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FAQ (Foire Aux Questions)

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Table des matières


Pourquoi choisir la médecine douce?
Un nombre croissant de consommateurs ont recours aux médicaments douce pour traiter leurs problèmes de santé. Deux raisons suscitent le choix pour cette nouvelle approche : la sensibilisation accrue aux avantages de mener une vie saine et la préoccupation à l'égard des effets secondaires potentiels des drogues chimiques.
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Quelles sont les raisons qui incitent certaines femmes à ne pas suivre une hormonothérapie ?
De nombreuses femmes choisissent de ne pas avoir recours à l'hormonothérapie pendant leur ménopause. L'hormonothérapie est aussi connue sous le nom de l'hormonothérapie substitutive. Il s'agit d'un traitement aux hormones prescrit pour contrer la diminution d'œstrogène et de progestérone qui survient naturellement lorsque la ménopause est amorcée.

Les raisons de ce choix sont variées. En voici quelques-unes :

Certaines femmes estiment que la ménopause est une étape de transition naturelle et non une maladie qui doit être traitée.
Certaines ne souffrent d'aucuns symptômes de ménopause ou présentent des symptômes tolérables qui ne nécessitent aucun traitement.
Certaines ne désirent pas prendre des médicaments pendant une période prolongée.
Certaines ont subi des effets secondaires déplaisants ou néfastes après avoir suivi une hormonothérapie.
Certaines souffrent d'affections qui pourraient rendre l'hormonothérapie néfaste pour leur santé.
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Quelles mesures me permettraient-elles d'atténuer les symptômes de la périménopause ?
Il y a plusieurs mesures à prendre pour réduire les malaises et les symptômes associés à la ménopause.

Changez votre alimentation.

Consommer des fèves, des pois secs et des lentilles. Ce sont de bonnes sources de protéines, de fibres, de fer et de calcium, abordables et faibles en gras.
Incorporer à son alimentation la graine de lin et les produits du soja. Ces aliments, ainsi que certaines fèves, les pois et les lentilles contiennent des « phytoestrogènes ». Selon certains chercheurs, les phytoestrogènes réduisent les symptômes tels les bouffées de chaleur, et préviennent les maladies du cœur et l'ostéoporose, bien que ces affirmations n'ont pas été prouvées.
Accroître l'apport en fibres solubles, en mangeant du son et de la farine d'avoine, des légumineuses, des pommes, du raisin et des agrumes.

Veiller à consommer une dose quotidienne suffisante de calcium et de vitamine D. Les femmes de plus de 50 ans doivent consommer 1500 mg de calcium et 800 mg de vitamine D par jour, selon les normes canadiennes les plus récentes.
Faites de l'exercice régulièrement

On peut réduire la fréquence et l'intensité des bouffées de chaleur en faisant régulièrement de l'exercice. Les activités physiques servent aussi à prévenir l'ostéoporose et les maladies du cœur. Pour trouver des idées sur les façons d'intégrer l'exercice à son mode de vie, visitez le site Web Guide d'activité physique pour une vie active saine.

Mesures à prendre en cas de bouffées de chaleur

s'habiller par couches;
garder un éventail à portée de la main; et
maintenir la pièce à une température moins élevée (baisser le chauffage et ouvrir les fenêtres).

Certaines femmes ont remarqué que certains aliments suscitaient des bouffées de chaleur et qu'il était donc préférable de les éviter. Parmi ces agents provocateurs, on compte les aliments suivants :

les plats épicés;
les boissons chaudes;
l'alcool;
le chocolat; et
la caféine.

Pour prévenir et traiter la sécheresse du vagin / des organes génitaux et les démangeaisons, vous pouvez prendre les précautions suivantes :

L'utilisation de lubrifiants solubles pendant l'activité sexuelle et à tout autre moment améliore votre confort de façon continue.
Des relations sexuelles régulières favorisent la lubrification et assainissent les tissus vaginaux et génitaux.
Les cuves thermales et les saunas peuvent assécher les tissus vaginaux et devraient être évités.

L'absorption de grandes quantités d'eau aide à hydrater les tissus.
L'utilisation d'un hydratant vaginal, disponible au comptoir de pharmacies, améliorera votre confort.

Les tissus vaginaux asséchés et moins souples peuvent s'érafler ou se déchirer, ce qui augmente les risques de transmission d'infections. Adoptez des pratiques sexuelles sans risque pour protéger votre santé.

Les risques d'incontinence urinaire peuvent être minimisés grâce à une pratique régulière des exercices de Kegel. Ceux-ci consistent à contracter et à relâcher de façon régulière les muscles qui contrôlent le débit urinaire. Ils améliorent également la fonction vaginale pendant les rapports sexuels. De plus amples renseignements sur ces exercices sont offerts dans l'article suivant : Exercices pour éviter l'incontinence urinaire.

Discutez avec des femmes ménopausées et apprenez de leur vécu. Joignez-vous à des groupes d'entraide, des clubs de livres ou pratiquez d'autres activités qui vous permettent de rencontrer des femmes ménopausées. La ménopause peut être une période de grands changements et de renouveau dans la vie d'une femme et il est important d'obtenir le soutien d'autres femmes pour traverser cette étape de vie.
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Puis-je avoir recours aux plantes médicinales pour m'aider à soulager les symptômes ?
Différentes plantes médicinales servent à traiter efficacement les symptômes de la ménopause tels que les bouffées de chaleur, les troubles de mémoire ou de concentration, les troubles sexuels et les saignements irréguliers. Certaines d'entre elles ont été soumises à des études cliniques; d'autres sont respectées par les médecins et prescrites sur la base d'information anecdotique et de leur utilisation antérieure.

