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VACCINATION,
AGRESSION
ET DÉSINFORMATION
En
Angleterre, Jerry Friedman poursuit son employeur suite
à son congédiement, parce qu'il ne veut
pas se faire vacciner contre la rougeole. Le végétarien
évoque la discrimination religieuse pour refuser
le vaccin car il est préparé sur des embryons
de poulets.
En
effet, le vaccin contre la rougeole est cultivé
sur des embryons de poulets, tout comme celui de l'influenza
(grippe) , de la fièvre jaune et les oreillons,
Ces embryons se forment entièrement après
35 heures d'incubation. On peut voir leur cœur battre
dès le cinquième jour. Les oiseaux proviennent
d'immenses poulaillers contenant plus de 10 000 poules
et près de 700 coqs. Pendant la période
de production de ses vaccins contre la grippe, une compagnie
pharmaceutique consomme 160 000 oeufs par semaine.
Celui
contre l'encéphalite japonaise est pour sa part
cultivé dans des cerveaux de souris et des sous-produits
de l'abattoir se retrouvent dans plusieurs étapes
de fabrication des vaccins. En plus d'être cultivés
sur des cellules animales ou humaines de fœtus avortés,
les vaccins baignent dans du formaldéhyde, du phenoxyethanol,
du mercure, de l'aluminium, de la gélatine, du
sérum bovin ou fœtal de veau, de l'albumine provenant
de sang humain, de l'aspartame et des antibiotiques. Rien
d'étonnant à ce que ces cocktails vaccinaux
aient de multiples effets secondaires :douleur au point
d'injection, fièvre, courbatures, douleurs articulaires,
crises d'asthme ou d'eczéma, allergies, choc anaphylactique,
risque de mort subite du nourrisson, autisme, méningite,
convulsions, encéphalite, syndrome de Guillain-Barré,
sclérose en plaque, diabète, lupus, polyarthrite
rhumatoïde et cancers divers. L'utilisation de vaccins
multiples potentialise les risques d'effets secondaires
de chaque vaccin et leurs interactions est une bombe à
retardement.
Ces
sous-produits animaux dans les vaccins comportent un grand
risque de contamination virale . Aucun laboratoire ne
peut garantir l'asepsie des cellules animales servant
à la culture vaccinale. Celui contre la grippe,
par exemple, en plus d'être préparé
dans un embryon animal peut contenir un virus de la leucémie
propre au poulet ( leucose aviaire) et être transmis
à l'humain vacciné. Il possède de
plus des éléments provenant du cochon car
une enzyme tirée de l'estomac de l'animal sépare
les cellules en laboratoire. Une découverte par
des chercheurs suisses et rapportée dans le Washington
Post (9 décembre 1995) fait état d'une
enzyme, la "transcriptase renversée ",
qui a contaminé des vaccins de la rougeole et des
oreillons. Cette enzyme vient des embryons de poulet entrant
dans la fabrication des vaccins. Elle a aussi contaminé
des vaccins contre la grippe et la fièvre jaune.
Cette enzyme est associée avec la présence
de rétrovirus, une classe de virus qui peut modifier
de façon permanente les gènes.
MERCURE
Le
thimérosol, un sel composé d'éthylmercure
et de thiosalicylate est un agent de conservation, un
additif pour prévenir la contamination bactérienne
et fongique (contient 49.6% de mercure ). Il fut introduit
dans les vaccins dans les années 30 mais, suite
à de nombreuses études sur ses effets secondaires
graves, on tend à fabriquer des vaccins n'en contenant
plus. Cependant, au Canada, le thimérosol se retrouve
encore dans nombre de vaccins dont ceux contre l'hépatite
B, la méningite et l'influenza. Ce dérivé
mercuriel dans les vaccins est excessivement allergène,
cancérigène et toxique car injecté
directement dans le sang. Il s'accumule dans le
cerveau et affaiblit le système respiratoire, digestif,
nerveux et immunitaire. Selon Hugh Fudenberg md, un immunogénéticien
de renommée mondiale, un individu ayant reçu
5 vaccins consécutifs contre la grippe, a l0 fois
plus de chance d'avoir la maladie d'Alzheimer's qu'un
individu non vacciné. Ce phénomène
s'explique par le fait, entre autres, que le vaccin contient
du mercure ainsi que de l'aluminium et que son accumulation
atteint les fonctions cognitives du cerveau. Les chercheurs
Markesbery's et Ehmanns ont démontré, par
des autopsies sur des patients souffrant de la maladie
d'Alzeimer's, que le cerveau de ces derniers contenait
un taux plus élevé de mercure que ceux ne
souffrant pas de la maladie. Cette accumulation de mercure
dans les vaccins s'ajoute à celle contenue ailleurs,
notamment dans les amalgames dentaires, l'alimentation
et certains produits biologiques comme les gouttes ophtalmiques,
nasales, les solutions pour lentilles ophtalmiques ou
les immunoglobulines.
