Commission des Praticiens en Médecine Douce du Québec (CPMDQ)


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Quel est la différence entre les produits naturels et les produits pharmaceutiques?

Office des professions du Québec

Les « Médecines douces » sont des médecines qui n'utilisent pas ou très peu de substances chimiques, ni de chirurgie. (Villeneuve, C.) Sondage auprès des Québécois usagers de médecine douce, Office des professions du Québec, août 1991, page (6) article (1.5)

 

 
La déclaration de Madame Villeneuve est
fautif
en disant que nous n'utilisons pas de substances
chimiques car nous respirons. Donc, par la respiration nous utilisons un élément chimique régulièrement, c'est-à-dire de l'oxigène.  Évidemment il est fortement conseillé et suggéré à tous nos patients de continuer à respirer et de boire de l'eau ! Pourtant, nous avons tous appris à l'école que l'oxygène et l'hydrogène sont considérés comme des éléments chimiques.

.  

L'affirmation serait juste si Madame Villeneuve mentionnerait que les médecines douces sont des médecines qui n'utilisent pas de substances synthétiques pharmaceutiques, ni de chirurgie.

Qu'est-ce que l'oxigène  et l'hydrogène?

L'oxygène est un élément chimique, dans des conditions normales de température et de pression, l'oxygène est un gaz diatomique. La molécule d'hydrogène se présente le plus souvent sous la forme d'un corps simple gazeux : le dihydrogène (H2), souvent appelé simplement « hydrogène ». L'hydrogène est présent dans de nombreuses molécules : eau, sucre, protéines, hydrocarbures.

Water Molecule

En lisant plus bas, voici l'explication des différences moléculaires entre un élément chimique naturel et un produit synthétique ou médicament pharmaceutique.  


 

Les éléments chimiques naturel

Les éléments chimiques (les atomes) peuvent se combiner de façons très variables. Sous forme pure, ils peuvent se présenter notamment comme des atomes séparés, comme des molécules comprenant plusieurs atomes d'un même élément. Sous forme de composés moléculaires, les atomes sont regroupés dans des molécules avec un nombre et un agencement précis d'atomes de divers éléments. Les éléments peuvent aussi être mélangés sous formes de composés chimiques moins strictement organisés. Les éléments chimiques naturels n'ont aucun effets secondaires ou indésirables. Ils ne peuvent être brevetés.


Deux représentations de la molécule d'eau.

Atomes d'hydrogène et d'oxygène

La molécule d’eau est formée d’un atome d’oxygène relié à deux atomes d’hydrogène. On la note H2O (H pour atome d’hydrogène et O pour atome d’oxygène).


On peut représenter une molécule en symbolisant ou non les liaisons entre atomes avec un "bâton".

 

Un élément chimique est une substance pure qui ne peut pas être décomposée.

Voir Tableau périodique des éléments représente tous les éléments chimiques, Alors cessons de dire que nous ne prennons pas d'éléments chimiques alors que notre corps est constitué d'éléments chimiques et que nous devons tous respirer de l'oxigène ainsi que boire de l'eau. 


 

Les éléments synthétiques pharmaceutiques

Définition de synthétique

synthétique adj.

Définition :
Artificiellement fabriqué par synthèse.

[Office de la langue française, 1990]

Chose artificielle ou synthétique (adj.)

    artificiel, produit non naturellement

      Qui se fait par art. Il est opposé à Naturel.

Un élément chimique est une substance pure qui ne peut pas être décomposée sans effets

secondaires. Pour cette raison toutes médications pharmaceutiques ont des effets secondaires ou indésirables.

Cette classification contient 25 éléments synthétiques La couleur de l'éclairage varie selon l'état physique de l'élément (blanc pour un solide, vert pour un gaz et bleu pour un liquide).

Les effets secondaires à tous temps avec les médicament synthétiques


Certaines effets secondaires sont lentes, d'autres rapides, car leurs réarrangements atomiques s'effectuent à des vitesses différentes.

Deux catégories de titres de propriété intellectuelle sont d’importance majeure pour les entreprises du médicament : le brevet et la marque.

Propriété intellectuelle et médicament : Dans le secteur du médicament, la propriété intellectuelle est un des éléments fondamentaux du développement.

Lorsque vous prenez des drogues / médicament, vous entrez dans un autre monde. Toutes les facettes de votre vie sont modifiées artificiellement.



