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Nouvelles : Les dépendances affectives
 Envoyé par Visitor. le 5/12/2005 12:06:47 (lectures 3824)

INTRODUCTION

C'est bien connu, une dépendance est une façon de compenser: on remplace une chose manquante par une autre afin de retrouver un certain équilibre. Cette carence, ou cette chose qui manque, peut-être l'amour, l'attention, l'affection ou l'approbation. Aussi, dès que le manque est profondément ressenti, un inconfort se crée sur le plan émotionnel, inconfort que l'on tente de soulager en se précipitant soit sur la nourriture, soit le sexe, soit en exigeant la présence continuelle de l'autre à ses côtés. Naturellement, ce processus est rarement conscient, et l'on peut comprendre que le fait de se retenir et de se contrôler augmente la sensation de frustration et d'inconfort. C'est pourquoi il faut réagir avant que les dépendances prennent définitivement le dessus. Rares sont les personnes qui peuvent se dire indépendantes: nous avons tous des attentes subtiles ou inconscientes envers la vie et les autres. Si nos dépendances concernent notre interaction avec les êtres qui nous sont proches soit par le travail, soit par les liens amoureux ou familiaux, elles sont d'ordre affectif.

Symptômes

Les principaux symptômes qui accompagnent ces périodes sont des sensations d'étouffement , des étourdissements , des sensations d'instabilité , dépendance aux autres, névroses obsessionnelles, complexes, timidité, angoisse .

  • si on a besoin de l'accord, de l'opinion ou de la permission des autres pour faire quelque chose. Ex.: «Qu'est-ce que tu en penses? Que ferais-tu à ma place?»
  • quand on a besoin de la présence des autres pour être comblé ou simplement bien. Ex.: «C'est plate de sortir ou de manger seul!»
  • lorsqu'on cherche l'approbation des autres: Ex. «Est-ce que mon repas est aussi réussi que d'habitude?»
  • lorsqu'on se sent utile uniquement quand un autre dépend de soi. Ex. «Si je n'étais pas là, ce je sais pas ce que mon chum ferait!»
  • quand on a besoin de suivre à la lettre les principes d'une religion ou d'une philosophie pour dicter sa propre conduite. Ex. Si on veut être «spirituel», on ne doit absolument pas s'intéresser à l'argent.

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Dr Peter Veniez, Ph.D

drveniez@cpmdq.com

(514) 822-0878

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Témoignage


Nouvelles : La dépendances a L'alcool
 Envoyé par Visitor. le 5/12/2005 12:04:37 (lectures 2727)

INTRODUCTION

C'est bien connu, une dépendance est une façon de compenser: on remplace une chose manquante par une autre afin de retrouver un certain équilibre. Cette carence, ou cette chose qui manque, peut-être l'amour, l'attention, l'affection ou l'approbation. Elle commence toujours avant la dépendance du corps. Elle s'explique par certaines propriétés qu'a l'alcool de modifier le psychisme de l'individu (l'alcool est un psychotrope). L'alcool est au départ un objet de plaisir : plaisir du groupe, plaisir intérieur organique, impression de moindre fatigue, sensation de bien-être, etc... L'alcool est un produit désinhibiteur : il lève les barières psychologiques que nous avons tous, à des degrés divers en nous et qui à la fois nous protègent et nous gênent. Suite à cette levée des inhibitions, le sujet pourra faire, ayant bu, ce qu'il n'arrive pas à faire à jeûn : se mettre en colère, aller vers l'autre, se mettre à rire, à pleurer, dire ce qu'il a sur le coeur, faire l'acte sexuel, etc... L'alcool provoque l'inflation de la pensée : il rend euphorique, permet de vivre dans l'imaginaire ce qui ne peut être vécu dans la réalité. Surtout, l'alcool est un médicament , le meilleur médicament connu actuellement de l'anxiété et de la dépression et un médicament que l'on peut s'offrir en société pour la moindre prétexte.