Pour une utilisation sécuritaire des plantes médicinales :

Achetez des produits qui ont été normalisés. Cela signifie que tous les comprimés contiennent la même dose d'ingrédients actifs. Recherchez le D.I.N. (identification numérique de la drogue) ou le numéro GP (grand public) : ils indiquent que le produit, son étiquetage et sa posologie ont été approuvés par la Direction de la protection de la santé à Santé Canada.
Informez toutes les personnes qui vous soignent des plantes médicinales que vous prenez, tout particulièrement si vous prenez des médicaments d'ordonnance.
Prenez une plante à la fois et observez son effet sur votre organisme.
Idéalement, vous aurez recours aux services d'une praticienne de médecine douce comme une naturopathe ; elle vous prescrira les plantes appropriées et vous aidera à observer les résultats.
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En quoi les médecines douces peuvent-elles atténuer les symptômes de la périménopause ?
Les médecines douces désignent des traitements naturels et non invasifs, axés sur la prévention. Certaines femmes ont recours à ces thérapies comme solution de rechange à la médecine traditionnelle et d'autres, pour la complémenter.

Les naturopathes sont des dispensateurs de soins de santé qui se spécialisent en médecine naturelle. Elles ou ils peuvent prescrire un changement de mode de vie ou de régime alimentaire, des vitamines, des plantes médicinales ou des médicaments homéopathiques en vue de soulager les symptômes et de prévenir la maladie. . Pour en savoir davantage ou trouver une ou un naturopathe dans votre région, communiquez avec le; "Syndicat Professionnel des Naturopathes du Québec" (CPMDQ)
Il existe d'autres médecines douces susceptibles de soulager les symptômes, d'améliorer la qualité de vie et de procurer un sentiment de bien-être général. Veuillez consulter les associations suivantes pour obtenir d'autres renseignements concernant la formation des praticiens et praticiennes, leurs titres de compétences, les traitements et les services offerts dans votre région.

LA CORPORATION DES PRATICIENS EN MÉDECINES DOUCES DU QUÉBEC


Le Syndicat Professionnel des
Naturopathes du Québec

Le Syndicat Professionnel des Massothérapeutes du Québec

Le Syndicat Professionnel des Psychothérapeutes du Québec

Le Syndicat Professionnel des
Homéopathes Classiques du Québec

Le Syndicat Professionnel des
Ostéopathes du Québec

Le Syndicat Professionnel des
Acupuncteurs Diplômés du Québec

Le Syndicat Professionnel des
Sexologues du Québec

Le Syndicat Professionnel des
Thérapeutes en Médecines Sportives du Québec

Le Syndicat Professionnel des
Thérapeutes du Sport du Québec

Le Syndicat Professionnel des Kinésithérapeutes du Québec

Le Syndicat Professionnel des
Kinésiologes du Québec

Le Syndicat Professionnel des Hypnothérapeutes du Québec

Le Syndicat Professionnel des Orthothérapeutes du Québec

Le Syndicat Professionnel des
Chiropraticiens du Québec


LA CORPORATION DES PRATICIENS EN MÉDECINES DOUCES DU QUÉBEC

87-B boul. Brunswick,
Dollard-des-Ormeaux, Qc, H9B 2J5

Téléphone
(514) 990-6658
Montréal et environs

1-800-624-6627
Extérieur de Montréal
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Est-ce que les médecines douces peuvent être utilisées pour traiter l'endométriose?
Les médecines douces reconnaissent que toute maladie produit un effet sur votre bien-être émotif et physique. Tout traitement qui se veut réellement efficace doit se pencher sur tous les aspects de votre être qui sont touchés par la maladie. La plupart des systèmes de médecine douce adoptent une approche holistique - ils traitent toute la personne plutôt qu'un problème ou une partie du corps spécifique. Ils mettent aussi l'accent sur la prévention de la maladie contrairement à la médecine conventionnelle qui s'applique à traiter la maladie. Cette approche holistique est très appréciée par les femmes atteintes d'endométriose.

Les traitements de médecine douce sont ceux qui ne sont pas normalement offerts par le système médical conventionnel. Parmi un large éventail de traitements, on trouve des approches telles les plantes médicinales, l'homéopathie, l'acupuncture, la chiropractie, l'ostéopathie et la naturopathie.
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Pourquoi mon médecin est-il si méfiant face aux médecines douces?
Les médecins conventionnels ne travaillent pas en collaboration avec des praticiens de médecine douce. Il est donc difficile pour votre médecin de connaître et de comprendre l'étendue de leurs pratiques et de leurs lignes directrices déontologiques.
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Comment puis-je travailler en partenariat avec mon praticien de médecine douce?
Affirmez-vous et soyez proactive. Demandez à votre praticien ce que vous pouvez faire. Méfiez-vous des praticiens qui vous disent que vous êtes responsable de votre maladie.
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Comment puis-je trouver un praticien de médecine douce?
Interviewez les praticiens de médecine douce de façon aussi méticuleuse que vous ne le feriez pour choisir un médecin. Demandez si un traitement spécifique a été utilisé pour soigner des femmes souffrant des mêmes problèmes médicaux dont vous êtes atteinte. Lorsque vous avez trouvé un praticien de médecine douce, posez les questions suivantes :

Comment le traitement fonctionne-t-il?

Ce traitement s'appuie-t-il sur un fondement scientifique?

Combien de temps durent les effets du traitement?

Ce traitement est-il couvert par l'assurance médicale?

Combien coûtera-t-il?

Avez-vous déjà utilisé ce traitement spécifique pour traiter?

Sur quoi s'appuie-t-on pour déclarer qu'il est efficace?

Quels sont les résultats auxquels je peux m'attendre?

Aurai-je à interrompre d'autres formes de traitements et de médicaments?

Ce ne sont là que quelques questions. Faites vos devoirs et lisez tout ce que vous pouvez sur les différentes médecines douces qui sont offertes.

Assurez-vous que le praticien est membre de la CPMDQ ou d'un organisme aussi crédible que celle-ci.
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« Médecine douce »historique aux Québec et le Canada
Définition « Médecine douce »

historique aux Québec et le Canada

médecine douce n. f

Définition : Médecine qui diffère de la médecine officiellement reconnue et qui emploie d'autres formes de thérapeutiques : acupuncture, homéopathie, naturopathie, phytothérapie, chiropratie, ostéopathie, etc.