Effets secondaires des médicaments :

Position du problème

Il n’y a pas de statistiques consensuelles sur le nombre de décès par an dû aux effets indésirables des traitements (1). En témoigne le ratio de 1 à 1 000 entre les chiffres avancés aux Etats-Unis (de 200 à 200 000 patients par an, soit de 0,01 à 10 % des décès de cause médicale) en fonction des sources et des modes de calcul (1). Les estimations les plus basses (les plus optimistes) ont été faites en ne prenant que les données figurant sur les certificats de décès. Selon celles-ci, il n’y aurait eu aux Etats-Unis en 1995 que 206 morts dues aux effets secondaires d’une thérapeutique ; chiffre comparable à celui des années précédentes : 180 ± 29 morts par an entre 1978 et 1996 (1). Pourtant, selon la Food and Drug Administration (FDA), au moins 6 894 patients seraient décédés aux Etats-Unis d’effets indésirables médicamenteux à la même période, soit 34 fois plus que ce que les certificats de décès laissaient espérer (1). L’estimation de la fréquence des décès d’origine iatrogène ne peut donc être évaluée de manière fiable à partir de ces certificats. Les informations obtenues par la FDA pourraient toutefois encore sous-estimer d’un facteur 30 l’ampleur de la léthalité d’origine médicamenteuse ; ce ratio de 1 sur 30 étant comparable à celui de 1 sur 23 noté en France à propos de la sous-notification des effets iatrogènes par les médecins généralistes des centres de pharmaco-vigilance (2).

En effet, une autre étude a estimé, à partir d’une méta-analyse de 39 études prospectives chez des patients hospitalisés, que 106 000 personnes étaient mortes en 1994 aux Etats-Unis d’un effet indésirable de médicament, ce qui représenterait 4,6 % de toutes les causes de décès d’origine médicale (3). Ces conclusions pessimistes sont en accord avec d’autres projections : en 1989, le nombre de décès dus à des “erreurs” a ainsi été évalué à 13 451 pour 2,7 millions (soit 1 patient sur 200) lors du suivi de personnes prises en charge par 51 centres de soins New-Yorkais (4). En extrapolant ce chiffre à l’ensemble de la population, les auteurs estiment à 180 000 le nombre de patients décédant aux Etats-Unis d’une “erreur médicale” dont, surtout, des effets indésirables des traitements (4) ; soit 30 fois plus que le nombre de cas colligés par la FDA et 1 000 fois plus que ce que suggèrent les certificats de décès. Un autre travail a aussi estimé, aux Etats-Unis, le nombre de décès dus aux effets indésirables des traitements à 198 815 par an, ce qui représenterait près de 9 % de toutes les causes de décès d’origine médicale (5). Une dernière étude américaine portant sur 30 000 hospitalisations dans l’hôpital New-Yorkais d’Harvard de 1980-1990 a conclu, sans préciser si ce taux valait autant pour les complications léthales et non léthales, que la iatrogénie était responsable de 20 % de la morbidité et de la mortalité des patients hospitalisés (6), soit une prévalence double de celle notée en France (10,3 %) dans une enquête du même type (7).

Ainsi, et même si l’on peut espérer que la grande majorité des effets indésirables graves des traitements n’entraînent pas de décès, les données sus citées suggèrent qu’aux Etats-Unis environ 100 000 décès (représentant environ 5 % de l’ensemble des morts de cause médicale) sont dus en partie ou en exclusivité à des effets indésirables de traitements.

Une extrapolation à la France, où la prévalence annuelle cumulée des effets indésirables graves des traitements dans les seuls hôpitaux publics a été évaluée à 400 000 cas par an (un séjour sur trente) (7), aboutit au chiffre moyen de 20 000 décès chaque année d’origine iatrogène, soit environ un décès pour 20 effets indésirables graves des traitements. Ce pourcentage est plausible puisque, par exemple, 6 à 16 % des complications digestives graves des AINS conduisent au décès (8), même si l’on peut espérer que ces valeurs ont pu être majorées par le pessimisme des auteurs.

 

 

 

Quel est la différence entre les produits naturels et les produits pharmaceutiques?

 

Les éléments chimiques naturels n'ont aucun effets secondaires ou indésirables. Ils ne peuvent être brevetés.

Les éléments naturels n'ont aucun causes de décès.

___________________________

Les éléments synthétiques pharmaceutiques ont des effets secondaires et indésirables. Ils peuvent être brevetés. $

Les médicament pharmaceutiques sont les causes de décès. 

En était responsable de 20 % de la morbidité et de la mortalité des patients hospitalisés.

 

La plupart d’entre nous savent que le cancer, les maladies cardiaques et les accidents vasculaires cérébraux sont les causes majeures de décès en Occident. Mais de nombreuses personnes seraient surprises par la grande cause de décès qui vient juste après : les effets secondaires des médicaments. Les effets indésirables tuent plus de 10 000 personnes chaque année au Royaume-Uni, ce qui coûte environ 466 millions de livres sterling (environ 68.618.310_) au National Health System (l’équivalent de notre sécurité sociale).

Quel est la différence?

   

 

A EFFICACITE EGALE, UN VIEUX MEDICAMENT VAUT MIEUX QU'UN NOUVEAU


Lasser KE and al : Timing of new black box warnings and withdrawals for prescription medications. JAMA. 2002 May 1;287(17):2215-20. http://jama.ama-assn.org/issues/v287n17/rfull/joc11497.html


Selon une étude conduite par le Dr Karen Lasser de la Faculté de médecine de Harvard (Massachusetts), les médicaments récemment approuvés à la vente aux Etats-Unis sont plus risqués que les anciens, dont les effets indésirables sont mieux connus.

