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Le Fondateur
Président-fondateur de la
CPMDQ.
Pour faire accroître et avancer le dossier «
médecine douce » au Québec, en
juillet 1991 le
Docteur
Peter David Véniez,, N.D.,CEO, fondateur
de la centrale, a sacrifié sa carrière
et sa pratique en tant que thérapeute pour
fonder un organisme des plus sérieux et regrouper
sous le même toit, des professionnels d’approche
saine et reconnue scientifiquement. Le Dr Véniez
ayant lui-même plusieurs années d’étude,
de recherche et d’expérience dans ce domaine,
il a donc fondé la CPMDQ sur trois principes
fondamentaux :
Compétence,
Professionnalisme, Intégrité
Site internet
du Dr Veniez
Dr
Véniez est aussi membre du
Registe des lobbyistes du Québec
Le
Dr Véniez est detenteur de quatre doctorats;
en hypnothérapie, en naturopathie, en aromathérapie
et d’un doctorat honorifique pour son expertise et
pour son immense collaboration au développement
et à la croissance économique
et sociale des diverses professions de la médecine
douce au Québec. Il est également détenteur d’une
maîtrise en acupuncture, d’un diplôme en psychothérapie
ainsi qu'en posturologie,
herbologie et Gi Quon.
Depuis
1991, l’expertise du Dr Véniez et sa vocation
à faire accroître le domaine de la médecine
douce au Québec fut une des principales raisons
de sa réélection à son poste
de Président-Directeur général.
Le
Dr Véniez, connaissant l’importance de ce mandat,
il a donc accepté la décision de son conseil
à la condition qu’elle soit secondée et
appuyée par la majorité des membres présents
de l’assemblée. Cette décision du conseil
fut acceptée, secondée et appuyée
à l’unanimité par près de 200 membres
présents. Par l'entremise de la Corporation,
nous souhaitons faire une différence en agissant
sur les causes de la maladie. Nous entendons ainsi contribuer
à donner aux enfants en situation de pauvreté
et d'exclusion une chance égale aux autres de
réussir dans le système scolaire et dans
leur vie.
La personne
est au cœur de nos projets, car la Corporation croit
que l'individu, quelle que soit sa condition, est l'artisan
de sa propre santé, de celle de sa famille et,
par extension, de celle de la communauté dans
laquelle il évolue.
Le
capital santé d'une personne est ainsi sa plus
grande richesse. Bien géré, ce capital
est transmis de génération en génération
et constitue un actif essentiel au développement
et à l'amélioration du bien-être
collectif. Pour ce faire, chacun doit être informé,
habilité, soutenu et responsabilisé, de
façon à faire les bons choix et poser
les gestes nécessaires à son épanouissement
personnel. À cet égard, intervenir au
cours des premières années de la vie est
essentiel pour modeler les comportements et permettre
l'acquisition des habiletés et des attitudes
utiles au développement d'une bonne santé.
Nous croyons que c'est par elle que nous pouvons multiplier
les bienfaits de nos gestes et obtenir le plus d'impact
à long terme sur la société. |
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| Cela
signifie que la Corporation intervient non seulement auprès
des individus, mais aussi auprès de leur réseau
familial et relationnel, et ce, par l'intermédiaire
des intervenants et des thérapeutes actifs dans leur
milieu et dans la société en général.
La
corporation croit que la prise en charge des individus et
de leur collectivité est le point de départ
pour créer ou recréer la chaîne de la
santé.
Le
rapport Les soins de santé au Canada 2004, produit
par l'ICIS avec l'aide de Statistique
Canada