[Office de la langue française, 1999]


Médecine douce qui exclut l'utilisation de tout produit pharmaceutique et qui base ses traitements sur l'utilisation exclusive de moyens naturels (jeûne, phytothérapie, diététique, massage, hygiène de vie, soleil, air pur, etc.).

[Office de la langue française, 2002]

synonyme(s) - médecine parallèle n. f., médecine complémentaire n. f., médecine non conventionnelle n. f.


terme(s) à éviter - médecine alternative

Note(s) : Le terme « médecine alternative » est fautif, car l'emploi de l'adjectif « alternatif » dans le sens de « solution de remplacement » est critiqué enfrançais.

[Office de la langue française, 1999]

http://www.granddictionnaire.com/BTML/FRA/r_Motclef/index1024_1.asp

Office des professions du Québec

Les « Médecines douces » sont des médecines qui n'utilisent pas ou très peu de substances chimiques, ni de chirurgie. (Villeneuve, C.) Sondage auprès des Québécois usagers de médecine douce, Office des professions du Québec, août 1991, page (6) article (1.5)

Comme les professions ne sont pas tous reconnues légalement au Québec, n'importe qui peut s'afficher comme thérapeute. Afin de protéger le public et de protéger ces professions, la CPMDQ a établi les standards les plus élevés en matière de formation et d'éthique avec, entre autres, un comité de discipline qui traite efficacement toute plainte écrite du public.

La réglementation de la naturopathie relève actuellement des lois provinciales. Elle s'effectue par l'entremise d'un conseil d'agrément qui oeuvre dans quatre provinces au Canada. L'adoption des dispositions législatives régissant la naturopathie remonte à 1925 en Ontario, à 1936 en Colombie-Britannique, à 1943 au Manitoba et à 1952 en Saskatchewan. Après avoir subi avec succès les examens , les médecins naturopatiques pratiquant dans les provinces en question doivent subir des examens provinciaux afin de pouvoir exercer. Depuis l'année 1542, les Québécois ont acquis un héritage exceptionnel de l'application et de l'usage thérapeutique des plantes médicinales et ce depuis l'année 1542 à aujourd'hui.

L'aspect légal de la naturopathie en Amérique du Nord
En 1964, The Royal Commission on Health Services publiait une étude intitulée " Study of Chiropractors, Osteopaths and Naturopaths in Canada ".
Cette commission était présidée par Donald L. Mills.

À la page 213, appendice 1, de son rapport, elle reconnaissait l'existence officielle de la naturopathie au Canada, tant au niveau fédéral que dans certaines provinces : l'Ontario, le Manitoba, la Saskatchewan, l'Alberta et la Colombie Britannique. Déjà à cette époque, les commissaires estimaient à cinq cents le nombre des naturopathes qualifiés au Canada. Et le Québec ? L'a-ton oublié ? Sondage auprès des Québécois usagers de médecine douce, Office des professions du Québec, août 1991, compte 6000 comme nombre aux Québec.

C'est par la loi intitulée " The Naturopathy Act " , votée en 1952, que la province de l'Alberta reconnaissait la naturopathie. La province de Saskatchewan a aussi légiféré sur la naturopathie, d'abord en 1930, puis en 1945. Tout comme l'Alberta et le Manitoba, elle confère et permet aux naturopathes d'utiliser le titre de docteur. Au Manitoba, la loi naturopathique, votée en 1946, régit la pratique de la naturopathie. En Ontario, une loi intitulée " The Drugless Practitionners Act ", 1935, chapitre 110, amendée en 1952, reconnaît la pratique de la naturopathie. De plus, dans son projet de loi intitulée " Regulated Health Profession Act " (RHPA) qui vise à réformer les services de santé, le gouvernement ontarien a voté un amendement à la loi médicale qui réserve à la profession médicale une série d'actes particuliers mais dérèglementant un certain nombre d'autres qui ne sont plus réservés exclusivement aux médecins.

La Colombie-Britannique a jugé bon d'inclure les services naturopathiques dans son programme d'assurance-maladie. En Alberta, les services naturopathiques sont couverts par la Croix Bleue sous les auspices de l'Alberta Medical Health Care Plan. La majorité des compagnies d'assurances en Amérique du Nord défraient le coût des soins naturopathiques (y compris au Québec). Les tribunaux acceptent le témoignage de naturopathes à titre d'experts. Les frais naturopathiques sont déductibles de l'impôt fédéral sur le revenu, tout comme c'est le cas pour les frais médicaux ou dentaires.

Depuis 1992, des provinces et états d'Amérique du Nord qui reconnaissent la naturopathie a opté pour une formule unique visant l'accréditation des naturopathes qualifiés ; il s'agit de " Naturopathic Physicians Licensing Examination " (NPLEX) qui relève d'un organisme indépendant assurant l'évaluation des naturopathes en accord avec les règlements en vigueur dans chacune des régions concernées. Et le Québec ? L'a-ton oublié ?

Aux États-Unis, la naturopathie est légalisée dans les états suivants :
Alaska, Arizona, Connecticut, Hawaï, Orégon, Washington, Montana, Utah,
New Hampshire, Maine, Vermont et le sera prochainement au Nouveau-Mexique .

Toutes ces réalités et bien d'autres ajoutent à la reconnaissance officielle de la naturopathie au Canada mais qu'en est-il au Québec ?


La CPMDQ propose à toutes les organisations Canadien sérieuses qui regroupent ou qui forment des vraies naturopathes de se réunir sous un toît neutre à établir nos propres normes académiques, par exemple établir des examens et des formations académiques uniformes. Cela pourrait être fait sous le nom de " "Canadian Council of Naturopathic Examiners" (CCNE) . Je propose un membre de chaque organisme ou collège comme administrateur sur le conseil. Ainsi, nous serons tous égal.