Selon les chercheurs du total des nouveaux médicaments approuvés " 56 (soit 10%) ont vu leur étiquette de mise en garde changée ou ont été retirés du marché " : 45 médicaments (8,2%) ont eu au moins une modification dans le chapitre " mise en garde " et 16 (2,9%) ont été retirés du marché. . La moitié des retraits s'est produit dans les deux ans suivant le lancement d'un produit.

" Les médecins devraient éviter d'utiliser de nouveaux médicaments quand de plus anciens, d'efficacité équivalente, sont disponibles ", écrit le Dr Karen Lasser. " Des compagnies pharmaceutiques font souvent une forte promotion auprès des médecins pour de nouveaux médicaments avant que l'ensemble des effets indésirables soient connus ".

Lasser et coll. estiment que " les patients devant prendre un nouveau médicament devraient être informés de l'expérience limitée disponible sur ce médicament, et devraient être suivis pour de possibles effets indésirables".

Selon l'étude, les effets secondaires graves de certains médicaments sont parmi les principales causes de décès de patients aux Etats-Unis.

LA VÉRITABLE CRISE DE LA SANTÉ MENTALE 

 

Au moyen de rares séquences historiques et d’interviews avec plus de 160 médecins, avocats, éducateurs, survivants et experts de l’industrie de la santé mentale et de ses abus, ce film fascinant montre au grand jour la pseudoscience brutale qu'est la psychiatrie et la fraude de milliards de dollars que ses praticiens commettent.

L'influence de la psychiatrie dans nos vies est majeure. Au cours du XXe siècle, l'industrie de la psychiatrie s'en est progressivement pris à chaque secteur de notre société et y a imposé ses « solutions » destructrices. La psychiatrie a prétendu que la douleur et la terreur étaient thérapeutiques: cela explique son utilisation de la lobotomie, de l'électrochoc, du coma à l'insuline et des drogues de type « camisole de force chimique » pour « aider » ses patients.

Tout au long des années '60 et '70, la psychiatrie a fait croire à la population, à répétition, qu'un nouveau médicament fantastique venait d'être découvert et qu'il était sans danger. Fois après fois, on découvrait que ces « solutions chimiques » avaient des effets secondaires horribles et en réalité, détruisaient la qualité de vie des patients quand elles ne les tuaient pas carrément.

De nous jours, ce sont les psychiatres qui forcent les prescriptions de psychostimulants comme le ritalin et d'antidépresseurs sur des enfants dont le cerveau et les organes sont en plein développement. Leur truc pour vendre leurs drogues? Blâmer le cerveau de l'enfant et déresponsabiliser les institutions d'adultes.

Sans aucune preuve médicale ou scientifique, sans aucun test biochimique ou autre pour attester leurs simples théories, les psychiatres ont fait croire aux parents, aux patients, aux enseignants et aux médecins non psychiatres que des dysfonctionnements dans le cerveau des gens expliquait leurs « problèmes » émotionnels ou de comportements. Résultat: des dizaines de millions d'adultes et plus de 20 millions d'enfants ont maintenant la certitude qu'ils possèdent un cerveau dysfonctionnel qui est la cause présumée de leurs ennuis dans certains aspects de leur vie. Blâmer le cerveau déresponsabilise les gens et les empêche de rechercher et découvrir les véritables causes à leurs ennuis. De plus, les médicaments-drogues prescrits par l'industrie psychiatrique sont maintenant continuellement accusés: en réalité ils détruiraient la qualité de vie des patients, provoqueraient des impulsions suicidaires et hostiles, aggraveraient la dépression, causeraient des problèmes cardiaques ou encore le diabète.

Vous pensez que la psychiatrie n'a rien à voir avec vous ou avec ceux que vous aimez? Pensez-y à deux fois! Découvrez par vous-même les faits sur la psychiatrie, commandez le kit Psychiatrie, la vérité sur ses abus. Il comprend un documentaire sur DVD de près de 2 heures et une brochure explicative couleur de plus de 60 pages.



 

 

                  De milliards de dollars annuellement!

Selon Denis Côté de la Commission des citoyens pour les droits de l’homme (CCDH), une organisation sans but lucratif dont la mission est de faire enquête et de rendre publiques les violations des droits humains commises dans le domaine de la santé mentale, « la réalité est incroyable : les psychiatres ne font aucun test, leur diagnostics sont entièrement subjectifs, ils admettent ne pas connaître les causes et pire, n’avoir jamais guéri personne. Pourtant, l’industrie psycho-pharmacologique mondiale soutire des centaines de milliards de dollars annuellement, principalement à même les fonds publics et elle s’assure qu’aucune alternative à succès ne soit connue de la population. »
        


Qui en profite?
L'harmonisation internationale de la réglementation des nouveaux médicaments


 

Petition GOUV. pour la reconnaissance

Alternative Medicine Examiners Council of Canada


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