Pourquoi
la médecine
officielle ne nous suffirait-elle pas?
La médecine officielle en est une d'urgence.
Les gens sont hospitalisés une fois malades, mais
la prévention des maladies est inexistante: on ne
vous conseillera pas, par exemple, de changer votre alimentation,
vos habitudes de vie, de faire de l'exercice, de prendre
des vitamines, des suppléments alimentaires ou des
extraits de plantes afin de prévenir les maladies
qui déciment notre population, On parle ici, de cancer,
maladies cardio-vasculaires et diabète. Notre système
de santé est en crise. Il ne suffit plus à
la tâche. Une population vieillissante comme la nôtre
sera de plus en plus mal en point puisqu'elle ne sait pas
prendre soin d'elle, en plus de dépendre totalement
des cliniques et des hôpitaux. En matière de
cancer, le National Institute of Health américain
évalue que les deux tiers des cas auraient pu être
évités. Alimentation, sédentarité,
mode de vie et tabagisme entraînent tous les problèmes
que l'on sait. C'est là que les médecines
douces ont un très grand rôle éducatif
à jouer. Même chose pour les petits bobos.
Si les gens connaissaient mieux les vertus des médecines
douces toutes simples, ils pourraient les intégrer
à leur quotidien. La communauté est divisée
sur cette question. Quand l'État prend tout sur lui,
les gens qui tombent malades par négligence ou par
entêtement s'en remettent aux spécialistes
qui sont trop débordés ou qui manquent de
connaissance sur la santé globale. Cette déresponsabilisation
générale est pernicieuse et terriblement coûteuse.
Est-ce que la population se comporterait de la même
manière si chacun était «en charge»
de sa santé? On verrait tout de suite des changements
d'attitude. Cela dit, seuls les plus riches s'en sortiraient
bien ainsi que les travailleurs dont
les traitements sont
remboursés par un régime d'assurance
collective. Chaque individu doit être amené
à découvrir qu'il a un pouvoir personnel et
déterminant sur sa santé physique, mentale
et sociale. En effet, c'est la multiplication des actions
de personnes informées, habilitées, soutenues
adéquatement et responsabilisées qui forgent
le cœur d'actions collectives permettant de changer réellement
les choses à long terme au sein de la société.
Le Dr Véniez, ne décrit pas seulement des
beaux mots, il agit, en étant membre
actif du Club Richelieu International,
membre actif des Shriners,
fondateur de la
CPMDQ, recteur de huit Collèges
québécois dans le domaine de la médecine
douce, dirigeant d'une Clinique multi-disciplinaire
en médecine paramédicale, créateur
du premier Programme
d'Aide aux Employés en médecine douce
au Québec et son récent projet la création
d'un Portail d'information
véridique afin de transmettre au public québécois
la réalité en ce qui concerne les médecines
douces au Québec. Le
Portail des Médecines Douces du Québec !
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Pendant que le réseau de la santé s'enorgueillit
en posant de multiples diagnostics sur ses capacités
administratives et son financement (rapport Rochon, rapport
Clair, rapport Bédard, commission Romanow, etc.),
les patients et les simples praticiens qui jonglent avec
des vies humaines plutôt qu'avec des chiffres se trouvent
de plus en plus plongés dans l'inconnu et l'attente...
Les politiciens et les administrateurs vivent déjà
mal avec des diagnostics qui critiquent leurs choix.
Petition
GOUV. pour la reconnaissance
l'administration de la Corporation
NOTRE MISSION
Notre
mission est de contribuer à l'essor d'une société
où les individus, leurs familles et leurs communautés
seraient responsables et capables d'assurer le développement
et l'amélioration de leur santé physique,
psychologique, spirituelle et sociale, grâce à
des solutions globales, novatrices et durables.
NOTRE VISION
Que
les gouvernements adoptent des actions préventives
efficaces, en médecine douce, et mobilisent l'ensemble
des acteurs de la société, prioritairement
au Québec, afin qu'eux aussi adoptent une approche
de prévention de la maladie que nous avions depuis
des années.

Dossier J.E. en Direct
La CPMDQ, au coeur de l'actualité.
980924b
Votre Président a les intérêts de la
corporation à coeur. Lisez le compte rendu de la
décision parue lors de l'émission J.E. en
direct sur le site de la CBSC
. La décision de la CCNR
met TVA en défaut.
NEWS
BLOC 2: Silvia Cademartori.
CBC's Dave Bronstetter spoke with Dr. Peter Veniez,
president of the Quebec Union of Professional Naturopaths.
  
CKAC
l'entrevu
de 9:00 à 12:00 qui eu lieu jeudi le 18 mars 2004
animé par Martin Poulliot pour un débat entre
Dr Peter Veniez
(représentant de la Corporation des Praticiens en
Médecine Douce du Québec) et Augustin Roy
m.d. (représentant du Collège des médecins
du Québec).
March
30th 1994 / The Chronicle
May
4th 1994 / The Chronicle
Massothérapie
avec ou sans extra?
Nicolas Bérubé
Hugo Meunier

La
Presse Montréal
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