Dr Peter Véniez, Ph.D., ND.,
drveniez@cpmdq.com

"Canadian Council of Naturopathic Examiners"(CCNE)


LE QUÉBEC EST UNE SOCIÉTÉ DISTINTE!

Les livres et les mémoires du professeur James Tapp, un des pionniers de la médecine douce, nous démontrent que les racines de la naturopathie en Amérique du Nord proviennent du Québec.

Depuis l'année 1542, les Québécois ont acquis un héritage exceptionnel de l'application et de l'usage thérapeutique des plantes médicinales et ce depuis l'année 1542 à aujourd'hui.

Même si le peuple des autres provinces du Canada aimeraient hériter de notre culture et être eux les experts et que par leur contact politiques Canadienne il ont décidé de se reconnaître eux mêmes " Naturopathic Physicians Licensing Examination " (NPLEX) , les vrais pionniers de la médecine douce proviennent du Québec.


« Un jour une personne importante m'avait accordé une entrevue. Et de choses à autres, j'ai fait venir sur l'à-propos la situation des Herboristes de la Province de Québec. J'ai demandé à ce Monsieur en question pourquoi l'on faisait une persécution aussi déloyale à des personnes qui faisaient tant de bien à l'humanité. Je lui citais des milliers de cas qui avaient été guéris par l'herboriste compétent, après que la médecine moderne avait échoué. Je lui citais aussi que cet homme rendait de grands services à l'État. Et comme remerciement on le mettait en prison ou on le persécutait sans relâche, sans même chercher à s'enquérir de ses capacités. Il me regarda tout à coup d'un air sympathique et me dit; si un homme en dehors de la classe professionnelle connaît autant et même plus que la majorité de celle-ci, on devra l'anéantir afin de ne pas nuire à la profession. Alors je lui ai dit : nous sommes encore comme au temps d'Hérode, s'il s'apercevait que l'un de ses sujets possédait des qualités supérieures à lui-même, et qui plus tard pouvait nuire, on le faisait enchaîner ».

Réf. : « Les Merveilles de la Nature par les Plantes » Huitième édition 1962, page 10-11, Prof. James Tapp, Herboriste

« Et pour vous renouveler la mémoire, je dois vous dire que l'herboriste pratiquait la médecine en 1542. Un décret du Roi Henri VIII les mettait à l'abri des poursuites judiciaires, en autorisant certaines gens à soigner avec des herbes médicinales. Et ce décret du Roi Henri VIII (Statuts de Westminster page 326-C 6-8) conclut ainsi : « Il est donc ordonné, établi et décidé de par l'autorité du présent parlement qu'en tout temps à partir de ce jour il sera légal pour toute personne étant sujet du Roi et ayant la connaissance des herbes, racines et « eaux », de traiter dans le royaume et les dominions ». Les mêmes lois ont toujours existé, jusqu'à ce qu'un certain groupe se soit permis de les violer ».

Réf. : « Les Merveilles de la Nature par les Plantes » Huitième édition 1962, page 12-13, Prof. James Tapp, Herboriste

« En l'an mil six cent vingt à l'arrivée des Blancs au Canada, les Indiens enseignaient aux Blancs la manière de conserver leur santé par les plantes naturelles, ce qui a permis à ceux qui ont voulu en profiter d'avoir des descendants sains et robustes ».

Réf. : « Les Merveilles de la Nature par les Plantes » Huitième édition 1962, page 588, Prof. James Tapp, Herboriste

« Le pauvre n'a pas l'avantage du riche parce qu'il est plus exposé aux intempéries. C'est donc pour cette raison que nous devons le protéger, non pas l'exploiter, tel qu'on le fait dans bien des cas ».

Réf. : « Les Merveilles de la Nature par les Plantes » Huitième édition 1962, page 10, Prof. James Tapp, Herboriste

Nous aimerions faire honneur à certaines personnes que nous considérons pionniers de la médecine douce au Québec. Voici quelques grands noms qui ont contribués à l'avancement des médecines douces dans notre province.

Prof. James Tapp, Dr Roland Albert, Dr Peter Veniez, Johanne Verdon, Myriam Villiard, Daniel Bouffard, Jacques Beaugé Prévost ect...

Les personnes ci-haut mentionnées sont ou étaient dirigeantes d'organismes sérieux ou formateurs de collèges sérieux au Québec.

Par exemple, il y'a environs sept ans, la province de l'Ontario exigeait pour être reconnu à titre de « NATUROPATHIC DOCTOR » une formation d'une durée de 1000 heures académiques fermes et cette formation devait être suivit au Canadian Naturopathic College.

Le Canadian Naturopathic College offrait dans cette formation de 1000 heures académiques les sujets suivants: naturopathie 200 heures, massothérapie 200 heures, acupuncture 200 heures, homéopathie 200 heures, psychothérapie 200 heures.

Une foi la formation de 1000 heures réussie, le Canadian Naturopathic College attitrait les étudiants à titre de «‘NATUROPATHIC DOCTOR ». Quel bel historique pour l'ONTARIO!

Au Québec, pour être reconnu à titre de NATUROPATHE (N.D.) ou NATUROPATHIC DOCTOR par les organismes les plus sérieuses étant donné qu'il n'y a pas de réglementation, celles-ci exigent un minimum de 5400 heures académiques. De plus les écoles sérieuses doivent offrir un programme minimal de 1000 heures académiques fermes et plus pour chaque domaine de la médecine douce. Naturopathie « plante, nutrition bilan santé, anatomie/physiologie/pathologie » 1000 heures, massothérapie 1000 heures, acupuncture (légiféré) 1200 heures, homéopathie 1000 heures, psychothérapie 1000 heures.