Symptômes

Les principaux symptômes qui accompagnent ces périodes sont des sensations d'étouffement , des étourdissements , des sensations d'instabilité , des palpitations cardiaques, des tremblements , de la transpiration, une peur de perdre le contrôle, de devenir fou, ou de mourir, se sent triste ou vide ou observée par les autres (p. ex., pleure ). Perte ou gain de poids significatif en l'absence de régime (p. ex., modification du poids corporel en un mois excédent 5%), ou diminution ou augmentation de l'appétit presque tous les jours. Insomnie ou hypersomnie . Agitation ou ralentissement psychomoteur (constaté par les autres, non limité à un sentiment subjectif de fébrilité ou de ralentissement intérieur). Fatigue ou perte d'énergie. Sentiment de dévalorisation ou de culpabilité excessive ou inappropriée qui peut être délirante, pas seulement se faire grief ou se sentir coupable d'être malade. Diminution de l'aptitude à penser ou à se concentrer ou indécision. Pensées de mort récurrentes (pas seulement une peur de mourir), idées suicidaires récurrentes sans plan précis ou tentative de suicide ou plan précis pour se suicider. Les prise d'alcool augmentant, à partir d'un certain seuil, variable selon les individus, apparaîtra alors la dépendance physique et le manque. Dès lors, ce sera la phase toxicomaniaque de la maladie avec ses conséquences inéluctables : exagération des troubles du caractère, désintéressement pour l'entourage, désocialisation, dépression nerveuse (tous les alcooliques deviennent à un moment de leur vie déprimés et "soigneront" cette dépression par leur médicament habituel : l'alcool). Tout ceci se termine par la solitude la plus complèt

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Nouvelles : Les dépendances au jeux
 Envoyé par Visitor. le 5/12/2005 12:02:37 (lectures 2761)

INTRODUCTION

Personne ne sait combien de joueurs compulsifs s'enlèvent la vie au Canada. Le Conseil canadien de la sécurité estime toutefois qu'il y a quelque 200 suicides chaque année. Pour chaque joueur qui se suicide, cinq autres risquent de s'infliger des blessures pouvant nécessiter une hospitalisation. Il est ressorti d'une étude réalisée en Nouvelle-Écosse et rendue publique en octobre 2004, que le jeu était un facteur en cause dans 6,3 % des suicides. Dans cette province, les agents responsables des enquêtes sur les suicides sont tenus de poser des questions ayant trait à tout problème de jeu. Dans les autres provinces, la situation semble moins grave au plan statistique parce que les enquêteurs ne posent pas de questions sur le jeu si personne n'en fait mention. Le coroner en chef de l'Ontario a toutefois déclaré en novembre que les suicides liés au problème de jeu dans les casinos atteindront en 2004 un niveau sans égal dans cette province.

Selon un rapport de 1996 du Conseil national du bien-être social au Canada du gouvernement fédéral :

  • Les tentatives de suicide sont beaucoup plus fréquentes chez les joueurs pathologiques que chez les autres membres de la population.
  • Le taux de tentatives de suicide est plus élevé chez les joueurs pathologiques que chez les gens ayant d'autres dépendances.
  • Les joueurs compulsifs ont souvent d'autres problèmes de dépendances, telles que l'alcool et les drogues.
  • Les joueurs compulsifs et pathologiques ont tendance à être jeunes (moins de 30 ans).
  • Une étude effectuée au Québec auprès d'étudiants de niveau collégial indique que 26,8 % des joueurs pathologiques avaient tenté de se suicider, en comparaison avec 7,2 % des étudiants collégiaux qui n'avaient pas de problèmes de jeu.
  • Parmi un échantillon des membres de l'association américaine Joueurs anonymes, 48 % avaient envisagé le suicide et 13 % avaient tenté de se suicider.