ALUMINIUM
Selon
le concept vaccinal, l'aluminium sert d'adjuvant de l'immunité,
en créant une réaction inflammatoire qui
augmente la réaction antigène-anticorps.
Il entre dans la composition de la majorité des
vaccins. On estime qu'un enfant, par les vaccins, reçoit
jusqu'à 3.75 mg d'aluminium durant les six premiers
mois de sa vie. La forte toxicité de l'aluminium
est bien connue : troubles neurologiques et immunitaires.
Sa présence dans les vaccins est de plus en plus
souvent mise en relation avec l'augmentation des allergies
dans le monde. Plusieurs médicaments renferment
de l'aluminium. L'aspirine enrobée a 44 mg d'aluminium
tout comme certains antiacides ;des médicaments
contre la diarrhée ont plus de 600 mg d'aluminium
par comprimé.
GÉLATINE
Dans
un grand nombre de vaccins la gélatine a une fonction
de stabilisateur. C'est un produit fabriqué à
partir de débris d'abattoir tels que les cartilages,
la peau et les os d'animaux . Prélevé sur
des bovins ou des cochons mais aussi sur des moutons (en
Australie ). En Europe, la contamination de la gélatine
par l'encéphalopathie spongiforme bovine (ESB)
est évoquée et l'utilisation d'os en provenance
de pays où un grand nombre de cas d'ESB a été
signalé - comme le Royaume Uni et le Portugal -
fut récemment interdite. La gélatine dans
les vaccins est fortement allergène.
SERUM
BOVIN
En
octobre 2000, le Département de la Santé
de Grande-Bretagne retirait du marché un vaccin
polio oral cultivé sur du serum fœtal de veau suspecté
d'être infecté par le prion de la maladie
ESB ou maladie de la vache folle. Le vaccin donné
à 11.5 millions d'enfants et d'adultes durant les
deux dernières décennies a été
préparé avec du sérum provenant de
vaches anglaises peut-être contaminées. Au
Canada, du sérum bovin est présent dans
le vaccin antipoliomyélitique, ainsi que
dans celui contre la rage, la varicelle et l'hépatite
A. Lié à l'élevage intensif
et à l'horreur des abattoirs, le sérum bovin
peut lui aussi être l'hôte de virus qui, lorsqu'ils
entrent dans l'organisme humain, deviennent mutagènes.
Le virus de la leucémie bovine (VLB) existe de
façon endémique dans les troupeaux américains
tout comme un virus génétiquement proche
du H.I.V impliqué dans le Sida humain. Ces virus
peuvent se transmettent aux humains et provoquer des leucémies.
Le
Dr Ryo Harasawa de l'Université de Tokyo au Japon,
le Dr Massimo Giangaspero de l'Université de Milan
en Italie ainsi que nombre de leurs collègues d'Allemagne
et de Belgique ont détecté le virus de la
diarrhée bovine dans plusieurs vaccins - rubéole,
influenza, rougeole, oreillons - produits en
Europe, aux États-Unis et au Japon.
Le
sérum bovin est utilisé dans plusieurs étapes
de la culture cellulaire en laboratoire. Dans
le vaccin BCG, le bacille tuberculeux provient du bovin.