Il est évident par cet historique académique que les thérapeutes Ontarien soit disant les NATUROPATHIC DOCTOR sont beaucoup moins compétents ou connaissant que les Québécois dans le domaine de la médecine douce. Il est à noter qu'au Québec, la majorité des thérapeutes ou des praticiens en médecine douce détiennent un minimum de formation d'environs 5000 heures et plus académiques. LE QUÉBEC EST UNE SOCIÉTÉ DISTINTE!

Après deux commissions parlementaires (celle de 1972 sur les Corporations professionnelles et celle d'avril 1993 sur les Pratiques alternatives), sans oublier l'étude de deux ans menée par l'Office des professions du Québec sur les médecines douces (qui concluait à l'innocuité de la naturopathie), le gouvernement du Québec tarde toujours à légiférer sur la pratique naturopathique à l'instar des autres provinces canadiennes. Cette situation de tolérance a donné naissance à une situation anarchique tant au niveau de la formation que de la pratique même de cette profession toujours en perpétuelle expansion depuis plus de 30 ans.

Cependant, malgré l'absence de législation, la naturopathie n'est pas illégale. C'est simplement une profession non encore légalement reconnue par l'Office des professions du Québec comme c'est la situation pour les éducateurs physiques, les biologistes, et pour bien d'autres disciplines qui cependant ont une formation reconnue par le ministère de l'Éducation ou celui de l'Enseignement supérieur et de la Science, ce qui n'est pas encore le cas pour la naturopathie. Au terme de leurs études, les étudiants de notre école pourront devenir membres soit de LA CORPORATION DES PRATICIENS EN MÉDECINES DOUCES DU QUÉBEC ,ou de le Syndicat Professionnel des Naturopathes du Québec ou autres organisations sérieuses, en attendant que le gouvernement règlemente cette pratique.

Cependant, une fois diplômé, le naturopathe devra tenir compte, dans l'exercice de sa profession, d'une part, des règlements prévus tant par son association que par les autorités municipales ou gouvernementales et, d'autre part, des dispositions de la loi médicale sur l'exercice illégal de la médecine. Chez nous dans l'état actuel de la législation, seul le médecin diplômé, membre de la Corporation, est autorisé à établir un diagnostic de maladie, à faire des ordonnances et à instaurer un traitement. Les auxiliaires médicaux (infirmiers, physiothérapeutes, diététiciennes, etc.) sont soumis à ces ordonnances et ne peuvent pas traiter de leur propre autorité. La situation diffère cependant pour la chiropratique et l'acupuncture qui font l'objet de législation précise.

La massothérapie au Canada

N.B.: Vous trouverez d'abord un texte pour présenter la situation d'ensemble au Canada. Ensuite, on vous présente la situation par province.

Le nombre de massothérapeutes au Canada est estimé autour de 20 000 comptant tous ceux produits par des programmes variant de 400 à 3 000 heures de formation. Par contre, le massage est reconnu comme profession dans seulement trois provinces, c'est-à-dire l'Ontario, la Colombie britannique et Terre-Neuve. Dans la plupart des provinces, c'est le modèle du Québec qui est suivi. Ceci signifie donc que les cours de massage tendent vers 1000 heures. En Colombie britannique, le programme est de 3 000 heures.

C'est le massage suédois qui est généralement reconnu. Le shiatsu, le TragerMD et bien d'autres ne sont pas généralement admis sous le terme « massothérapie » à moins que le thérapeute n'ait déjà une formation reconnue au niveau provincial.

Il y a une volonté au niveau canadien de faciliter le mouvement de massothérapeutes d'une province à une autre. Cela demande un travail colossal pour examiner les exigences de chaque province pour déterminer les différences. Vous avez été formé au Québec et vous voulez travailler en Ontario? Il faudrait alors vérifier les heures créditables et ce qui manquerait pour répondre aux normes ontariennes.

Quatre groupes travaillent à ce sujet: le Canadian Council of Massotherapeutic Examiners Accreditation/Approval, le Association of Massage Therapists and Wholistic Practitioners Accreditation/Approval, la Commission on Massage Therapy Accreditation/Approval, le Canadian Medical Association Conjoint Accreditation Services. Les quatre exigent l'articulation de standards nationaux et la formation requise pour y répondre.
C'est le "Canadian Council of Massothapeutic Examiners" (CCME) . Cliquer ici qui est la plus active jusqu'à maintenant en ce qui concerne les discussions sur l'accréditation et ils suivent l'exemple du Québec. C'est à dire qu'une formation de 1000 heures académiques pour la profession de massothérapeute est plus qu'adéquat et qu'il est injustifiable et même malhonnête d'exiger 2200 heures académiques et plus. Ce Conseil regroupe les associations des provinces. Certains dirigeants de l'Association ont rencontré les présidents des associations provinciales et la Canadian Council of Massotherapeutic Examiners des États-Unis. Le but de ces rencontres portaient entre autres sur un système d'accréditation des écoles. Par accréditation des écoles, on veut dire ici un système volontaire qui examinerait aussi la stabilité financière de l'école, le taux de succès des diplômés et le système mis en place pour les plaintes des étudiants. Toutes les provinces approuvent cette démarche. La Colombie britannique n'y adhère pas puisqu'elle possède son propre système d'accréditation. Le premier avantage d'un tel système est qu'il faciliterait la standardisation de la formation. Il faciliterait aussi le choix des écoles par les étudiants et permettrait une évaluation indépendante de la performance des écoles. Des écoles de massage à travers le Canada ont commencé à rencontrer le comité d'accréditation.

La CPMDQ propose à toutes les organisations Canadien sérieuses qui regroupent ou qui forment des vraies massothérapeutes de se réunir sous un toît neutre à établir nos propres normes académiques, par exemple établir des examens et des formations académiques uniformes. Cela pourrait être fait sous le nom de " "Canadian Council of Massothapeutic Examiners" (CCME) . Cliquer ici Je propose un membre de chaque organisme ou collège comme administrateur sur le conseil. Ainsi, nous serons tous égal.