 

Symptômes

Les principaux symptômes qui accompagnent ces périodes sont des sensations d'étouffement , des étourdissements , des sensations d'instabilité , des palpitations cardiaques, des tremblements , des suicides. On associe également la dépendance au jeu à une foule d'autres problèmes personnels et sociaux graves, tels que la faillite, l'éclatement de la famille, la violence familiale, l'agression, la fraude, le vol, voire l'itinérance

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Nouvelles : Les dépendances aux médicaments
 Envoyé par Visitor. le 5/12/2005 12:01:09 (lectures 2594)

INTRODUCTION

C'est bien connu, une dépendance est une façon de compenser: on remplace une chose manquante par une autre afin de retrouver un certain équilibre. Cette carence, ou cette chose qui manque, peut-être l'amour, l'attention, l'affection ou l'approbation. L'usage au long cours (un an et plus) concerne plutôt les personnes âgées et les femmes des milieux populaires. On note, de manière plus résiduelle, la présence d'une population fortement consommatrice, âgée de 45 à 55 ans, issue des classes moyennes (employés, professions intermédiaires), pour laquelle (antidépresseur, anxiolytique, hypnotique) est plus fréquente. Ces usages, de loin les plus fréquents. sont motivés par une circonstance ou une situation qui, pour tout ou partie, échappe au contrôle de l'usager (variation du rythme de travail, deuil, chômage, tension professionnelle, rupture conjugale). Ces usages sont ponctuels, mais peuvent être chroniques lorsque la conjoncture qui motive le recours devient structurelle. La condition de l'amélioration étant nettement distinguée de la thérapeutique, l'appropriation du médicament et de ses effets reste conçue dans les termes d'un ajustement, et ne donne pas lieu à un investissement massif dans le produit. Paradoxalement, par leur auto-dévalorisation, ces patients possèdent certains des traits du tableau dépressif, et font part à la fois d'un usage qui, à la manière de la plupart des toxicomanies, présente des effets de boucle : l'amélioration personnelle (épanouissement, rémission du mal-être), qui motive le recours, est sans cesse démentie par sa mise en oeuvre (perte d'autonomie, dévalorisation, manque de soulagement), si bien que le surinvestissement médicinal et le désaveu de soi finissent par s'engendrer mutuellement. Au final, l'attention de l'usager est d'autant plus centrée sur le médicament que le recours est tout entier bâti dans la contradiction.

Symptômes

Les principaux symptômes qui accompagnent ces périodes sont des sensations d'étouffement , des étourdissements , des sensations d'instabilité , des palpitations cardiaques, des tremblements , de la transpiration , une peur de perdre le contrôle, de devenir fou, ou de mourir, se sent triste ou vide ou observée par les autres (p. ex., pleure ). Perte ou gain de poids significatif en l'absence de régime (p. ex., modification du poids corporel en un mois excédent 5%), ou diminution ou augmentation de l'appétit presque tous les jours. Insomnie ou hypersomnie . Agitation ou ralentissement psychomoteur (constaté par les autres, non limité à un sentiment subjectif de fébrilité ou de ralentissement intérieur). Fatigue ou perte d'énergie . Sentiment de dévalorisation ou de culpabilité excessive ou inappropriée qui peut être délirante , pas seulement se faire grief ou se sentir coupable. Diminution de l'aptitude à penser ou à se concentrer ou indécision . Pensées de mort récurrentes (pas seulement une peur de mourir), idées suicidaires récurrentes sans plan précis ou tentative de suicide ou plan précis pour se suicider. Les prise médicament augmentant, à partir d'un certain seuil, variable selon les individus, apparaîtra alors la dépendance physique et le manque. Dès lors, ce sera la phase toxicomaniaque de la maladie avec ses conséquences inéluctables : exagération des troubles du caractère, désintéressement pour l'entourage, désocialisation , dépression nerveuse (tous les médicamenté deviennent à un moment de leur vie déprimés et "soigneront" cette dépression par leur médicament dans la contradiction). Tout ceci se termine par la solitude la plus complèt

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Nouvelles : Les dépendances aux drogues
 Envoyé par Visitor. le 5/12/2005 11:59:35 (lectures 2548)

INTRODUCTION

C'est bien connu, une dépendance est une façon de compenser: on remplace une chose manquante par une autre afin de retrouver un certain équilibre. Cette carence, ou cette chose qui manque, peut-être l'amour, l'attention, l'affection ou l'approbation.

 

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