MALADIES
ET VACCINS
Les
effets secondaires graves à court et à long
terme des vaccins existent mais demeurent délibérément
occultés puisque la désinformation est bien
orchestrée. Tous les vaccins, sans exception, ont
des effets secondaires négatifs et les monographies
fournit par les laboratoires pharmaceutiques les décrivent
très bien. Cependant, après leur description,
les fabricants émettent souvent la directive :
"aucun lien de causalité n'a pu cependant
être établie entre ces réactions et
la vaccination".
Le
vaccin grippal , répété
chaque année et donné massivement aux personnes
âgées, peut entraîner des réactions
de type allergique comme l'urticaire, l'angio-odeme, l'asthme
allergique, des maladies neurologiques notamment la paralysie
faciale, l'encéphalite, l'encéphalopathie,
des troubles de démyélination, la labyrinthite
et le syndrome de Guillain-Barré.
Le
vaccin de l'hépatite B pourrait
être à l'origine, chez l'adulte, d'une augmentation
de troubles neurologiques conduisant à la sclérose
en plaques, une maladie grave et invalidante. En France,
plus de 300 cas de démyélinisations aiguës
imputables au vaccin ont été recensés,
parmi eux un petit nombre d'adolescents. (Le vaccin lèse
la myéline, la gaine des nerfs et cette dégénérescence
est le premier symptôme de la sclérose en
plaques) Un nombre impressionnant d'articles publiés
dans des revues scientifiques font état de sévères
complications auto-immunes et neurologiques suite à
une vaccination contre l'hépatite B: nausées,
vomissements, diarrhée, fièvre, urticaire,
tachycardie, palpitations cardiaques, zona, eczéma,
purpura, paralysie, syndrome de Guillain-Barré,
névrite optique, conjonctivite, troubles de la
vision. Aussi des cas d'arthrite, de rhumatisme, de problèmes
de foie, d'asthme et même des décès.
Le Pr. Barthelow Classen, connu pour ses travaux sur le
diabète de type l, croit qu'il existe un lien entre
la vaccination, particulièrement celui de l'hépatite
B et le diabète insulino-dépendant. Dans
le New Zealand Medical Journal (mai 1996) il
constatait une augmentation de 60% de diabète juvénile
après une campagne de vaccination massive contre
l'hépatite B entre 1988 et 1991. Le vaccin de l'hépatite
B n'est pas le seul en cause dans cette relation diabète
- vaccination. Classen a aussi découvert que l'incidence
du diabète en Finlande était stable chez
les enfants en bas de 4 ans jusqu'à ce que le gouvernement
fasse des changements dans le calendrier vaccinal des
enfants. En 1974, 130 000 enfants de 3 mois à 4
ans furent vaccinés contre l'hépatite
B et la méningite (de type C). Puis on
leur injecta le vaccin contre la coqueluche .
Dans les années qui suivirent, il y eut une augmentation
de 64% de cas de diabète de type 1 chez les enfants
vaccinés.
Le
vaccin contre la coqueluche /acellulaire (donné
en même temps que ceux de la diphtérie et
du tétanos aux enfants) aurait aussi un lien avec
le diabète. Ce vaccin contient une toxine sécrétée
par un microbe le Bordetella pertussis, une toxine décrite
par certains comme un "poison virulent" et ayant
un effet désastreux sur le pancréas. Il
peut mener aussi à l'hypoglycémie: deux
chercheurs allemands, Hennessen et Quast trouvèrent,
en 1979, que sur 149 enfants ayant eu ce vaccin, 59 d'entre
eux avaient développé des symptômes
de l'hypoglycémie. Des cas de diabète juvénile
sont survenus aussi après des vaccinations contre
les oreillons et la rubéole.
Le
DCAT (diphtérie, coqueluche/acellulaire
et tétanos) et sa relation avec l'autisme
s'affirme. Après la généralisation
de ce vaccin et aussi de ceux contre la rougeole
et l'hépatite B , on note une augmentation
de l'autisme chez les enfants. Une étude menée
par Ray Gallup constate une augmentation de plus de 300%
de cas d'autisme entre 1992 et 1997 dans vingt-cinq états
américains. De nombreux spécialistes croient
de plus en plus que l'affaiblissement du système
immunitaire constitue réellement un syndrome chez
les personnes autistes, un trouble neuro-immunologique.