Nous sommes ouvert aux suggestions, écrivez-moi

Dr Peter D. Veniez, Ph.D., N.D., drveniez@cpmdq.com


LA DISTANCE "THÉRAPEUTIQUE" ENTRE L’ONTARIO
ET LA COLOMBIE BRITANNIQUE.

Selon l’Accord de libre-échange interne entre les provinces canadiennes, l’Ontario et la Colombie britannique devaient s’entendre sur une procédure pour faciliter la mobilité des massothérapeutes entre elles. C’est fait depuis le 1er juillet 2001 alors qu’une entente a été signée entre le CMTBC (College of Massage Therapist of British Columbia) et le CMTO (College of Massage Therapists of Ontario).Voici les grandes lignes de ce rapport.

De façon générale, les deux Collèges reconnaissent mutuellement les critères d’admission et les procédures d’examen et s’entendent pour que cet accord ne modifie pas l’autorité de chaque Collège d’établir des critères et standards sur son propre territoire. Quant au CMTBC, il abordera l’évaluation d’un candidat provenant de l’Ontario sur des différences significatives déjà identifiées.

Les deux Collèges acceptent qu’aucun Collège n’évaluera un candidat qui a déjà été évalué par un autre Collège et qu’un candidat enregistré dans une juridiction ne sera pas soumis à une formation ou à un examen comme condition d’entrée dans une autre juridiction, sauf pour certains cas. Toutefois, un Collège peut faire passer un examen à un candidat d’une autre juridiction sur les sujets qui sont exclusifs à cette juridiction et là où des différences significatives ont été identifiées. Chaque Collège peut donc exiger d’un candidat d’une autre juridiction de faire une démonstration de ses connaissances sur la jurisprudence locale ( lois et règlements et code d’éthique) comme critère d’admission et peut exiger une formation d’appoint sur ce sujet.

Le CMTBC utilisera un temps limite et une procédure d’accommodation pour les candidats de l’Ontario qui inclut, là où c’est applicable, une évaluation des connaissances antérieures et une évaluation spécifique pour identifier les différences entre les critères d’admission du CMTBC et du CMTO. Les sujets que le CMTBC inclura dans sa procédure d’accommodation sont: “visceral and cranial techniques”, “sensory stimulus-response techniques”, “actinotherapy” pour les massothérapeutes de l’Ontario qui ont été enregistrés avant 1994, “expanded regenial orthopedic assessment and spinal orthopedics” et “research methods and statistics”. Autrement dit, le CMTBC se garde le droit de vérifier les compétences sur ces sujets qu’il considère comme des particularités de sa province. De même, l’expérience clinique sera un élément sur lequel insistera beaucoup le CMTBC. De l’autre côté, les membres de la Colombie britannique voulant pratiquer en Ontario et qui n’auront pas le cours sur le massage des seins, ne pourront pas pratiquer ce traitement sur le public tant que leur formation ne sera pas complétée.

Les deux Collèges acceptent que chaque Collège puisse avoir des programmes de formation continue distincts dans leur juridiction. Chaque Collège accepte de donner d’avance un avis à l’autre Collège quand il proposera des modifications ou adoptera de nouveaux standards ou de nouvelles exigences professionnelles qui auront un impact sur la mobilité des massothérapeutes et de permettre à l’autre Collège de participer à tout changement ou développement de standards ou d’exigences.

Les deux Collèges prendront en considération la possibilité de travailler à l’établissement d’un programme de formation normalisé au Canada. Ils considéreront aussi la possibilité d’établir les bases d’une certification nationale.

Advenant le cas où d’autres provinces reconnaîtraient la profession de massothérapeute, cet accord pourrait être ré-ouvert pour les inclure. Pour l’instant, nous n’avons pas de nouvelles concernant la suite des événements. Il est encore beaucoup trop tôt pour parler d’une uniformisation canadienne d’un programme de formation ou à d’un examen national comme il se fait aux États-Unis. Il ne faut pas oublier que l’Ontario a refusé de suivre la Colombie britannique lorsque cette dernière est passée de 2 200 heures à 3 000, d’où ce protocole. Mais celui-ci n’a pas réglé les différences de formation entre les deux provinces.

ALBERTA

Un sondage sur la perception de la massothérapie par les autres professionnels de la santé a révélé que 9% des médecins sont associés à des massothérapeutes alors que 51% des physiothérapeutes le sont et 61% des chiropraticiens. Pour 12% des médecins, les massothérapeutes peuvent causer des dommages alors que 43% des physiothérapeutes le pensent et 20% des chiropraticiens. 50% des médecins, 75% des physiothérapeutes et 80% des chiropraticiens considèrent que la massothérapie devrait être encadrée légalement. Alors que 50% laissent leurs clients choisir leurs massothérapeutes, 78% des physiothérapeutes et 85% des chiropraticienss réfèrent à des massothérapeutes qu'ils connaissent. Les physiothérapeutes ont exprimé à maintes occasions que le champ d'action des massothérapeutes empiétaient sur le leur. Les chiropraticiens dans l'ensemble supportent davantage notre profession. Les médecins demeurent les plus sceptiques.
Association of Massage Therapists and Wholistic Practitioners


COLOMBIE BRITANNIQUE

Historiquement, le massage thérapeutique y est légiféré depuis 1946 (sous l'ordre des physiothérapeutes) et 1974 sous leur propre collège. De 1946 à 1983, les massothérapeutes et les physiothérapeutes partageaient une association mais depuis 1983 les massothérapeutes ont leur propre association. Il y a environ 1 300 massothérapeutes dans la province et environ le tiers de ceux-ci sont des hommes. Le gouvernement provincial songe à contrôler le nombre de massothérapeutes pouvant pratiquer dans cette province. Le revenu annuel moyen des gens vivant du massage en Colombie britannique est de 25 000 $.

