglementation.
Malgré cela le MTAS recense tous les thérapeutes
répondant aux normes de 2 200 heures jusqu'en 1995, les
exigences étaient de 1 000 heures). Une clause grand-père
s'appliquera pour les autres.
Tout en travaillant sur une procédure d’examen, la Massage
Therapy Association of Saskatchewan travaille aussi à
la mise en place d’une procédure disciplinaire pour évaluer
les plaintes des clients
TERRE-NEUVE
Depuis le 1 janvier 2002, Terre-Neuve est devenus la 3e province
canadienne où la profession de massothérapeute
est reconnue. Assez paradoxalement, l’Association locale ne
compte que 75 membres! Nous n’en savons pas plus sur cette soudaine
reconnaissance.
Définition
des professions
Introduction
Ouvrez
n'importe quel journal et allez aux annonces classées
dans la section << Emplois >> et vous trouvez des
centaines d'offres d'emplois. Les employeurs y font afficher
leurs offres d'emplois. Il y a autant de types d'employeurs
(par exemple, magasins de vente au détail, ateliers de
débosselage, fournisseurs de services Internet) qu'il
y a de types d'emplois, si ce n'est pas davantage (par exemple,
caissiers, commis à l'inventaire, mécaniciens,
spécialistes des freins, analystes des systèmes,
programmeurs, spécialistes en marketing). En fait, le
marché du travail de l'Ontario compte des dizaines de
milliers de types d'emplois différents. Nombre de ces
emplois sont complètement différents des autres;
par exemple, on observe une nette différence entre une
infirmière et un conducteur de camion. Par ailleurs,
certains emplois ont de nombreuses caractéristiques en
commun - les sauciers, les sous-chefs, les pâtissiers
et les chefs des pâtes sont tous des chefs. L'objectif
d'un système de classification est de regrouper les professions
semblables d'une façon qui fait ressortir clairement
ce qui distingue les membres de ce groupe des autres. La Classification
nationale des professions, ou CNP, s'y attache précisément
: elle regroupe les professions selon leurs niveaux de compétences
et leurs genres de compétences.
Pour
mettre la CNP sur pied, Développement des ressources
humaines Canada (autrefois Emploi et Immigration Canada) a dû
entreprendre un vaste projet de recherche. Ainsi, DRHC a sondé
des entreprises de tous les domaines de l'économie canadienne
afin de recueillir de l'information sur leurs emplois, a entrepris
d'étudier l'industrie, a communiqué avec des associations
professionnelles et a embauché des spécialistes
de l'analyse et de la classification des emplois.
L'appellation
de la Classification contient le terme << professions
>> plutôt que << emplois >> parce que
les titres des professions renvoient au genre de travail effectué
au sein des groupes de familles d'emplois fortement reliés
dont les membres doivent satisfaire à des exigences semblables
sur le plan des études et de la formation, ce qui explique
le choix du terme << professions >>. Prenons par
exemple la profession << programmeurs >>. La Classification
attribue les appellations suivantes à cette profession
: programmeur/programmeuse d'applications, programmeur/programmeuse
en informatique commerciale, programmeur/programmeuse de systèmes,
programmeur/programmeuse de systèmes d'exploitation,
programmeur analyste/programmeuse analyste, programmeur/programmeuse
scientifique, programmeur/programmeuse de logiciels et programmeur/programmeuse
de systèmes. En tout et pour tout, il y a 522 groupes
de professions, et environ 25 000 appellations sont couvertes
par la CNP.
On
entend par niveau de compétences le genre d'études
et le nombre d'années d'études que doit avoir
fait un travailleur pour assumer les fonctions de l'emploi,
et par genre de compétences le type de travail effectué.
Dans le cadre de l'élaboration de la classification,
on a également tenu compte du fait que les emplois d'un
genre particulier se concentrent dans certaines parties de l'économie.
La
CPMDQ propose à toutes les organisations Canadien sérieuses
qui regroupent ou qui forment des vraies massothérapeutes
de se réunir sous un toît neutre à établir
nos propres normes académiques, par exemple établir
des examens et des formations académiques uniformes. Cela
pourrait être fait sous le nom de " "Canadian Council of
Massothapeutic Examiners" (CCME) . Je propose un membre de chaque
organisme ou collège comme administrateur sur le conseil.
Ainsi, nous serons tous égal.
Dr Peter D. Veniez, Ph.D., N.D. www@cpmdq.com
 
"Canadian Council of Massotherapeutic
Examiners"(CCME)
| Retour à la page d'accueuil |
 |
|
|