Plus d'un tiers des enfants atteints présente un
nombre réduit de lymphocyte T CD4 et T CD8, empêchant
peut-être leur organisme de fabriquer les anticorps
nécessaires pour combattre les virus provenant
des vaccins. Le DCAT peut déclencher
des crises d'épilepsie, des méningites et
créer des encéphalites allergiques induisant
à leur tour de l'autisme et autres troubles du
comportement. "Les parents d'enfants autistes
rapportent couramment des désordres immédiatement
après l'inoculation avec le RRO (rougeole, rubéole
et oreillons) et le DCAT" a déclaré
le Dr Vijendra Singh, professeur d'immunologie. Ce dernier
a publié dans le Clinical Immunology and Immunopathology
(1998) une étude sur des enfants autistes
qui mettait en évidence qu'une exposition au virus
de la rougeole pouvait déclencher une réponse
auto-immune interférant avec le développement
de la myéline. On note la présence persistante
du virus de la rougeole dans l'intestin des personnes
autistes. Le Dr Andrew Wakefield, directeur d'un groupe
de recherche au Royal Free Hospital de l'École
de médecine de Londres a publié dans le
Lancet (février 1998) une étude sur huit
enfants qui furent atteints de graves affections intestinales
puis devinrent autistes tout de suite après la
vaccination RRO .
Le
vaccin contre la rubéole peut
mener à l'arthrite rhumatoïde. Des recherches
indiquent que 41% des femmes vaccinées ont développé
des douleurs articulaires, 9% une arthrite transitoire
et 5% une arthrite chronique.
MÉNINGITE
La
méningite bactérienne est provoquée,
selon la médecine scientifique, par 3 germes: les
méningocoques, les pneumocoques ( surtout responsables
des pneumonies) et les H. Influenzae (type B/ Hib). Récemment
au Québec, de nombreux cas de méningites
ont fait leur apparition. L'affaiblissement du système
immunitaire des enfants qui reçoivent des doses
répétées de vaccins depuis leur naissance
n'est sûrement pas étrangère à
ce fait.
Le
vaccin contre le méningocoque groupes A,C
Y et W-l13 combinés comporte des effets
secondaires tels que céphalées, malaises,frissons
et fièvre. Le vaccin pneumococcique peut
provoquer un érythème et une induration
au point d'injection, de la fièvre, des céphalées,
un malaise général, des réactions
de type allergique comme l'urticaire, l'odème angioneurotique
ou une anaphylaxie ainsi que vasculite, éruption
cutanée généralisée, arthrite,
myalgie et divers troubles neurologiques y compris le
syndrome de Guillain -Barré. Celui de l'Haemophilus
influenzae (type B/Hib) donné aux bébés
de deux mois peut induire des crises convulsives, douleurs
au point d'injection, irritabilité, somnolence,
diarrhée, vomissement, otite, éruption cutanée
et infection des voies respiratoires supérieures.
En
septembre 2000, le journal Observer de Londres, suite
à la découverte de documents secrets, faisait
état de la mort de 11 personnes suite à
une récente vaccination massive contre la méningite
de type C. Le vaccin causa l6 500 réactions négatives
et quand on sait que seulement de l0 à l5% de ces
réactions sont rapportés au Ministère
de la Santé, le nombre d'effets secondaires et
de morts est fatalement beaucoup plus élevé.
Deux des morts déclarés succombèrent
à une "septicémie méningoccal",
une infection du sang lié à la méningite.
Le vaccin au lieu de protéger, leur donna plutôt
la méningite. Plus de l3 millions de bébés,
d'enfants et d'adultes ont reçu le vaccin, en Angleterre,
durant l'année 1999/2000. On soupçonne même
le fabricant du vaccin d'avoir délibérément
caché les effets secondaires au grand public et
ce avec la complicité de fonctionnaires gouvernementaux
responsables de la campagne de vaccination. Deux de ces
fonctionnaires faisaient partie du conseil d'administration
du laboratoire pharmaceutique fabricant le vaccin. DÉSINFORMATION
Il
y a quelques mois une session d'information pour les parents
sur le thème "Pourquoi faire vacciner vos
enfants?" se tenaient à l'hôpital Sainte-Justine
de Montréal. Elle était présidée
par deux pédiatres dont le Dr Jean-François
Chicoine et commanditée par la compagnie pharmaceutique
Merck Frosst, fabricant de vaccins. Histoire de culpabiliser
au maximum les parents, le pédiatre Chicoine déclarait
"c'est une grosse responsabilité sociale.