La massothérapie est donc couverte par le Health Profession Act. Cette loi stipule qu'il doit y avoir un programme en place assurant la compétence continue des massothérapeutes. Depuis août 1997, pour avoir accès aux examens finaux, il faut avoir compléter le programme de 3 000 Heures. à chaque 2 ans, un perfectionnement de 24 heures est exigé. La province songe à des examens périodiques aux deux ans et des vérifications intensives des cabinets. L'assurance professionnelle est obligatoire pour les membres actifs.

Les termes massage therapist et massage practionner sont protégés en C.B. ainsi que registred massage therapist et registred massage practionner et ne peuvent être utilisés que par les membres du College of Massage Therapists of BC (équivalent d'un ordre professionnel). Des changements sont proposés pour changer la définition du massage ce qui entraînerait que certains actes réservés soient dorénavant partagés avec d'autres thérapeutes, ce qui équivaudrait à réduire le champ d'action spécifique à la massothérapie.

Pour devenir massothérapeute, des examens écrits et pratiques sont exigés. Il en coûte 125 $ par examen. Il y 2 périodes d'examens dans une année. À l'examen, l'étudiant se fait donner une pathologie à traiter. Il doit faire une présentation sur cette pathologie. L'examen pratique se déroule ensuite en quatre étapes allant d'un diagnostic, à la palpation, observations posturales et le traitement proprement dit.

Pour exercer un contrôle plus grand sur le massage, la C.B. veut enregistrer certains actes comme ne pouvant être faits que par des massothérapeutes. Ils veulent qu'on reconnaisse qu'ils sont capables de faire des diagnostics de tissus mous, de la manipulation assez profonde ayant le potentiel de blesser, le droit de faire des massages en dépit de certaines contre-indications et le controversé doigt passé les grandes lèvres ou l'anus. Ils veulent aussi enregistrer un nouveau nom: myofascial therapists.

Avec le changement de gouvernement, des coupures ont eu lieu à l’assurance-maladie. Auparavant, tout le monde avait accès au remboursement du massage par l’État (jusqu’à 12 massages par année). Maintenant, le remboursement sera réservé aux personnes dont le revenu est en dessous d’un certain niveau avec un maximum de 10 massages. Les résultats d’un sondage datant de 2001 indique que 4% de la population de cette province reçoit régulièrement un massage et que 35 % en ont déjà reçu un. En plus de faire reconnaître 4 titres, l’Ordre professionnel des massothérapeutes a mis sur pied un comité qui surveillera l’application de la loi. Dans une lettre signée par leur président, on a fait savoir aux autres provinces que la Colombie Britannique n’est pas “wide open”.

ÎLE DU PRINCE-EDWARD

C'est une toute nouvelle association qui vient d'être créée et nous ne disposons pas encore d'informations.

MANITOBA

Le Massage Therapist Association of Manitoba (MATM) a modifié son programme de formation en empruntant celui de l'Ontario. L'association évalue la possibilité d'une formation continue obligatoire. Deux associations se partagent le territoire et étudient présentement un projet de fusion.

Il faut donc compléter 2 200 heures pour le membership du MTAM avec examens oral, écrit et pratique. L'assurance professionnelle est obligatoire et le cours de réanimation cardiaque doit être fait à tous les 2 ans.


NOUVEAU-BRUNSWICK

Deux associations locales un syndicat se partagent cette province. Corporation des Praticiens en Médecines Douces du Nouveau Brunswick, l'Association of Massage Therapist of N.B.,et la New Brunswick Massotherapy Association. La cotisation annuelle est de 345 $ comprenant l'assurance-responsabilité professionnelle (120 $) et la cotisation à l'Alliance canadienne de massothérapeutes (50 $). Les frais d'ouverture de dossier sont de 100 $. L'examen est à la fois pratique et oral et côute 50 $. Il s'agit plutôt d'une mise en situation. Comme critère d'adhésion, ils ont mis un cours de réanimation cardio-vasculaire et un cours de premiers soins.

La Corporation des Praticiens en Médecines Douces du Nouveau Brunswick a apporté des corrections à sa demande initiale de reconnaissance au Ministère de la Santé et du Bien-Être.

NOUVELLE-ÉCOSSE

Trois écoles offrent maintenant le programme. Corporation of Practitioners in Natural Medicine (Nouvelle Écosse), the Massage Therapists' Association of Nova Scotia a joint un groupe multidisciplinaire et Alternative Complimentary Health Profession Group, afin de travailler à la législation provinciale.

Cette association met de l’énergie présentement avec des consultants à se structurer comme organisation. Ils en sont à mettre de l’ordre dans leurs politiques, comme celle sur la formation continue. Ils travaillent sur un examen d’entrée. Parallèlement, des discussions se poursuivent avec les deux autres associations de la province.

ONTARIO

Le massage est légiféré en Ontario par le Regulated Health Professions Act. Cela signifie que les massothérapeutes doivent suivre une formation de 2 200 heures. En dépit de la décision de la Colombie britannique de passer à 3 000 heures, l'ontario a décidé de s'en tenir à son actuel programme de formation. La loi indique que seuls qui ont réussi les examens requis peuvent utiliser le terme Registered Massage Therapists (RMT). Les massothérapeutes doivent posséder une assurance professionnelle et obéir aux critères de leur ordre professionnel. On compte environ pas loin de 5 000 massothérapeutes en Ontario.

Le Ontario Massage Therapist Association (OMTA) a commandité une étude sur la demande future en massothérapie. Cette étude de marché veut déterminer: comment les changements dans le système de santé vont affecter la demande pour la massothérapie, comment ces mêmes changements vont affecter la façon dont se pratique la massothérapie, évaluer les besoins des régions, évaluer le nombre de diplômés pour les prochains 20 ans, évaluer les modifications à effectuer au niveau du programme de formation. Alors qu'il y a quelques années, on recensait 4 écoles de formation, on retrouve à l'heure actuelle 20 écoles de formation professionnelle.