On va aussi se faire vacciner pour les autres».
Pourtant, si la vaccination de masse protège
et est aussi efficace contre les maladies, comme on veut
nous le faire croire, pourquoi avoir peur des non-vaccinés
? Les vaccinés transportant les virus restent bien
plus une menace pour les non-vaccinés - comme c'est
le cas pour le vaccin contre la polio - que le contraire.
Malgré d'innombrables études scientifiques
de spécialistes en allergie, en immunologie, en
neurologie ainsi qu'en biochimie sur les dangers des vaccins,
des pédiatres continuent d'affirmer que la vaccination
n'affaiblit pas le système immunitaire, que les
risques demeurent minoritaires et que la malnutrition
ou l'hygiène n'ont rien à voir avec la prévention
des maladies.
S'agit-il
de mauvaise foi chronique ou d'une triste connivence avec
les laboratoires pharmaceutiques ?
Heureusement,
de plus en plus de médecins intelligents dénoncent
ce dogme vaccinal et osent le remettre en question. Nombreux
à nous dire que toutes ces maladies contre lesquelles
les enfants sont vaccinés étaient déjà
en voie de disparition avant l'administration des vaccins.
Plus grave encore, malgré qu'ils aient été
entièrement immunisés, des enfants souffrent
tout de même de la maladie. Et que tous les vaccins
affectent gravement notre système immunitaire,
qu'ils possèdent une dangerosité certaine
ouvrant la porte à diverses maladies.
Au
Japon par exemple, l'incidence de mort subite du nourrisson
a chuté de façon drastique dès qu'on
a cessé de donner des vaccins aux enfants de moins
de deux ans.
La
Suède, en 1979, a banni le vaccin contre la coqueluche
(pertussis) après la découverte que la maladie
frappait des enfants vaccinés et qu'il provoquait
des désordres neurologiques. Malgré que
les enfants suédois ne soient plus vaccinés
contre la coqueluche, le taux de mortalité par
coqueluche n'est pas plus grand en Suède que dans
les populations vaccinées de d'autres pays. Aux
États-Unis, selon Susan Ellenberg PhD, directrice
de la "Division of Biostatictics and Epidimiology
of FDA" ,en 1997 , 43 enfants en bas de 2 ans
succombèrent à l'hépatite B. , suite
à la vaccination.
IMMUNITÉ
NATURELLE
Les
enfants québécois reçoivent dès
l'âge de 2 mois toute une série de vaccins
et de rappels échelonnés sur quelques mois,
plus de 18 bouillies chimiques. On vaccine systématiquement
contre des maladies rares comme le tétanos, la
diphtérie ou l'hépatite B des bébés
qui ont autant de chance de les attraper que de gagner
à la loterie. Si l'on part à l'étranger,
on nous recommande les vaccins de la méningite,
de la rage, de l'encéphalite japonaise, de la fièvre
jaune, du tétanos, de la typhoïde, trois rappels
d'hépatite A, B et un petit dépistage de
la tuberculose. De quoi vous rendre malade avant même
de mettre le gros orteil dans l'avion.
Au
Québec, aucun vaccin n'est obligatoire.
Tout individu peut refuser un vaccin et l'obliger à
le faire contrevient aux droits reconnus à l'article
1 de la Charte québécoise et à l'article
7 de la Charte canadienne. Lors d'un jugement rendu en
mars 1990, le juge Trudeau a reconnu que lors d'une "épidémie"
de rougeole, les parents ne sont pas tenus de faire vacciner
leurs enfants mais doivent les retirer de l'école
jusqu'à ce que se résorbe la dite "épidémie".
Aucun vaccin n'est obligatoire pour voyager à
l'étranger , excepté celui de la
fièvre jaune que certains pays - d'Afrique ou d'Amérique
du Sud - peuvent demander si vous venez d'une zone d'endémie.