Le regulated Health Professions Act 1994 stipule que le College of Massage Therapists of Ontario (CMTO) doit trouver une façon juste d'évaluer les compétences des massothérapeutes à la fois sur leurs connaissances, leurs habiletés et leurs techniques. Le CMTO possède les pouvoirs d'enquêter sur ses membres comme tout ordre professionel reconnu. Du côté inspection professionnelle, il y a une particularité: les massothérapeutes doivent maintenir un portfolio qui inclus une description de leur pratique et leur style, une évaluation personnelle de leurs faiblesses et de leurs forces, un plan de formation continue, une énumération de leur compétence.

Le OMTA est devenu actif du côté de la recherche en formant un comité de recherche. En plus de créer un journal d'information pour sensibiliser ses membres sur ce que requière une recherche, il a organisé un symposium sur le sujet. Pour ne pas être en reste, le CMTO accorde une bourse de 5 000$ chaque année.

Du côté shiatsu, le Shiatsu Therapists Association of Ontario (STAO) exige 2 200 heures de cours basés sur le programme des RMT, même si le shiatsu n'est pas reconnu par le CMTO. Le STAO compte environ 150 membres la majorité installée dans la région de Toronto. Des démarches sont entreprises pour se faire reconnaître par le gouvernement et par le CMTO. Mais les thérapeutes en shiatsu ne sont pas tous solidaires face à un programme de formation trop calqué sur le suédois.


QUÉBEC

Le Québec s'est affilié directement au Canadian Council of Massotherapeutic examiners par l'entremise du Conseil des examinateurs en massothérapie du Québec. Le CEMQ regroupe des syndicats, des associations et des établissements d'enseignement reconnus crédibles dans le domaine de la massothérapie au Québec.

Le "Conseil des Examinateurs en Massothérapie du Québec" (CEMQ) à été formé comme service à la profession massothérapeutique. Son objectif est de standardiser la formation des massothérapeute du Québec. Le "CEMQ" s'assure de la qualité de l'enseignement ainsi que de la compétence des étudiants et/ou candidats qui ont répondu à des exigences d'acceptabilité d'examen. Le "CEMQ" est donc un bureau d'examen et de contrôle de qualité de l'éducation massothérapeutique . Le conseil des cinq membres "CEMQ" travaille en consultation avec un comité consultatif qui est structuré pour avoir des représentants de:

Chaque autorité de licensing/regulatory qui exige que les candidats passent par le "CEMQ"
Chaque programme médical massothérapeutique approuvé
Syndicat Professionnel des Massothérapeutes du Québec (SPMQ) Cliquer ici
Collège de Massothérapie du Québec à Montréal (CMQM) Cliquer ici
Collège de Massothérapie du Québec à Québec (CMQQ) Cliquer ici
Le public (1-3 membres)
Voici les noms d'organisme et d'établissement d'enseignement reconnus par le CCME:

Syndicat Professionnel des Massothérapeutes du Québec (SPMQ)Cliquer ic
87-B boul. Brunswick, Dollard-des-Ormeaux, Qc, H9B 2J5

Téléphone (514) 990-6658, 1-800-624-6627
Télécopieur (514) 822-0881 www@cpmdq.com

Collège de Massothérapie du Québec à Montréal (CMQM) Cliquer ici

Collège de Massothérapie du Québec à Québec (CMQQ) Cliquer ici
On compte environ pas loin de 8000 massothérapeutes au Québec.

La CPMDQ propose à toutes les organisations Québécoises sérieuses qui regroupent ou qui forment des vraies massothérapeutes de se réunir sous un toît neutre à établir nos propres normes académiques, par exemple établir des examens et des formations académiques uniformes. Cela pourrait être fait sous le nom de " Conseil des examinateurs en massothérapie du Québec ". Je propose un membre de chaque organisme ou collège comme administrateur sur le conseil. Ainsi, nous serons tous égal. Notre profession de niveau universitaire est un héritage Québécois. Gardons nos racines au Québec!

Nous sommes ouvert aux suggestions, écrivez-moi

Dr Peter D. Veniez, Ph.D., N.D. www@cpmdq.com

SASKATCHEWAN

En 1991, lors d'une dispute avec le Saskatchewan Massage Therapist Association (SMTA) à propos des examens de certification sont nées Le London and County Society of Physiologists (LSCP) et le Provincial Society of Remedial Massage Therapists (PSRMT). Mais devant la menace du ministre de la Santé de ne reconnaître la profession que s'il n'y avait qu'une seule association, les trois regroupements sont devenus Le Massage Therapist Association of Saskatchewan (MTAS) et compte près de 450 membres. L'arrivée d'une nouvelle association a remis sur la glace le projet de réglementation.

Malgré cela le MTAS recense tous les thérapeutes répondant aux normes de 2 200 heures jusqu'en 1995, les exigences étaient de 1 000 heures). Une clause grand-père s'appliquera pour les autres.

Tout en travaillant sur une procédure d’examen, la Massage Therapy Association of Saskatchewan travaille aussi à la mise en place d’une procédure disciplinaire pour évaluer les plaintes des clients

TERRE-NEUVE

Depuis le 1 janvier 2002, Terre-Neuve est devenus la 3e province canadienne où la profession de massothérapeute est reconnue. Assez paradoxalement, l’Association locale ne compte que 75 membres! Nous n’en savons pas plus sur cette soudaine reconnaissance.

La CPMDQ propose à toutes les organisations Canadien sérieuses qui regroupent ou qui forment des vraies massothérapeutes de se réunir sous un toît neutre à établir nos propres normes académiques, par exemple établir des examens et des formations académiques uniformes. Cela pourrait être fait sous le nom de " "Canadian Council of Massothapeutic Examiners" (CCME) . Je propose un membre de chaque organisme ou collège comme administrateur sur le conseil. Ainsi, nous serons tous égal.

Dr Peter D. Veniez, Ph.D., N.D. www@cpmdq.com

"Canadian Council of Massotherapeutic Examiners"(CCME)

Pour visionner le site original avec ses liens
Définition « Médecine douce » historique aux Québec et le Canada
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