(Sept complications sévères, dont six décès,
rapportées après la vaccination contre la
fièvre jaune dans la revue médicale britannique
The Lancet - juillet 2001 - soulèvent des questions
sur la sécurité du vaccin. Au Brésil,
une fillette de 5 ans frappée d'une fièvre,
de maux de tête, de malaises et de vomissements
3 jours après avoir reçu le vaccin anti-fièvre
jaune et le vaccin combiné rougeole, oreillons,
rubéole est morte cinq jours après l'inoculation.
Le Dr Michael Martin et ses collègues du Centre
américain de contrôle des maladies (CDC,
Atlanta) rapportent des complications post-vaccinales
ayant affecté quatre touristes américains
qui ont entraîné trois décès
en 1996 et 1998. Ils suggèrent une relation causale
possible avec les vaccins et conseillent de vérifier
si les voyageurs se rendent vraiment en zone infestée
et de prendre des précautions avant de recommander
le vaccin.)
Continuer
à vacciner des bébés avec des substances
hautement cancérigènes, mutagènes
et allergènes et dont le système immunitaire
n'est pas encore vraiment développé est
consternant. Le système immunitaire ne devient
à peu près mature que vers 6-7 ans, continuant
d'évoluer jusqu'à l'âge adulte. La
complexité de nos mécanismes naturels de
défense ridiculise toutes les théories sur
la vaccination et elles font partie d'une conception dépassée
et erronée de la santé. Notre système
immunitaire n'a absolument pas besoin de produits artificiels
et chimiques pour se bâtir une immunité.
Comment peut-on faire croire à la population qu'un
mélange de cadavre d'animal malade, de virus, de
substances toxiques, augmente notre immunité contre
les maladies, que cette terrible agression de notre intégrité
nous donnera la santé?
Une
alimentation saine, une bonne hygiène, entretiennent
nos défenses naturelles. Par prévention
ou lors de maladies infectieuses de multiples voies naturelles
peuvent être envisagées - comme l'homéopathie,
l'acupuncture, les plantes médicinales, des cataplasmes
d'argile, des apports de vitamines C, A , de zinc, le
repos, les messages, les bains tièdes contre la
fièvre, une bonne hydratation, le jeûne,
etc. Ces thérapies pourront aussi drainer de notre
organisme les toxines et poisons de ces trop nombreux
vaccins que nous avons reçu depuis l'enfance.Autre
fait important, les enfants non-vaccinés, ayant
un meilleur système immunitaire, traverseront l'enfance
sans parfois jamais souffrir d'aucune maladie infectieuse.
(Selon l'expérience personnelle de l'auteure de
ces lignes, mon fils maintenant âgé de 24
ans, n'a reçu aucun vaccin et n'a jamais contracté
aucune maladie infectieuse de l'enfance, que ce soit la
rougeole, la rubéole, la coqueluche ou autre; nous
avons fait aussi plusieurs voyages en Inde et au Népal,
sans vaccins et sans maladies).
Pour
être vraiment en santé, il faut avant tout
ne pas céder à la peur.
Même
en n'ayant aucune formation scientifique, nous serons,
en tant que parents, voyageurs ou suite aux pressions
des médecins et du lobby des multinationales pharmaceutiques,
de plus en plus confrontés à nous interroger
sur les vaccins. Car pour certains scientifiques, l'avenir
appartient aux vaccins. Plus de 200 nouveaux vaccins sont
actuellement expérimentés: cocktail de vaccins
pris d'une seule dose, vaccin inoculé par voie
intranasale ou d'autres génétiquement incorporés
dans les fruits et les légumes.
Notre
capital santé nous appartient et ne passe pas nécessairement
par la dictature des laboratoires pharmaceutiques.
Les
fabricants de vaccins ont surtout à cœur leurs
profits, pas vraiment notre santé. Et puis, sur
des bases éthiques, les vaccins demeurent le symbole
sanglant de l'exploitation animale, de la souffrance de
ces bovins, ces souris, ces poulets et ces singes sacrifiés
sur l'autel de la vivisection. Leurs cadavres souillent
à jamais les vaccins.
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